Test : Prometheus Blu-Ray 3D

Le Film

Ridley Scott revient dans l’univers Alien, près de 30 ans après.

En effet, et sans vous spoiler le film : contrairement à ce qui a été dit pendant la promo du film, on a l’impression d’être en présence d’un épilogue d’Alien.

Les acteurs sont très bons, notamment Michael Fassbender, en Android avec peu d’expressions faciales.

La musique signée Marc Streitenfeld est envoutante, les décors magnifiques, tous comme les effets spéciaux.

Sans êtres tape à l’oeil, ils servent magnifiquement bien le récit et l’apport de la 3D est un véritable plus sur certains de ces effets.

La réalisation est très immersive, on voit que Ridley Scott sait parfaitement gérer la 3D. En effet, comme le savent les photographes, utiliser un premier plan est primordial pour donner un détachement entre les plans, une sensation de profondeur. Et cela Sir Ridley Scott l’a parfaitement intégré.

Pour le reste, plus classique, plus la peine de présenter son travail, on est devant un «Top réalisateur d’Hollywood». Ne vous attendez cependant pas à un film d’action, tout est misé sur l’ambiance ici, un peu à l’instar… d’Alien.

Techniquement parlant on est devant un petit bijou. On voit que les 130 Millions de dollars de budget ont bien été investis.

Seule la narration et l’aspect de «déjà vu» pourront en rebuter certains.

7,5/10 : Un film plaisant, techniquement irréprochable dans tous les domaines.

 

Les disques :

1 Blu-Ray 3D, 2 Blu-Rays un pour le film l’autre pour les bonus et un DVD + Code pour copie numérique : un pour le film, l’autre pour les suppléments.Pistes Audio :

VO en DTS-HD Master Audio 7.1, encodée à un débit oscillant entre 5Mb/s avec quelques pointes dans les 7Mb/s

Français en DTS 5.1 Mi-Débit (768 Kb/s)

Sous-Titres anglais, français etc.. désactivables

 

Vidéo / 3D :

Le débit vidéo est dans une assez bonne moyenne oscillant dans les 20/30 Mb/s

Le film est présenté dans son aspect original en 2.35, ce qui est assez rare en matière de films et Blu-Rays 3D.

A noter que le film a été tourné en 3D utilisant des caméras RED Epic, celles utilisées pour filmer «The Hobbit».

La 3D est très immersive, mais très peu «évasive». Entendez par là qu’il n’y a quasiment aucun effet «sortant».

En ce qui me concerne, et comme j’ai déjà dû le dire, cela ne me gène absolument pas.

En effet l’apport de la 3D est ici indéniable : sensation de profondeur décuplée, perspectives améliorées, tout rend hommage au gigantisme des scènes et des décors pensés par Ridley Scott et ses équipes techniques.

Au niveau de l’image en elle-même, celle-ci est magnifique. Le contraste, primordial dans ce genre de film est géré à la perfection, toutes les scènes, mêmes les plus sombres restent parfaitement lisibles.

La colorimétrie est magnifique avec des couleurs de chairs parfaitement naturelles et certains éléments tels les combinaisons ou surtout les quads étincelants et cela malgré le port de lunettes passives.

Aucun effet de Ghosting, c’est à dire de dédoublement de l’image en 3D n’a été décelé sur les deux heures de film.

10/10 TOP 3D / Top Image

Audio

Au niveau du son, la piste audio testée est la VO en DTS-HD Master Audio 7.1 sur 48Khz, encodée à un débit oscillant entre 4/5Mb/s avec quelques pointes dans les 7Mb/s

Pas une piste son qui dépote à tous les instants, mais une piste son immersive, envoûtante.

Que ce soit à commencer par la musique, ou encore les nombreux effets sonores qui nous plongent dans le vaisseau, les lieux d’exploration, tout est fait avec beaucoup de doigté, de douceur.

La scène sonore est très large, très aérée. Toutes les enceintes sont mises à contribution, y compris les surrounds et l’ensemble nous immerge encore plus dans l’ambiance très travaillée du film.

Bien sûr lors des scènes d’action, le caisson de basse se réveil, donne tout ce qu’il a.

On a affaire à une piste son avec une bonne dynamique, même si à certains moments, j’en aurais souhaité un poil plus.

Et pour couronner le tout, la centrale est parfaitement mise à contribution, délivrant des dialogues d’une clarté limpide.

Bref, tout comme pour le film et l’image, une ambiance magnifiquement travaillée et immersive.

9,5/10 TOP SON

Vous l’aurez compris : encore un Blu-Ray 3D à posséder en cette rentrée pour les personnes possédant une installation 3D.

Matériel de Test : LG 55LM760S, Sony BDP-S790 Zone B, Denon AVR 1610, Focal 716V + CC700V + Sib XXL + Eltax Impact 8.2

Test : Tron l’héritage Blu-Ray 3D

Image

Les stats :

Audio : Anglais DTS-HD MA 7.1 @ 3-4 Mb/s, Français DTS-HD HR 7.1, etc.

Vidéo en 2.35:1 et 1.78:1encodée en MVC @ 20-30 Mb/s

L’image / La 3D :

Pour commencer, j’ai trouvé la luminosité des scènes en 3D du début du film trop boostée par rapport à la version Blu-Ray 2D.

Certains noirs paraissent plus «gris foncé» que noirs et cela même avec les lunettes 3D sur le nez.

L’image est aussi un poil moins détaillée, moins «piquée» sur ces scènes en 2D.

Heureusement, ces réserves sont levées une fois le passage en 3D.

Contraste et luminosité sont bien gérés, la colorimétrie, volontairement tirant vers les bleus est respectée ; aucun bruit n’est à déplorer, bref une image parfaitement convaincante et détaillée.

Par exemple les «alvéoles» qui constituent les combinaisons des principaux protagonistes et que je n’avais pas vu au cinéma par exemple (en Blu-Ray 2D oui, bien heureusement).

Au niveau de la 3D elle-même ça se gâte en revanche !

La sensation de profondeur apportée par la 3D décevante : que ce soit l’arrivée dans la grille par les «transporteurs», l’arène de combat, on n’a pas ce sentiment qu’apportent les bons titres 3D.

Certes les plans sont assez bien découpés, mais la profondeur est mal gérée ou pas de manière optimale en tout cas.

Certains passages font même penser à une 3D mal convertie : la porte menant à l’arène après que Flynn soit habillé donne un sentiment bizarre, pas naturel. Difficile à expliquer, mais je dirais que ça fait brouillon / flou / bizarre. Idem avec le gros plan sur la main du personnage contrôlant Rinzler (j’évite de spoiler en ne vous disant pas son nom volontairement) avec eux boules lors du combat dans l’arène (env. 33mn50s).

