Test Express : La Grande Vadrouille Blu-Ray Zone B


Images:

L’apport HD sur la plupart des scènes est indéniable, un beau travail de restauration a été fait, notamment au niveau des couleurs, des contrastes…

Cependant de nombreux plans le long du film n’ont pas été restaurés, et là ça fait un choc ! Que ce soit certains plans à l’opéra lors de la « présentation » de De Funes, sur certains contres plans ou vers la fin sur des plans larges lors de la scène avec les bergers allemands.

On tire alors plus vers du DVD-VHS.

Heureusement, ces scènes ne sont pas si nombreuses, et surtout très courtes.

Mais au niveau général et sur la durée du film, celui-ci est quand même un bon cran en dessous des meilleurs restaurations auxquelles on a été habitués ces derniers temps.

Le pas entre le DVD est assez grand et le résultat est bon, mais manque de netteté, de piqué et de constance sur la qualité d’image pour s’approcher des meilleurs voire très bons exemples du format.

Son:
Niveau Son, c’est la aussi d’un bon niveau, sans casser trois pattes à un canard. Le niveau général est assez faible comparé à la moyenne, il vous faudra donc monter d’un bon cran le volume général .

On hérite ici d’une piste en DTS-HD 3.0 d’après les caractéristiques fournies, mais reçue comme PCM 3.0 par mon ampli.

Les voix sont assez intelligibles bien qu’un peu nasillardes et le champ sonore avant est plutôt bien utilisé, bien que manquant de largeur au niveau de l’image sonore, rien n’est ici étouffé, au niveau des bruitages ni de la musique.

Cependant, le tout sonne tout de même un peu métallique, tirant trop vers les aigus, ce qui est souvent le cas sur les films relativement anciens.

Film:

Certes on est devant un classique de la comédie à la française, c’est plutôt bien filmé, bien monté et le rythme est assez soutenu, surtout pour l’époque.

Les acteurs sont plutôt bons, même si De Funes fait toujours du De Funes, ce qui a tendance a être lourd à la longue, surtout pour quelqu’un qui comme moi n’a jamais été fan de son jeu d’acteur/ »comique ».

Mais surtout, SURTOUT, je n’ai pas ris une seule fois et souris peut-être 3-4 fois MAX, ce qui est assez problématique pour un film censé être une comédie…

Alors je dois sans doute être un « jeune con » qui n’est pas de la génération De Funes, mais j’ai beau essayer, je n’ai jamais trouvé ses films drôles…

Surement que la notion de comique a depuis évolué et que je passe a coté de quelquechose, mais le cabotinage plein de mimiques faciaux c’est sans moi…

En tout cas on voit de qui descend Clavier…

Genre: Comédie

Durée: 2H03

Zone: B

Langues: Français 3.0 DTS HD MA

Sous-titres: oui, pour passages en langue étrangère.

Test : Edward aux mains d’argent Blu-Ray Zone B

Le Film: Un hymne à la tolerance de Tim Burton.

Le pitch de base est une sorte de Frankenstein des temps modernes : un « homme » créé de toutes pièces par son créateur, décédé, et qui n’a pas pu le finir est retrouvé par une commerciale faisant du porte à porte, qui décide de l’adopter.

Johnny Depp est excellent dans le role-titre, apeuré par une société qu’il ne comprend pas. Des les premiers plans du film, on comprend que Tim Burton se livre ici à une critique de la société consumériste américaine, thématique que l’on retrouve tout au long du film (les pavillons tous identiques qui essayent de se différencier par la simple différence de couleur).

De ce contraste entre deux mondes, c’est aussi la tolérance face à la différence qui est abordée, les rumeurs et ragots que l’on trouve dans quasiment toute communauté.

Bien sûr on a comme souvent (toujours?) une histoire d’amour (impossible) en filigrane.

La réalisation est très bonne et la musique de Dany Elfman comme souvent (toujours?) excellente nous plonge dès les premiers instants dans l’ambiance étrange, magique du film.

4/5

Sur Allociné le film récolte une note de 4/5 spectateurs.

L’image: Un transfert très moyen

Au niveau du bon on retiendra la définition, et la clarté générale qui se dégage de l’image à l’exception de quelques rares scènes ou la définition generale a tendance à baisser. De même les couleurs sont bien reproduites.

Au niveau du mauvais maintenant : Il y a un léger bruit tout au long du film, notamment sur les murs, comme c’est souvent le cas lorsque l’on rencontre ce genre de problème.

De légeres tâches apparaissent de temps en temps sur l’image. Et enfin au rayon du plus gênant, l’image ne semble pas très stable, elle a tendance à légèrement trembler et clignoter.

Il faut dire que l’éditeur ne s’est pas donne le plus grand mal sur cette sortie, utilisant le même Master ayant servi à la dernière édition du DVD.

Au final, si ce Blu-Ray représente une nette amélioration sur le DVD, on reste déçu du peu de soin que la 20th century fox a apporté à ce fil, pourtant considéré comme un classique des années 90 et un des meilleur film de Tim Burton.

3,5/5

Le Son: Une piste en 4.0 qui fait son boulot.

Mixé en 4.0, donc en Dolby Surround,  et conservé tel quel sur la piste en DTS Master Audio en VO, cette piste vu la nature du film fait son boulot, les voix sont claires dans l’ensemble, même si on se rend compte que le film ne bénéficie pas des dernières technologies en matière de prise de son (il a quand même maintenant plus de vingt ans!).

C’est donc principalement la musique de Danny Elfman qui profite d’une meilleure spatialisation grâce à
l’utilisation du canal arrière.

4/5

Genre: Fantastique, Comédie, Romance
Durée: 1h45
Vidéo: 1080p MPEG-2 1.85:1
Zone: B
Langues: Anglais DTS HD MA 4.0, Français DTS 5.1…
Sous-titres: Anglais, Français…

Test : Avatar Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: LE Blockbuster universel-type.

Difficile de se lancer dans la critique d’un film qui a créé un tel raz-de-marée au niveau mondial. Tout d’abord force est de constater une chose: Il faut absolument privilégier la VO si vous le pouvez. Autant j’avais trouvé les acteurs moyens voire mauvais en ayant vu le film au cinema en VF, autant il faut avouer que sans atteindre des sommets, ceux-ci font plus que leur boulot en VO.

La BO de James Horner est elle aussi d’un plutôt bon niveau mais ne restera pas mémorable comme a pu l’être celle de Gladiator en son temps et n’est pas aussi prenante que celle d’un Transformers. Ce n’est tout simplement pas le genre de BO qui nous reste en mémoire, un peu comme celle de 2012. Bizarre quand l’on considère que la BO est une des force des Blockbusters.

Pour en venir au scénario, certes il doit tenir sur une demi feuille de PQ tant tout est prévisible du début a la fin et les références de Cameron a d’autres films ou certaines critiques, grosses comme des maisons. Et si le rythme ou plutôt la transition entre les deux grosses parties du film est clairement mal géré, difficile de bouder notre plaisir en mettant son cerveau sur OFF.

Au niveau des effets spéciaux enfin, certes le monde de Pandora est magnifique, foisonnant etc., surtout en Blu-Ray, mais justement ce gain de définition par rapport a la projection 3D faite en salles avec des lunettes 3D passives (contrairement a celles actives qui sont vendues avec les TV 3D) qui font perdre en définition, révèle certains effets spéciaux, nombreux au long du film et certaines incrustations «jurent» par rapport au niveau général. Mais cependant, ceux-ci restent marginaux par rapport au nombre total de CGI employés sur chaque plan.

65/100

Imdb.com donne une moyenne de 8,4/10, Allociné une note de 3,4/4 presse et 23,4/4 spectateurs, tandis que Rotten Tomatoes donne un pourcentage de critiques favorables de 82%.

L’image: Un Top Image: Parfait, Sublime!

Difficile de commenter une image aussi parfaite que celle-ci!

Les couleurs sont tellement flamboyantes, variées, que ce Blu-Ray, un des seuls a être certifié THX (certes label principalement marketing) est un vrai outil de démo pour convaincre vos amis réfractaires a passer au Blu-Ray. Le DVD, fourni avec le Blu-Ray du film est a des années lumières sur la richesse et l’étendue de la palette colorimétrique.

Le transfert est comme on était en droit de s’y attendre d’une propreté immaculée et le film qui bénéficie d’un encodage MPEG4 et d’un Blu-Ray 50Go a lui tout seul affiche une compression absente de tout reproche.Le niveau de détails bien qu’intrinsèquement limité par les performances des effets spéciaux est ahurissante.