Autre exemple de 3D « foirée » : le plan montrant l’arrivée dans l’arène des courses de moto : mis à part un ou deux feu d’artifice qui exploitent la 3D, tout est plat, sur le même plan !

Que ce soit le premier pan de mur de l’arène, celui d’en face, ou le «centre-ville» censé être bien plus loin.  D’ailleurs en enlevant les lunettes 3D on ne voit aucune différence !

Seules quelques interfaces «d’écrans» donnent l’impression de bénéficier de la 3D jusqu’ici.

Heureusement, une fois DANS cette arène la profondeur est mieux utilisée, mais on est loin de Titanic ou Avengers, pourtant CONVERTIS en 3D à la différence de ce Tron : l’héritage.

Niveau débordements / effets pop-out, c’est le quasi-néant.

De quoi ajouter de l’au au moulin des partisans de la 3D convertie.

Quelques autres scènes bénéficient elles aussi du passage à la 3D : la fuite vers l’appartement de Flynn et l’intérieur de celui-ci par exemple : on se sent comme étouffé par la hauteur sous plafond très basse de celui-ci mais aussi impressionné par sa longueur, sa profondeur.

Ou encore le transporteur utilisé pour fuir dans la seconde partie du film, où on a bien la sensation d’espace, de longueur, de grandeur auxquels on est en droit d’attendre avec la 3D.

La scène dans la boîte de nuit apporte un peu de profondeur et d’espace mais encore une fois, on a pas «l’impression d’y être» comme avec les meilleurs titres 3D.

Celle de l’ascenseur en chute libre, où je m’attendais a être étourdi, avoir le vertige, confirme d’ailleurs mes pensées générales : la profondeur reste mal exploitée ; puisque tel ne fut pas le cas.

La scène profitant le plus de la 3D est sans conteste celle du «Faucon Millenium / Dogfight» vers la fin du film, où certains effets sont enfin probants, spectaculaires.

Au final une 3D mi-figue/mi-raisin. A titre personnel je suis content de l’avoir loué et ne pas  l’avoir acheté, la différence ne justifiant pas de racheter le titre. Surtout au prix des galettes 3D en France.

Peut-être, peut-être un jour en import d’Italie où ces titres sont 50% moins chers…

Image : 9/10  3D : 6,5/10

Le son :

Comme toujours, c’est la piste en VO qui est ici testée et quelle piste son !!!

Si vous cherchez un disque de démo pour impressionner vos amis la famille, ce disque est rempli de scènes de référence !

A 29 Min 44s par exemple lors de « Disk Wars ».

La musique de Daft Punk tappe dans le caisson, est superbement spatialisée, tous commes les cris du public et des disques, ces derniers fendant votre salon d’une part à l’autre. La voix des annonces est magnifiquement spatialisée, avec de superbes effets d’échos.

C’est simple, niveau son on se sent transposé dans l’arène de combat !!!

Autre scène clé : à 1h15m55s : la scène de combat dans la boîte : les coups fusent de part et d’autre mais encore une fois c’est la musique des Daft qui tape le plus fort et mettra caisson et voisinage à rude épreuve.

En fait c’est un festival musical des Daft pendant tout le film : dynamique monstre, très ouverte, spatialisée, que ce soit sur la scène stéréo avant, mais aussi comme c’est beaucoup plus rarement le cas, en utilisant à fond la stéréo sur les surrounds.

C’est tout simplement du jamais entendu sur une bande-originale, ce qui ne fait qu’amplifier le plaisir étant donné le superbe travail effectué par les Daft-Punk sur celle-ci.

Comme c’est maintenant le cas sur la quasi-totalité des titres : les dialogues sont parfaitement placés et intelligibles et ce, sur toute la durée du film.

TOP SON :10/10

Test Blu-Ray Félins (African Cats)

Image

Les stats :

Français / Allemand DTS High Resolution @ 2Mb/s

Anglais DTS HD Master Audio 5.1 @ 4 Mb/s env.

Vidéo en 1.78:1 (16/9) encodée en AVC avec un débit oscillant entre 25 et 30 Mb/s

Le Film / Documentaire :

Si vous le pouvez et bien qui ne s’agit «que d’un documentaire» privilégiez la VO.

Au delà de la qualité technique que nous évoquerons plus bas c’est pour la qualité artistique qu’il est préférable de choisir la VO. D’autant que documentaire aidant, même pour quelqu’un qui n’est pas bilingue, la VO est assez facile à comprendre.

La narration faite par Samuel L Jackson est excellente, on le sent vraiment concerné, comme s’il était lui-même un de ces félins que ce documentaire nous donne à voir.

La VF elle donne l’impression d’écouter un reportage comme il y en a tant à la TV, très détaché.

Pour ce qui est du documentaire en lui-même, les images sont tout simplement ahurissantes, renversantes, magnifiques, magiques !!!

Je me demande toujours comment les caméraman ont pu capturer de telles images si belles et si proches de ces lions et guépards. Sur certaines scènes, on se demande même si ça n’a pas été scénarisé et que des dresseurs ont été utilisés ! On aurait d’ailleurs aimé avoir un making-of en bonus.

Le documentaire, le montage qui en effet, a lui été scénarisé.

Personnellement ça ne me dérange pas, cela apporte une certaine fraîcheur à ce genre qu’est le documentaire, et accompagné de la bande-son composée par Nicholas Hooper donne l’impression d’être devant un film, un film sur la vie des lions et guépards en pleine savane africaine.

Mais quel film ! Une vraie réussite. Alors certes ce n’est peut-être pas le genre de disque qu’on se repassera en entier en boucle, mais c’est un disque a avoir vu au moins une fois et qui plaira à toute la famille tant les images sont magnifiques et l’ensemble a bien été articulé.

7,5/10

Image :

Magnifique ! Décidément, après avoir vu la saga «Planet Earth» à l’époque du HD-DVD, ce disque confirme que les documentaires sont véritablement magnifiés en HD, à fortiori en Blu-Ray.

Note : Alastair Fothergill qui dirigea et était narrateur de la saga Planet Earth est co-réalisateur de ce docu, tout s’explique donc !.

Pas seulement grâce à l’apport de la définition 6 fois supérieure à la SD qui permet de voir le moindre détail, de compter chaque tige, chaque poil des guépards et des lions, à tel point qu’on aimerait presque les avoir comme «nounours».

Ou encore sur les plans larges de la savane, qui apportent un piqué, une texture qui permet de voir avec beaucoup de détails à perte de vue.

Mais aussi grâce à un apport souvent oublié de la HD : les couleurs, plus vraies que jamais.

Le couple luminosité/contraste est excellent rendant grâce à la lumière claire de la savane.

La colorimétrie, dominée par des dégradées de jaunes et de verts est superbe, très naturelle, comme on est en droit de l’attendre d’un documentaire.