Mais ce qui bénéficie le plus du tournage ayant été pensé pour une exploitation en 3D est la profondeur de champ: Tout est visible avec une précision inouïe et ce a perte de vue. Nul doute que dans le futur, les transferts 2D de films 3D gagneront de l’implémentation de cette technologie des le tournage. De fait l’effet 3D (toute proportions gardées avec la véritable expérience 3D vécue en salle) est saisissant. On peut vraiment balader ses yeux sur chaque plan qui affichent chacun une précision ahurissante. Bref LE Blu-Ray référence niveau image, on en a plein les mirettes durant 2h42!

Compression/Propreté du transfert: 20/20

– Colorimétrie: 20/20

– Luminosité/contraste: 20/20

– Piqué/Détails: 20/20

– Effet 3D / profondeur de champ: 20/20

100/100

Le Son: Une très bonne piste son notamment dans la seconde partie du film, mais avec quelques lacunes!

D’une manière générale, autant l’annoncer tout de suite, cette bonde son est très très bonne. Cependant, par rapport aux attentes crées par la Fox, de proposer un Blu-Ray a l’image -et au son- révolutionnaires, force est de constater que la Fox échoue sur ce dernier point.

Sur la première partie du film, notamment les scènes dialoguées dans la base militaire propose un mixage avec des voix bien trop mises en avant et se contente de rester sur l’enceinte centrale. De telle manière qu’on a l’impression de se retrouver dans une scène de theatre avec des enceintes stéréo avant quasi muettes, a l’exception de quelques micros bruits d’ambiance distillées a un niveau sonore flirtant avec la radinerie absolue.

Alors certes les scènes d’exploration, en foret de Pandora utilisent d’une manière assez convaincante les enceintes surrounds notamment lors de passage d’animaux, mais cette utilisation aurait pu être un peu plus poussée tant la végétation semble luxuriante, elles auraient pu (du?) êtres mises a contribution 100% du temps passé en foret.

Et c’est bien ce qui blesse, même lors de la seconde partie du film: par rapport a l’image affichée a l’écran, par exemple la bataille finale, l’information sonore n’est pas du tout du même niveau: on est censé avoir des centaines de balles, flèches etc qui fusent mais on entend quelques coups de feu, même pas réalistes soit dit en passant.

Même le Soldat Ryan en DVD est bien plus réaliste a ce niveau… Alors pour le Blockbuster de la mort qui tue qui va révolutionner le Blu-Ray (Dixit la Fox) on est loin des attentes. J’ai en mémoire un plan lors de cette scène ou en premier plan il n’y a pas d’action mais au second ça mitraille sec et on entend a peine quelques coups de feu…

Lors de l’attaque de l’arbre, on n’entend pas par exemple les sabots de gaz rebondir, ricocher, et lorsque les Na’vi tirent leurs flèches on est très loin du niveau de détail sonore de Gladiator par exemple ou on pourrait presque entendre chaque flèche tirée.

D’ailleurs au niveau sonore la dernière attaque est un cran au dessus de celle-ci. Certes lorsque l’arbre tombe on a un niveau d’infras impressionnant, mais vu la taille de l’arbre on se serait presque attendu a plus.

La partition de James Horner semble elle aussi en retrait par rapport aux standards des blockbusters. Si cela peut paraitre déroutant, cependant cela n’est pas des plus gênant, puisque laissant plutôt la place aux effets sonores de «l’histoire», plus qu’a des envolées lyriques.

Bon tout ça reste un peu du pinaillage et force est de constater que les batailles lors de la seconde partie du film sont très percutantes avec des effets dans tous les sens, des surrounds mises a contribution et un caisson très actif (sans atteindre du Incredible Hulk -notamment la scène des canons paralysants-) et on a un niveau de qualité sonore allant de très bon a excellent, mais pas exceptionnel, contrairement a l’image qui pour moi est 100% parfaite.

Mixage: 22/25

Clarté/Détails: 13/15

– Dynamique: 10/10

– Activité scène avant/Stéréo: 8/10

– Voix/centrale: 4.5/5

– Effets surround: 14/15

– Effets LFE: 9.5/10

91/100 (comme toujours c’est ici la VO qui est testée)

Genre: Action / Aventure
Durée: 2h42
Vidéo: 1080p MPEG-4 1.78:1
Zone: B
Doublage: Fr
Langues: Anglais DTS HD MA 5.1, Français et Allemand DTS Mi-Débit…
Sous-titres: Anglais, Français…

Test : Notre Univers Impitoyable Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Une comédie sympathique, avec un postulat de départ original et sur un sujet peu abordé.