10/10 Top Image

Audio :

Comme d’habitude, c’est la piste en «VO» qui a été testée.

En DTS-HD MA elle est forcément meilleure que la VF avec un débit deux fois supérieur, apportant : Plus de spatialisation dans les effets de la savane et aussi tout simplement plus de ces effets audibles et bien sûr une meilleure dynamique.

D’ailleurs, tous ces «éléments» sont très bien exploités sur ce Blu-Ray :

Que ce soit le bruit du vent dans les herbes de la savane ou la bande-son composée afin de renforcer le côté dramatique, le suspense lors des attaques ; ceux-ci sont magnifiquement spatialisés, très ouverts, profonds.

La musique bénéficie en outre d’une très belle dynamique, permettant de nous immerger

encore plus lors de ces attaques.

De par la nature du Blu-Ray : un documentaire ; le caisson de basse est assez naturellement «au repos», bien que sur les quelques occasions où il doit se faire entendre (un violent orage, des rugissements par exemple), celui-ci est bien présent.

La scène sonore est magnifiquement utilisée, est très immersive, c’est un festival sonore à 360° !

De nombreux effets vous feront sursauter, passant de la scène avant à la scène arrière, de gauche à droite etc.

Exemples: le bruit d’éclairs, transpercera votre installation, le barrissement d’un éléphant passant de l’avant gauche à l’arrière droit, etc., etc.

Ce n’est pas la bande-son la plus tape à l’oreille qui soit, que vous mettrez pour impressionner vos amis. Mais elle remplit parfaitement ce qu’on est en droit d’attendre d’elle et va même bien au-delà pour un film/docu, et l’immersion est parfaite.

10/10 Top Son

Test : Titanic Blu-Ray 3D FR

Image

Le Film

Plus besoin de présenter le chef d’oeuvre et/ou Blockbuster de James Cameron, deuxième plus gros succès de tous les temps au box-office mondial, derrière…Avatar.

Tout a été dit dessus depuis. 15 ans après, le film a bénéficié d’une conversion 3D, ce qui nous intéressera ici.

Les disques :

Pour la sortie de ce monument du cinéma, la Fox n’a pas fait les choses à moitié :

2 Blu-Rays 3D pour le film et 2 Blu-Rays : un pour le film, l’autre pour les suppléments. A noter que les films sont indiqués comme non-zonés.

Pistes Audio :

VO en DTS-HD Master Audio 5.1, encodée à un débit oscillant entre 3/4Mb/s avec quelques pointes dans les 5Mb/s

Français en DTS 5.1 Mi-Débit (768 Kb/s)

Sous-Titres anglais, français etc.. désactivables

A noter que les suppléments sont plus qu’exhaustifs, avec notamment un documentaire de la National Geographic avec James Cameron Himself et de nombreux spécialistes qui tirent au clair les conséquences du naufrage, corrigeant quelques idées reçues.

Vidéo / 3D :

Au niveau technique, il faut savoir qu’afin d’optimiser le débit, la Fox a séparé le film sur deux disques en 3D. En résulte un débit assez monstre de 30-40 Mb/s pour une vidéo encodée en MVC.

A noter que James Cameron avait tourné le film en utilisant la technique du Open Matte : permettant de pouvoir basculer en 16/9 sans avoir a zoomer l’image à posteriori, puisque des bandes noires sont rajoutées afin d’obtenir le format cinémascope selon la volonté du réalisateur.

Le Blu-Ray 3D, contrairement à la version diffusée en salle -même en 3D- propose le film sans ces bandes noires et donc au format 16/9, à la manière de la version IMAX 3D.

Plus d’image et donc plus d’immersion, a fortiori en 3D.

Il faut rendre à James ce qui appartient à James

S’il est un artisan, un promoteur de la 3D, c’est bien James Cameron, qui l’a relancé avec la sortie d’Avatar au cinéma.

Il s’attaque ici à un autre aspect de la 3D : la conversion. Après des débuts décevants (La colère des titans, Piranha 3D…) cette technologie est enfin arrivée à maturité ces derniers mois, comme a pu le prouver Avengers par exemple.

Mais voilà, quand James Cameron s’attaque à son grand film de la fin du XXe siècle on est forcément en droit d’attendre un résultat exceptionnel.

Est-le cas ? OUI, SANS AUCUNE HESITATION.

Cette conversion disponible aujourd’hui en Blu-Ray 3D est une démonstration de ce que la 3D peut apporter à un film :

Profondeur, sentiment d’espace, une meilleure appréhension des formes mais sans perdre en détails.Bref un réalisme, une immersion accrus.

Au final, c’est tout le film, toute notre aventure qui en bénéficie.

Que ce soit la profondeur des couloirs, le gigantisme de la salle des machines ou encore les rides et veines de la « vieille » Rose qui apparaissent plus réels que jamais ; a fortiori lors du gros plan à la fin de son histoire.

La «majestiosité» des intérieurs, par exemple la salle de l’escalier à l’horloge avec son dôme de verre, ou les salles à dîner ne vous auront jamais paru aussi grands, aussi spacieux.

La largeur et le sentiment d’espace qui se dégage des ponts supérieurs, ou encore du poste de commandement du navire rend justice comme jamais au travail de reconstruction minutieux opéré par James Cameron et son équipe.

Pour chipoter je dirais que sur certains plans «introduisant» le Titanic, l’impression de gigantisme à laquelle on était en droit de s’attendre est décevante. Heureusement que d’autres objets tels des bateaux pilotes permettent à notre cerveau de se dire que oui, le Titanic est géant, mais ce n’est pas ce que l’on voit.

Second exemple, pour chipoter : la voiture montée à bord avant le départ du Titanic et qui semble avoir une face un peu aplatie par rapport aux autres.

En même temps ce sont les deux seuls exemples sur environ 3 heures de film qui me viennent. Tout le reste est simplement magnifique et après la conversion elle aussi réussie d’Avengers, James Cameron prouve qu’avec l’envie, le budget et la maîtrise, rien n’est impossible.

A contrario la longueur du Titanic est parfaitement rendue, grâce à une profondeur de la 3D parfaitement maîtrisée.

Idem au niveau du rendu de la hauteur : lorsque le navire coule à pic ou que Rose menace de sauter, c’est quasiment un vertige qui vous prendra.

Par contre ceux friands de jaillissements seront déçus : pas qu’il n’y ait aucun effet devant le diffuseur, mais ceux-ci se font sages, pas tape-à-l’oeil, étendant principalement le cadre de l’image devant la TV, mais pas d’effet « dans ta face ».

Utilisant principalement des éléments de décor ou un des deux protagonistes d’une conversation et le tout (comme cela est connu en photographie) afin d’accentuer la profondeur totale (entre premier plan et fond) et donc l’immersion.

Personnellement je trouve cela bien mieux, moins fatigant visuellement et donnant un rendu plus réaliste.

Niveau colorimétrie, c’est là  encore magnifique ! Les teints de peau sont naturels, la colorimétrie voulue par James Cameron et Russell Carpenter (Directeur de la Photographie) est magnifiquement respectée, même en 3D, rien à voir avec l’expérience ciné !

Les scènes précédent le naufrage sont chaudes, tendant vers un jaune/orangé. Les scènes du naufrage elles sont froides, bleutées, ajoutant à l’immersion.

L’ensemble est aidé par un couple contraste/luminosité aux petits oignons, ne cachant aucun détails comme c’est souvent le cas en salles.

De la peau blanche de Rose au noir abyssal de la nuit et de certains costumes, le tout est parfaitement étalonné, parfaitement rendu

Pour finir, je n’ai relevé qu’un seul cas de crosstalk/ghosting (dédoublement de l’image) à environ 24 min : Di Caprio de dos jouant au Poker. Autant dire rien sur un film de 3h14

10/10 TOP 3D / Top Image

Audio

Au niveau du son, la piste audio testée est la VO en DTS-HD Master Audio 5.1 sur 48Khz, encodée à un débit oscillant entre 3/4Mb/s avec quelques pointes dans les 5Mb/s

A noter que le niveau sonore général est assez faible, il faudra donc augmenter un peu votre niveau habituel.

Niveau son donc, c’est encore la folie. Une bande son référence, A TOUS LES NIVEAUX.

Le mixage est au petits oignons : lors du naufrage on entend distinctement et comme si on était sur le pont l’orchestre qui continue à jouer, le bruit des cordes mettant les chaloupes à la mer qui grincent, une légère brise… On est littéralement transporté sur le Titanic.

Que ce soit de simples petits bruits d’ambiance : Bruissements du disque dur lorsque la simulation de la catastrophe est présentée à la « vieille » Rose. Craquèlements de tôle et de bois, ruissellements, etc. lorsque le navire coule et que Rose part à la recherche de Jack. Ou encore lors des scènes suivantes où Jack et Rose fuyant les ponts inférieurs.

Mais aussi au niveau de l’audio plus «spectaculaire» la mise en marche du Titanic : salle des machines/hélices, l’iceberg percuté en raviront plus d’un et leur caisson de basse, mais s’attireront les foudres des voisins.

Pour peu on aurait l’impression que notre appartement est en train de couler !

La musique de James Horner est toujours à sa place et parfaitement audible, détachée, que ce soit en simple musique d’ambiance ou afin de soutenir l’action.

Et bien sûr les voix sont parfaitement intelligibles tout le long du film.

Une scène assez tôt dans le film résume tout le bien de cette piste son : l’arrivée de Rose et de sa petite-fille en hélicoptère.

Le bruit des palles et des moteurs est assourdissant, mais la discussion entre les deux explorateurs sous-marins reste audible, Le tout propose une telle dynamique, une telle ampleur, une telle spatialisation que vous aurez l’impression d’être à bord du navire d’exploration.

10/10 TOP SON

Vous l’aurez compris : un Blu-Ray 3D à posséder absolument pour toute personne qui ne serait pas allergique à Titanic et possédant une installation 3D

Matériel de Test : LG 55LM760S, Sony BDP-S790 Zone B, Denon AVR 1610, Focal 716V + CC700V + Sib XXL + Eltax Impact 8.2

Test Rapide : I,Robot Blu-Ray US Zone A

I, Robot Cover

Le Film: Un excellent Blockbuster, avec un minimum de cerveau en plus!

Juste de très rare baisses de rythme par moment. Les acteurs ne sont pas non plus exceptionnels, mais assez convaincants tout de même. Un très bon Alex Proyas, qui ne verse pas dans la scientologie comme dans Knowing. La musique de Marco Beltrami aide a enrober le tout.

Si d’après les puristes, Proyas s’est quand même éloigné de l’oeuvre originale d’Isaac Asimov, ne boudons pas notre plaisir devant ce bon film.

4/5

Allociné une note de 3,5/5 spectateurs, et 3,3/5 Presse

L’image: Un excellent transfert, frôlant la perfection.

Quelques très rares plans sont un peu en-dessous, notamment au niveau de la netteté, mais comme souvent, cela se retrouve sur certains plans a effets spéciaux.

Quasi Top Image

4,75/5

Le Son: Un vrai plaisir!

Une excellente spacialisation, des nombreux effets, dont profite aussi l’excellente BO de Marco Beltrami, très présente tout en sachant se faire plus discrète lorsqu’il le faut.

Pour le reste la dynamique est ravageuse, mais les dialogues sont très clairs, les surrounds très présents, bref le mix excellent, tout comme l’encodage

TOP SON

5/5

Genre: Action, Science-Fiction
Durée: 2h27
Vidéo: 1080p AVC 2.34:1
Zone: A
Langues: Anglais DTS HD MA 5.1, Français DD 5.1, Espagnol DD 5.1
Sous-titres: Anglais, Français, Espagnol, Coréen

Test : Saving Private Ryan Blu-Ray UK Zone All

Le Film: LE film référence sur la seconde guerre mondiale!

Blockbuster plébiscité, ayant bénéficié d’une ressortie au cinéma et considéré comme film référence sur la guerre, ayant aussi engendré deux enfants (Band of Brothers et The Pacific), qu’en est-il vraiment de ce film? réputation usurpée ou véritable chef d’oeuvre?

Et bien force est de constater qu’après une douzaine d’année après sa sortie en salle, ce film n’a pas pris une ride. Au contraire.

Tom Hanks signe ici une de ses plus belle performance d’acteur, et on redécouvre -et c’est la une des forces de Steven Spielberg- de jeunes acteurs, tous justes et ayant pour la plupart eu une carrière conséquente a Hollywood.

Outre Tom Hanks, nous retrouvons donc un Matt Damon impressionnant de justesse, un Vin Diesel signant un de ses seul (si ce n’est le seul) bon rôle de sa carrière, ou encore un Giovanni Ribissi récemment vu a l’affiche d’Avatar. Citons encore pèle-mêle: Barry Pepper, Tom Sizermore, Edward Burns, ou encore Ted Danson, a l’affiche de la série Damages.

La musique, signée John Williams, qu’on ne présente plus depuis Star Wars, est toujours juste sans jamais verser dans le mélo. La photographie, signée Janusz Kaminski (Minority Report, AI, Munich, La guerre des mondes…), bref le directeur de la photographie attitré de Spieberg depuis la Liste de Schindler, est tout simplement magnifique (encore plus en Blu-Ray).

Mais ce qui fait la force de ce film est la justesse de ton, l’équilibre trouvé par Spielberg: entre vérité crue de la guerre, l’amitié confinant a la fraternité des soldats, mais aussi les problèmes a gérer un groupe d’Hommes en pleine guerre, ou encore les conséquences que peuvent avoir celle-ci sur des hommes d’horizons aussi différents et cela sans jamais chercher a juger.