Synopsis:

Pour Margot (Alice Taglioni) et Victor (Jocelyn Quivrin) , tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ils sont beaux, jeunes, cadres dynamiques dans le même cabinet d’avocats d’affaires et surtout, ils filent le parfait amour.
Mais rien ne va plus le jour où Nicolas Bervesier (Thierry Lhermitte), leur patron, est contraint de nommer un nouvel associé pour l’épauler. Uni dans la vie, le couple se retrouve bien malgré lui en concurrence frontale.
Bienvenue dans un monde impitoyable : celui du travail et de ses dommages collatéraux…

Critique:

Une comédie sympathique, avec un postulat de départ original et sur un sujet peu abordé. En effet on suit la vie de Margot et de Victor de manière alternée après que l’un et l’autre soit nommés associé au sein de leur cabinet d’avocat et toutes les réactions qui en découlent.

Le scénario aborde de nombreux aspects des relations hommes/femmes, du travail et de la vie d’une manière très crue, très réaliste.

La réalisation en revanche fait très cheap, avec très peu de décors (on est a la limite du théâtre) avec des plans et un montage qui font plus série TV que film pour le grand écran. Les acteurs sont plutôt bons dans leur rôle, même si l’ensemble manque de charisme pour franchir un palier.

68/100

Imdb.com donne une moyenne de 5,8/10, Allociné une note de 1,9/4 presse et 2,1/4 spectateurs.

L’image: Une image bien propre, bien au dessus du DVD, mais loin des Top du format

On est ici en présence d’une image au ton très naturel. Des l’ouverture du film, on commence a avoir peur: le seul plan large sur les alentours du bureau et sur Paris est en effet très peu défini, présente un fourmillement important et la reproduction des couleurs n’a pas l’air optimale.

Heureusement, dès le plan suivant, en intérieur, tout s’améliore. Même si on repérera quelques fois un léger halo, sans doute imputable a de l’edge enhancement et que le piqué et le niveau de détails, notamment sur les gros plans est décevant, le reste est de bonne voire de très bonne facture. Les couleurs, sont bien reproduites, bien que la dominante soit un peu grisâtre (mais on est dans une grande ville, qui plus est Paris, donc quoi de plus normal?).

Aucun fourmillement n’est a déplorer si ce n’est le plan évoqué au début et ce même lors des scènes les plus sombres que ce soit en intérieur ou en extérieur, ce qui est assez rares pour être remarqué. La luminosité et les contrastes a quelques exceptions près sont très bien gérés. La profondeur de champ est assez limitée  du fait du peu de scènes s’y prêtant, mais a quelques occasions, notamment lors de plans en intérieurs avec des espaces assez ouverts, cette profondeur de champ refait surface et on aurait presque un effet 3D (certes assez faible) sur certaines scènes.

– Compression/Propreté du transfert: 15/20

– Colorimétrie: 16/20

– Luminosité/contraste: 18/20

– Piqué/Détails: 13/20

– Effet 3D / profondeur de champ: 13/20

75/100

Le Son: Un caisson et des enceintes surrounds aux abonnés absent.

Un mixage audio qui rejoint un peu la réalisation: très théâtral: En effet, les surrounds sont complètement absentes pendant toute la durée du film et si le caisson vient très légèrement épauler les enceintes avant, c’est a peine audible. Bien sur aucun infras (ça aurait été étonnant sur un tel film), et une dynamique très décevante, même lors des passages musicaux, rien de notable, on a l’impression d’être sur une très belle piste stéréo. Si la clarté des dialogues est au rendez-vous, le niveau de détails sonore est la encore très décevant, même si le passage au codec DTS apporte un peu plus de dynamique et de précision sur les quelques passages musicaux, mais qui restent néanmoins très frontaux.

Seules les voix sont parfaitement retranscrites et placées, rejoignant ce coté théâtral déjà évoqué.

– Mixage: 12/25

– Clarté/Détails: 10/15

– Dynamique: 5/10

– Activité scène avant/Stéréo: 7/10

– Voix/centrale: 5/5

– Effets surround: 0/15

– Effets LFE: 2/10

41/100

Genre: Comédie
Durée: 1h27
Vidéo: 1080p AVC 2.35:1
Zone: B
Doublage: Aucun
Langues: Français DTS HD Hi Res 5.1
Sous-titres: Français

Test : Banlieue 13 Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Un film d’action -pure- avec un message qui mieux traité, interprété, dialogué aurait pu être bon.

Synopsis:

Paris, 2013. Damien est l’élite de la police. Officier d’une unité spéciale d’intervention, expert en arts martiaux, il est passé maître dans l’art de l’infiltration et sait mener à terme ses opérations par des actions rapides, précises et néanmoins musclées.
Et c’est bien la mission la plus extrême de sa carrière qui vient de lui être confiée : une arme de destruction massive a été dérobée par le plus puissant gang de la banlieue. Damien est chargé d’infiltrer dans le secteur pour désamorcer la bombe ou la récupérer.

Critique:

Réalisé par Pierre Morel, pur produit de la BessonCorp -euh EuropaCorp! Pardon- ce film est son premier en tant que réalisateur, après avoir travaille comme directeur de la photographie dans d’autres productions Besson telles que «Le Transporteur» ou «Danny the Dog». Depuis, deux autres films ont été réalisés par Pierre Morel: «Taken» et «From Paris With Love».

Bref, cette petite bio pour cadrer le personnage: des films d’action, principalement dépourvus de scénario, mais a la photographie -relativement- travaillée.

Pour ce qui est du scénario justement, force est de constater que malgré un concept qui aurait pu être intéressant, ce scénar tient, comme de plus en plus de productions Europa, sur une feuille de PQ! Au programme: rebondissements gros comme des maisons, big boss final façon jeu vidéo, fin bisounours et autres clichés du genre.

Hélas, le triste constat ne s’arrête pas la, avec des dialogues insipides, semblant tellement peu naturels et bêtes… Mon dieu, que Taxi est loin!

Au niveau des «acteurs», pas mieux toujours: David Belle (inventeur du Parkour, notamment vu dans «Yamakasi») dans le rôle de Leito et Dany Verissimo (ancienne actrice X et érotique) dans le rôle de sa petite soeur tiennent le bas de l’affiche: on a rarement vu un jeu d’acteur aussi peu convaincant (pour rester poli). Damien, campé par Cyril Raffaelli (cascadeur/doublure dans de nombreuses productions françaises) est a peine un poil plus convaincant, mais ça reste d’une nullité assez flagrante! Seuls Bibi Naceri (frère de Samy, «Nid de guêpes») dans le rôle de Taha et Tony D’amario, dans le rôle de K2 sont moyennement convaincants, voire «bons» (toutes proportions gardées).

Qu’est ce qui sauve le film donc? Pas grand chose: un genre de plan séquence accéléré au début, assez sympa et un montage a cent a l’heure, conjugués a une durée assez courte et des scènes d’action musclées, genre yamakazi avec un peu de ong-bak. Mais ces deux derniers films sont quand même meilleurs dans ce qu’ils font.

60/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.1/10, Allociné une note de 1,8/4 presse et 2/4 spectateurs, tandis que metacritic et Rotten Tomatoes donnent respectivement un pourcentage de critiques favorables de 70 et 81%.

L’image: Une image volontairement un peu chaude, d’une fluidité exemplaire, mais manquant le coche pour s’affirmer du niveau des toutes meilleurs images

Au niveau de l’image, on notera un grain assez présent, donnant un certain cachet cinéma au film. Néanmoins, ce grain semble plus présent sur certaines scènes plus sombres (toit casino).

Le niveau de détails passe de moments assez sympathiques, exhibant imperfections de peaux, poils… mais n’est pas toujours au top ( on pense a la scène de  l’épicerie, au début), A noter aussi quelques points Blancs sur le master, enfin rien de bien méchant, juste 2-3 fois.

La fluidité est excellente, pourtant ce n’est pas les séquences rapides, comme la course de Leito, au début du film qui manquent.L’image est dans l’ambiance du film: un peu crade, avec des couleurs chaudes tirant souvent sur le jaune.

Les contrastes bien que globalement bien maitrisés, ne sont pas toujours au top, en particulier certains noirs qui semblent un peu bouchés lors de la scène du briefing pour Damien, ou dans un couloir/égout plus tard dans le film.