90/100

Imdb.com donne une moyenne de 8,5/10, Allociné une note de 3,4/4 spectateurs, tandis que Rotten Tomatoes donne un pourcentage de critiques favorables de 90%.

L’image: Une véritable redécouverte de la magnifique photographie du film.

Vainqueur de l’Oscar pour la meilleure photographie, meilleur réalisateur et meilleur montage.

Si dans les toutes premières secondes du film, on prend tout de suite peur sur la qualité d’image, il ne s’agit heureusement que de la présentation du Logo de la Paramount.

Dés la scène suivante, ouvrant le film sur un cimetière militaire américain de Normandie, c’est tout de suite une claque: on redécouvre – et je pèse mes mots-  l’image (décevante en DVD) de ce film. Si un grain est présent pendant toute la durée du film et ne satisfera sans doute pas les fans d’une image bien lisse et numérique a la Avatar, ce n’est nullement pour nous déplaire, au contraire. Passé 30 secondes d’adaptation, on apprécie alors pleinement le travail effectue ici par Paramount.

L’attente était a la hauteur. Pour les fans de Band of Brothers, pas de dépaysement, l’image est du même type, mais d’encore meilleure facture. L’image est ici dépoussiérée de tout petit artefact que présentaient les versions ultérieures, ceux-ci étant visibles par exemple sur les bandes-annonces proposées en HD sur le disque de bonus. Autre changement notable: une photographie beaucoup plus claire que ce que les DVDs proposaient. La compression est parfaitement maîtrisée malgré les 2h49 de films, le film étant proposé sur un disque dénué de bonus afin de profiter pleinement de l’espace mis a disposition (comme Avatar), les bonus, regroupant tous ceux des précédentes éditions, nombreux et intéressants étant regroupes sur un second disque (pas comme Avatar).

La colorimétrie si particulière de Kaminski (60% des couleurs étant perdues puis la pellicule étant traitée sans blanchiment) se trouve magnifiée par ce nouveau traitement bénéficiant de la palette colorimétrique offerte par le support Blu-Ray.

La luminosité et les contrastes, bien que mis a rude épreuve sont parfaitement maitrisés. En effet, plus de gros macroblocks grossiers lors de la scène de nuit entre Tom Hanks et son lieutenant. Cette scène, particulièrement horrible en DVD, où l’on devinait plus que l’on ne voyait, reprend un second souffle en Blu-Ray. Autre scène mettant particulièrement bien en avant la parfaite gestion de la luminosité et du contraste est celle a contre-jour après la prise de la position allemande près du radar.

Au niveau du piqué et du détail, on redécouvre encore toute la richesse de la mise en scène et de la reconstitution effectuée par Spielberg et ses équipes. Des imperfections ou traces de terre sur les casques, en passant par l’usure du cuir sur les bandoulières en allant jusqu’à la qualité du tissu utilisé pour les uniformes des parachutistes ou des Rangers, tout est visible avec une précision plus que chirurgicale. La précision est d’une netteté jamais vue depuis «The International, l’enquête», pourtant une des références en la matière. Il est possible de compter chaque poil de barbe de chaque acteur, mais aussi les pores, les cheveux, taches de rousseurs, grains de beauté… Tout simplement hallucinant!

Mais ce n’est pas tout : la profondeur de champ se fait elle aussi remarquable, des premières images du cimetière américain à la dernière bataille sur le pont, on redécouvre (je sais, décidément! mais c’est la plus stricte vérité) ici aussi la richesse de la reconstitution grâce a un effet 3D saisissant, et des détails à foison et cela à perte de vue. Une image tout bonnement magnifique, à classer, certes dans un autre genre, mais au même niveau que celle d’Avatar, si ce n’est mieux ; tant le travail de restauration réalisé ici est monstrueux et la photographie si particulière aussi magnifiquement retranscrite!

– Compression/Propreté du transfert: 20/20

– Colorimétrie: 20/20

– Luminosité/contraste: 20/20

– Piqué/Détails: 20/20

– Effet 3D / profondeur de champ: 20/20

100/100 Top Image

Le Son: Sortez les Bazooka, canons de 88 MM, et autres joyeusetés et mettez vous a couvert!

Apres avoir sorti l’artillerie lourde pour l’image, qu’en est-il niveau son? En effet, la piste son DTS offerte lors de la réédition du film en DVD faisait partie des tops démo du défunt format DVD (je sais, pas encore, mais techniquement oui!). Pour mémoire, ce film a été vainqueur de l’Oscar du meilleur montage sonore et dans la catégorie meilleur mixage de son et l’équipe de Spielberg a utilisé un tout nouveau procédé technique afin d’enregistrer les nombreuses armes utilisées dans le film.

Passons tout de suite aux scènes qui démangent le fan de Home-Cinema mais aussi qui vous feront haïr de tout le voisinage.

La scène du débarquement est un modèle du genre, mais a mon avis, celle de la défense du pont, retrouvée à la fin du film est d’un cran encore supérieur, avec des hors-champ d’infras tout bonnement monstrueux. Et oui, dès l’arrivée des Panzers et Chars Tigres à l’horizon, votre salon se mettra à vibrer, participant ainsi pleinement à faire monter la pression.

Mais ce n’est encore rien comparé à ce qui vous attend lorsqu’un de ces chars Tigre vous retombera dessus, en plein dans votre salon, vous obligeant à vous mettre à couvert derrière votre table basse ou canapé le plus proche. Surtout qu’au milieu de tout ce vacarme, les canons de 20mm, 30mm, BAR, thompson et autres joyeusetés se feront entendre tout autour de chez vous et pas seulement dans votre salon. En tout cas c’est l’impression qui est conférée par ce mix d’anthologie.

Et ce que l’on reprochait à Avatar, c’est à dire sa trop grande sagesse lors des scènes de batailles est ici corrigé: Ici ce n’est pas une petite bataillette ou vous entendrez quelques missiles, ou flèches de Na’vi, ici c’est LA GUERRE! Prévenez le voisinage, prenez abris derrière ce que vous pouvez, car ça va saigner! En effet, on est ici enveloppé a 100% et on a vraiment l’impression d’être en plein milieu d’un champ de bataille et pas simplement de regarder une bataille.

Mais, bon en dehors de ces deux grosses scènes d’anthologie d’une vingtaine de minutes chacune, le reste est-il d’un bon niveau? Et bien oui!

Les voix sont parfaitement intelligibles et bien placées sans êtres trop mises en avant (pas comme Avatar, toujours), la partition de John Williams se fond toujours parfaitement dans l’ensemble. Permettant d’être tout à la fois parfaitement audible, tout en laissant aux autres bruits d’ambiance, de nature (criquets et autres) ou autre voix une une place tout à fait adéquate.

Bref on est en présence d’une piste son parfaitement mixée, utilisant parfaitement chaque canal, avec des basses et infras abyssaux, une activité des scènes avant et arrière tout simplement parfaitement maitrisés, mais surtout avec un dynamisme et encore plus une clarté, des détails d’une richesse extraordinaire. Au final, on se retrouve parfaitement enveloppé, pris dans ce mixage sonore qui parait s’affranchir des murs, pour proposer une immersion, une profondeur acoustique rarement atteinte et bien au-dessus d’un titre pourtant plébiscités par tous tel qu’Avatar.

– Mixage: 25/25

– Clarté/Détails: 15/15

– Dynamique: 10/10

– Activité scène avant/Stéréo: 10/10

– Voix/centrale: 5/5

– Effets Surround: 15/15

– Effets LFE: 10/10

100/100 Top Son

Genre: Guerre / Aventure / Drame
Durée: 2h49
Vidéo: 1080p AVC 1.85:1
Zone: All (testé par mes soins)
Doublage: Aucun
Langues: Anglais DTS HD MA 5.1 (piste testée ici), Français DD 5.1, Allemand DD5.1, Espagnol DD5.1, Italien DD5.1
Sous-titres: Français, Anglais, Espagnol, Italien, Danois, Suédois…

Test : Avatar Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: LE Blockbuster universel-type.

Difficile de se lancer dans la critique d’un film qui a créé un tel raz-de-marée au niveau mondial. Tout d’abord force est de constater une chose: Il faut absolument privilégier la VO si vous le pouvez. Autant j’avais trouvé les acteurs moyens voire mauvais en ayant vu le film au cinema en VF, autant il faut avouer que sans atteindre des sommets, ceux-ci font plus que leur boulot en VO.

La BO de James Horner est elle aussi d’un plutôt bon niveau mais ne restera pas mémorable comme a pu l’être celle de Gladiator en son temps et n’est pas aussi prenante que celle d’un Transformers. Ce n’est tout simplement pas le genre de BO qui nous reste en mémoire, un peu comme celle de 2012. Bizarre quand l’on considère que la BO est une des force des Blockbusters.

Pour en venir au scénario, certes il doit tenir sur une demi feuille de PQ tant tout est prévisible du début a la fin et les références de Cameron a d’autres films ou certaines critiques, grosses comme des maisons. Et si le rythme ou plutôt la transition entre les deux grosses parties du film est clairement mal géré, difficile de bouder notre plaisir en mettant son cerveau sur OFF.

Au niveau des effets spéciaux enfin, certes le monde de Pandora est magnifique, foisonnant etc., surtout en Blu-Ray, mais justement ce gain de définition par rapport a la projection 3D faite en salles avec des lunettes 3D passives (contrairement a celles actives qui sont vendues avec les TV 3D) qui font perdre en définition, révèle certains effets spéciaux, nombreux au long du film et certaines incrustations «jurent» par rapport au niveau général. Mais cependant, ceux-ci restent marginaux par rapport au nombre total de CGI employés sur chaque plan.

65/100

Imdb.com donne une moyenne de 8,4/10, Allociné une note de 3,4/4 presse et 23,4/4 spectateurs, tandis que Rotten Tomatoes donne un pourcentage de critiques favorables de 82%.

L’image: Un Top Image: Parfait, Sublime!

Difficile de commenter une image aussi parfaite que celle-ci!

Les couleurs sont tellement flamboyantes, variées, que ce Blu-Ray, un des seuls a être certifié THX (certes label principalement marketing) est un vrai outil de démo pour convaincre vos amis réfractaires a passer au Blu-Ray. Le DVD, fourni avec le Blu-Ray du film est a des années lumières sur la richesse et l’étendue de la palette colorimétrique.

Le transfert est comme on était en droit de s’y attendre d’une propreté immaculée et le film qui bénéficie d’un encodage MPEG4 et d’un Blu-Ray 50Go a lui tout seul affiche une compression absente de tout reproche.Le niveau de détails bien qu’intrinsèquement limité par les performances des effets spéciaux est ahurissante.

Mais ce qui bénéficie le plus du tournage ayant été pensé pour une exploitation en 3D est la profondeur de champ: Tout est visible avec une précision inouïe et ce a perte de vue. Nul doute que dans le futur, les transferts 2D de films 3D gagneront de l’implémentation de cette technologie des le tournage. De fait l’effet 3D (toute proportions gardées avec la véritable expérience 3D vécue en salle) est saisissant. On peut vraiment balader ses yeux sur chaque plan qui affichent chacun une précision ahurissante. Bref LE Blu-Ray référence niveau image, on en a plein les mirettes durant 2h42!

Compression/Propreté du transfert: 20/20

– Colorimétrie: 20/20

– Luminosité/contraste: 20/20

– Piqué/Détails: 20/20

– Effet 3D / profondeur de champ: 20/20

100/100

Le Son: Une très bonne piste son notamment dans la seconde partie du film, mais avec quelques lacunes!

D’une manière générale, autant l’annoncer tout de suite, cette bonde son est très très bonne. Cependant, par rapport aux attentes crées par la Fox, de proposer un Blu-Ray a l’image -et au son- révolutionnaires, force est de constater que la Fox échoue sur ce dernier point.

Sur la première partie du film, notamment les scènes dialoguées dans la base militaire propose un mixage avec des voix bien trop mises en avant et se contente de rester sur l’enceinte centrale. De telle manière qu’on a l’impression de se retrouver dans une scène de theatre avec des enceintes stéréo avant quasi muettes, a l’exception de quelques micros bruits d’ambiance distillées a un niveau sonore flirtant avec la radinerie absolue.

Alors certes les scènes d’exploration, en foret de Pandora utilisent d’une manière assez convaincante les enceintes surrounds notamment lors de passage d’animaux, mais cette utilisation aurait pu être un peu plus poussée tant la végétation semble luxuriante, elles auraient pu (du?) êtres mises a contribution 100% du temps passé en foret.

Et c’est bien ce qui blesse, même lors de la seconde partie du film: par rapport a l’image affichée a l’écran, par exemple la bataille finale, l’information sonore n’est pas du tout du même niveau: on est censé avoir des centaines de balles, flèches etc qui fusent mais on entend quelques coups de feu, même pas réalistes soit dit en passant.

Même le Soldat Ryan en DVD est bien plus réaliste a ce niveau… Alors pour le Blockbuster de la mort qui tue qui va révolutionner le Blu-Ray (Dixit la Fox) on est loin des attentes. J’ai en mémoire un plan lors de cette scène ou en premier plan il n’y a pas d’action mais au second ça mitraille sec et on entend a peine quelques coups de feu…

Lors de l’attaque de l’arbre, on n’entend pas par exemple les sabots de gaz rebondir, ricocher, et lorsque les Na’vi tirent leurs flèches on est très loin du niveau de détail sonore de Gladiator par exemple ou on pourrait presque entendre chaque flèche tirée.