Compression/Propreté du transfert: 14/20

– Colorimétrie20/20

– Luminosité/contraste18/20

– Piqué/Détails18/20

– Effet 3D / profondeur de champ16/20

86/100

Le Son: Une bande-son non compressée élevée aux hormones!

Une piste son très ouverte, notamment sur l’arrière. Les surrounds ont rarement autant été mises a contribution!

La bande son, non compressée très nerveuse, ample et détaillée, avec une excellente dynamique. Les musiques éléctro, prennent une ampleur assez surprenante, les scènes d’action profitent d’un dynamisme de furie.

Mais ce qui est le plus appréciable est le sentiment constant d’être enveloppé, avec un foisonnement de détails, de petite bruits dans les moments un peu plus calmes et un environnement sonore constamment très riche et profond.

A noter que les voix sont parfaitement intelligibles, même lors des scènes les plus mouvementées. Pour pinailler un peu, on pourra toujours reprocher un manque d’effets hors-champ sur l’axe frontal, qui aurait pu être encore plus large.

Le seul vrai petit bémol réside dans le canal LFE, qui n’est pas du même niveau que le reste, avec essentiellement quelques basses mais pas d’infras.

– Mixage artistique: 39/40

– Dynamique: 9/10

– Activité scène avant/Stéréo: 9/10

– Voix/centrale: 10/10

– Effets surround: 20/20

– Effets LFE: 7/10

94/100 Top Son

Genre: Action / Policier
Durée: 1h34
Vidéo: 1080p Mpeg4 AVC 2.35:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Français PCM (24bits/48Khz) 5.1 & DTS High Resolution 5.1
Sous-titres: Aucun

Test: Les Lascars Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Un excellent film d’animation, peu conventionnel et merveille du cinéma français.
Synopsis:
Condé-sur-Ginette, en périphérie d’une grande ville, à mille lieux du sable chaud, des cocotiers et du bleu océan des Caraïbes. C’est l’été. Le soleil brûle le chrome des mobylettes, réchauffe le bitume des tours, asphyxie les halls d’immeubles et crame les esprits. Ici, tout le monde rêve des plages de Santo Rico. Certains plus que d’autres. Pour Tony Merguez et José Frelate, les deux MC’s du quartier, le départ est imminent. Mais l’agence de voyage responsable de leur billet a zappé le nom de la destination. Retour à la case Ginette ! Pour refaire surface, Tony se mue en Montana façon Scarface et tente de refourguer un peu d’herbe fraîche  » gentiment  » prêtée par Zoran, brute épaisse aux pieds pas vraiment d’argile. José de son côté joue les Don Juan dans une grosse villa, occupée par Momo l’incruste et la belle… Clémence. Tout aurait pu rouler, si une maîtresse en furie, des réalisateurs plutôt amateurs, un sauna norvégien, des policiers énervés ou encore un juge coriace, n’en avaient décidé autrement…
Critique:
Un excellent film d’animation a destination des ados/adultes mais pas des enfants.
Le casting des voix est excellent entre un Vincent Cassel qui se fout dans la mouise tout seul, Diane Kruger qui campe la super bombe, Omar et Fred deux lascars un peu «mythos», ou encore Diam’s ou Gilles Lellouche (Ne le dis a personne, Une petite zone de turbulence) pour ne citer que les plus connus.
L’histoire part à cent à l’heure et les situations sont vites de plus en plus grosses et cocasses a tel point qu’au bout d’ 1/2 heure, 3/4 d’heure de film, on se demande si ce long métrage va pouvoir tenir le rythme! Et bien oui! Et de belle manière. Les jeux de mots s’enchainent, les situations s’entremêlent sans perdre de saveur ou de rythme.
82/100 Un bon moment de défoulade vivement recommandé!