D’ailleurs au niveau sonore la dernière attaque est un cran au dessus de celle-ci. Certes lorsque l’arbre tombe on a un niveau d’infras impressionnant, mais vu la taille de l’arbre on se serait presque attendu a plus.

La partition de James Horner semble elle aussi en retrait par rapport aux standards des blockbusters. Si cela peut paraitre déroutant, cependant cela n’est pas des plus gênant, puisque laissant plutôt la place aux effets sonores de «l’histoire», plus qu’a des envolées lyriques.

Bon tout ça reste un peu du pinaillage et force est de constater que les batailles lors de la seconde partie du film sont très percutantes avec des effets dans tous les sens, des surrounds mises a contribution et un caisson très actif (sans atteindre du Incredible Hulk -notamment la scène des canons paralysants-) et on a un niveau de qualité sonore allant de très bon a excellent, mais pas exceptionnel, contrairement a l’image qui pour moi est 100% parfaite.

Mixage: 22/25

Clarté/Détails: 13/15

– Dynamique: 10/10

– Activité scène avant/Stéréo: 8/10

– Voix/centrale: 4.5/5

– Effets surround: 14/15

– Effets LFE: 9.5/10

91/100 (comme toujours c’est ici la VO qui est testée)

Genre: Action / Aventure
Durée: 2h42
Vidéo: 1080p MPEG-4 1.78:1
Zone: B
Doublage: Fr
Langues: Anglais DTS HD MA 5.1, Français et Allemand DTS Mi-Débit…
Sous-titres: Anglais, Français…

Test : Banlieue 13 Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Un film d’action -pure- avec un message qui mieux traité, interprété, dialogué aurait pu être bon.

Synopsis:

Paris, 2013. Damien est l’élite de la police. Officier d’une unité spéciale d’intervention, expert en arts martiaux, il est passé maître dans l’art de l’infiltration et sait mener à terme ses opérations par des actions rapides, précises et néanmoins musclées.
Et c’est bien la mission la plus extrême de sa carrière qui vient de lui être confiée : une arme de destruction massive a été dérobée par le plus puissant gang de la banlieue. Damien est chargé d’infiltrer dans le secteur pour désamorcer la bombe ou la récupérer.

Critique:

Réalisé par Pierre Morel, pur produit de la BessonCorp -euh EuropaCorp! Pardon- ce film est son premier en tant que réalisateur, après avoir travaille comme directeur de la photographie dans d’autres productions Besson telles que «Le Transporteur» ou «Danny the Dog». Depuis, deux autres films ont été réalisés par Pierre Morel: «Taken» et «From Paris With Love».

Bref, cette petite bio pour cadrer le personnage: des films d’action, principalement dépourvus de scénario, mais a la photographie -relativement- travaillée.

Pour ce qui est du scénario justement, force est de constater que malgré un concept qui aurait pu être intéressant, ce scénar tient, comme de plus en plus de productions Europa, sur une feuille de PQ! Au programme: rebondissements gros comme des maisons, big boss final façon jeu vidéo, fin bisounours et autres clichés du genre.

Hélas, le triste constat ne s’arrête pas la, avec des dialogues insipides, semblant tellement peu naturels et bêtes… Mon dieu, que Taxi est loin!

Au niveau des «acteurs», pas mieux toujours: David Belle (inventeur du Parkour, notamment vu dans «Yamakasi») dans le rôle de Leito et Dany Verissimo (ancienne actrice X et érotique) dans le rôle de sa petite soeur tiennent le bas de l’affiche: on a rarement vu un jeu d’acteur aussi peu convaincant (pour rester poli). Damien, campé par Cyril Raffaelli (cascadeur/doublure dans de nombreuses productions françaises) est a peine un poil plus convaincant, mais ça reste d’une nullité assez flagrante! Seuls Bibi Naceri (frère de Samy, «Nid de guêpes») dans le rôle de Taha et Tony D’amario, dans le rôle de K2 sont moyennement convaincants, voire «bons» (toutes proportions gardées).

Qu’est ce qui sauve le film donc? Pas grand chose: un genre de plan séquence accéléré au début, assez sympa et un montage a cent a l’heure, conjugués a une durée assez courte et des scènes d’action musclées, genre yamakazi avec un peu de ong-bak. Mais ces deux derniers films sont quand même meilleurs dans ce qu’ils font.

60/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.1/10, Allociné une note de 1,8/4 presse et 2/4 spectateurs, tandis que metacritic et Rotten Tomatoes donnent respectivement un pourcentage de critiques favorables de 70 et 81%.

L’image: Une image volontairement un peu chaude, d’une fluidité exemplaire, mais manquant le coche pour s’affirmer du niveau des toutes meilleurs images

Au niveau de l’image, on notera un grain assez présent, donnant un certain cachet cinéma au film. Néanmoins, ce grain semble plus présent sur certaines scènes plus sombres (toit casino).

Le niveau de détails passe de moments assez sympathiques, exhibant imperfections de peaux, poils… mais n’est pas toujours au top ( on pense a la scène de  l’épicerie, au début), A noter aussi quelques points Blancs sur le master, enfin rien de bien méchant, juste 2-3 fois.

La fluidité est excellente, pourtant ce n’est pas les séquences rapides, comme la course de Leito, au début du film qui manquent.L’image est dans l’ambiance du film: un peu crade, avec des couleurs chaudes tirant souvent sur le jaune.

Les contrastes bien que globalement bien maitrisés, ne sont pas toujours au top, en particulier certains noirs qui semblent un peu bouchés lors de la scène du briefing pour Damien, ou dans un couloir/égout plus tard dans le film.

Compression/Propreté du transfert: 14/20

– Colorimétrie20/20

– Luminosité/contraste18/20

– Piqué/Détails18/20

– Effet 3D / profondeur de champ16/20

86/100

Le Son: Une bande-son non compressée élevée aux hormones!

Une piste son très ouverte, notamment sur l’arrière. Les surrounds ont rarement autant été mises a contribution!

La bande son, non compressée très nerveuse, ample et détaillée, avec une excellente dynamique. Les musiques éléctro, prennent une ampleur assez surprenante, les scènes d’action profitent d’un dynamisme de furie.

Mais ce qui est le plus appréciable est le sentiment constant d’être enveloppé, avec un foisonnement de détails, de petite bruits dans les moments un peu plus calmes et un environnement sonore constamment très riche et profond.

A noter que les voix sont parfaitement intelligibles, même lors des scènes les plus mouvementées. Pour pinailler un peu, on pourra toujours reprocher un manque d’effets hors-champ sur l’axe frontal, qui aurait pu être encore plus large.