L’image:
Une grosse claque des la première image!
Compression/Propreté du transfert: 20/20 On s’attendait comme c’est le cas dans les films d’animation a un transfert d’une propreté totale et c’est bien le cas! Au niveau de la compression, rien a dénoter, tout est transparent et parfaitement fluide dans les limites de ce qui est permis bien sur avec ce genre d’animation…
Colorimétrie: 20/20 Sans doute la plus grosse claque niveau image! Une palette colorimétrique infinie, et un film parfait pour tester votre diffuseur sur ce plan. Aucun doute a ce niveau la, les transferts HD font des merveilles avec un dégradé de couleurs inaccessibles au standard DVD et des couleurs vraiment claquantes, qui sortiraient presque de l’écran.
Luminosité/contraste: 20/20 Ici encore, le sans faute, la luminosité et le contraste sont parfaitement maitrises et contribuent a la magnifique colorimétrie de l’image. Aucune couleur ne viens jurer a cause d’une luminosité trop poussée ou d’un contraste trop faible. Les noirs sont eux aussi parfaits.
Piqué/Détails: 20/20 Dés les premières images c’est la surprise de découvrir une image foisonnante de détails. Cela met particulièrement bien en avant le travail monstrueux qui a du être nécessaire a la réalisation de ce long métrage. Chaque plan laisse découvrir un nombre ahurissant de détails, participant pleinement au film, que ce soit par l’immersion ou avec des jeux de mots, notamment sur des marques dissimulés ça et la
Effet 3D / profondeur de champ: 20/20 Encore une fois des les premiers plans du film c’est (encore) une claque, la profondeur de champ est tout bonnement ahurissante compte tenu de la nature de l’oeuvre. On distingue parfaitement les différents plans qui on été dessinés puis assemblés et même sur les plans les plus lointains il est parfaitement possible de distinguer les coups de crayons composant les décors. Ahurissant!

100/100 Top Image!


Le Son: Prévenez les voisins ça va envoyer du lourd!
Mixage artistique: 36/40 Un mix d’une puissance dantesque, précis, aéré, ample, chaleureux. C’est simple on a l’impression d’être dans une pièce trois fois plus grande que la salle d’écoute et on se demande souvent si un bruit est «dans le film» ou dans la maison ou a l’extérieur!
Dynamique: 10/10 Une dynamique ahurissante qui vous provoquera sans doute un «dépucelage» acoustique a ce niveau. Un des seul passage se rapprochant de la puissance de ce mix se trouve au début du Blu-Ray de Fight-Club avec la musique des Pixies qui nous avait alors surpris par sa dynamique monstre! Et bien ici tout est a l’avenant et de ce niveau, a tel point que si vos voisins sont la (ce qui heureusement n’était pas le cas au moment de notre test) vous obligera surement a baisser le son lors des nombreux passages musicaux ou plus mouvementés. Mais ce qui surprend le plus est la propreté de l’ensemble malgré cette dynamique monstre. Passer 2012 juste après s’avère être une catastrophe auditive tant l’ensemble semble être une bouillie auditive, avec de la puissance certes mais sans nuance et sans précision aucune. Les Lascars font bien mieux -a notre surprise- mais c’est tant mieux.
Activité scène avant/Stéréo: 10/10 Une stéréo avant qui est donc d’une largeur inhabituelle et participent pleinement à l’ouverture dithyrambique de ce mix! Les sons bougent avec une vitesse et une précision ahurissante, le découpage de la scène avant est parfaitement maitrisé et on profite de nombreux hors champ, que ce soient des bruits sporadiques ou des sons d’ambiance qui participent encore plus a la magie lorsqu’ils sont les partenaires des autres points forts de ce mix.
Voix/centrale: 10/10 Des voix parfaites! Je sais ça sonne un peu bizarre en parlant de «simples» voix, mais tel est bien le ressenti. On a rarement entendu des voix qui semblent si «humaines» rien n’est coupe que ce soit dans le haut du spectre ou en bas ou encore a lause de la compression. L’enregistrement a du lui aussi se faire dans des conditions parfaites pour nous restituer autant de précision et de réalisme dans ces voix!
Effets surround: 14/20 Certes la scène arrière ne semble pas très présente, mais que ce soit plus subtil qu’un mix «traditionnel» ou du à la puissance, la dynamique, la précision et l’amplitude de l’arc frontal, on se retrouve de fait immergé complètement dans le film et l’action. Ca pourrait être mieux a ce niveau la mais on ne va pas gâcher sa joie à l’écoute de ce mix dantesque!
Effets LFE: 10/10 Un caisson déchaîné, que ce soit lors des nombreux passages musicaux typés urbains (R’N’B, Rap, Ragga…) ou lors de scènes catastrophe. Prévenez les voisins et la membrane de votre caisson ça va remuer de l’air!
90/100 Top Son quand même!

Genre: Animation
Durée: 1h36
Vidéo : 1080p AVC MPEG-4 1.78:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Français DTS HD Master Audio 5.1 & 2.0
Sous-titres: Français