Le seul vrai petit bémol réside dans le canal LFE, qui n’est pas du même niveau que le reste, avec essentiellement quelques basses mais pas d’infras.

– Mixage artistique: 39/40

– Dynamique: 9/10

– Activité scène avant/Stéréo: 9/10

– Voix/centrale: 10/10

– Effets surround: 20/20

– Effets LFE: 7/10

94/100 Top Son

Genre: Action / Policier
Durée: 1h34
Vidéo: 1080p Mpeg4 AVC 2.35:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Français PCM (24bits/48Khz) 5.1 & DTS High Resolution 5.1
Sous-titres: Aucun

Test: Les chevaliers du ciel Blu-Ray Fr Zone All

Le Film: Le Top Gun du XXIe siècle

Synopsis:

Salon aéronautique de Farnborough, Angleterre. Alors qu’il était en pleine démonstration, un Mirage 2000 a disparu au-dessus de la Mer du Nord. Les capitaines Antoine Marchelli et Sébastien Vallois, alors en patrouille sont immédiatement envoyés pour retrouver l’avion.
Ils ne tardent pas à apercevoir le 2000 : il vole dissimulé sous un Airbus.
Cet incident est le prélude d’une gigantesque manipulation.

Critique:

Un film pour les amateurs et les fascines par l’aviation et l’armée de l’air. Comme Top Gun en son temps pour l’US Air Force, le film est une pub géante pour l’armée de l’air française. Cela n’est pas forcement une mauvaise chose puisque l’armée de l’air a propose son concours plein et entier et cela se ressent avec les prises de vues les plus réalistes et les plus intenses jamais vues dans un film d’aviation !

C’est tout simplement magnifique, et on ose a peine imaginer ce que vivent les pilotes de chasse lors de leurs vols d’entrainement. On est a des années lumières de la précédente référence du genre, datant il est vrai d’une vingtaine d’années.

Mais hélas, avec un Gerard Pires a la réalisation, le film en pâtit forcement! Pas pour la photographie, plutôt magnifique lors des scènes en vol, mais principalement dans la direction d’acteurs et le scénario.

Au menu: acteurs jouant au minimum de leur capacités, scénario tenant sur une page A4 et rebondissements prévisibles.

Mais ce qu’on retient au final sont les scènes d’action aériennes intenses et les magnifiques images en vol.

70/100

Imdb.com donne une moyenne de 5.4/10, Allocine une note de 2/4 presse et 2,5/4 spectateurs.

L’image: Une image très cinema

– Compression/Propreté du transfert14/20 Un transfert d’une propreté immaculée, ce qui semble normal pour un film récent. Pour ce qui est de la compression, on frise le carton plein, néanmoins quelques petits défauts sont a noter: lors de la scène d’ouverture au salon aérien, l’image sur certains plan est très douce, manquant de définition, puis avec un léger Halo autour des mirages 2000 au tout début de la scène d’interception, mais il faut tendre l’oeil. Heureusement on est très vite rassuré sur les plans suivants, qui bien que présentants une image très cinema, avec un grain assez présent présentent une définition des plus agréable, bien que certains plans de ci de la semblent un peu plus doux, mais difficile de savoir si il faut imputer cela au réal ou au transfert.

Du cote du bon, il faut souligner la fluidité de l’ensemble avec une sensation de vitesse impressionnante lors des combats aériens.

– Colorimétrie18/20 Une colorimétrie tirant volontairement sur le jaune, donnant un aspect «chaud» a l’image, mais respectant parfaitement les couleurs avec une palette colorimétrique étendue, on distingue par exemple très bien un nombre de nuances important sur les teins de peau. Les yeux bleus de Marcelli sont aussi volontairement très mis en avant.

– Luminosité/contraste15/20 Une luminosité et un contraste qui souffrent un peu sur certaines scènes, mais tout n’est pas a mettre sur le dos du Master. Les noirs un peu bouchés sur certains uniformes ou costumes auraient sans doute pu mieux s’en tirer avec un contraste mieux géré, mais pour ce qui est de nos réserves sur la luminosité, notamment lors des scènes d’avions en extérieur, nul doute que les limitations techniques sur les caméras embarquées jouent un rôle sur cette luminosité un peu trop poussée par instants.

– Piqué/Détails17/20 Sans se hisser au niveau des références en la matière, le piqué et le niveau de détails est assez impressionnant! Que ce soient les pores sur la peau des acteurs/actrices, poils de barbes naissants, ridules et autres ou encore le niveau de détails dans les cockpits des Mirage-2000, l’apport de la HD est ici indéniable!

– Effet 3D / profondeur de champ16/20 Un effet 3D assez convaincant avec les différents éléments constituant les plans qui se découpent assez nettement sans en faire trop, respectant cette image cinéma, l’apport de la HD est ici encore nettement perceptible. En revanche la profondeur de champ n’est pas exemplaire, faute a ce grain cinéma qui se retrouve comme toujours un peu plus prononcé sur le ciel et la mer ou encore cette luminosité un peu trop poussée et ces cameras embarquées a bord des Mirage 2000 et limitées techniquement.

80/100

Le Son: Attention, l’armée de l’air débarque chez vous!

Mixage artistique: 36/40 Un mix d’une puissance, d’une précision et d’une réactivité incroyables! Les éléments du HC sont tous bien exploités, avec peut-être un léger bémol a propos des surrounds qui auraient pu êtres un poil plus utilisées lors de scènes plus calmes. L’apport du codec HD est perceptible lors des scènes mélangeant de nombreuses sources sonores, par exemple combat aérien avec musique rock, chantée -chants que nous n’avions pas entendu en DTS core sur le HD-DVD de la xbox360-.

– Dynamique: 9/10 Une dynamique ravageuse, notamment lors des scènes de vol, ou vous aurez l’impression d’être en plein milieu d’un combat aérien (mais dans votre salon) ou encore lors de certains passages musicaux et ceux un peu musclés au sol.

Activité scène avant/Stéréo9,5/10 Une scène avant d’une belle amplitude distillant de nombreux bruits d’ambiance lors de scènes plus calmes et précise, réactive, nerveuse, lors de scènes mouvementées, du très bon! Manque un poil de hors champ pour faire partie des pistes les plus démonstratives.

– Voix/centrale: 9/10 Des voix parfaitement intelligibles, y compris lors des scènes d’actions, mais qui manquent un poil de réalisme pour obtenir la note max.

– Effets surround18/20 Des surrounds bien mises a contribution, avec de nombreux effets a gauche, a droite, mais aussi des effets EX assez surprenants, que ce soit un prolongement de la scène avant (réacteur devant vous, traversant la pièce, ou un avion passant de l’avant a l’arrière). Dommages qu’ils ne soient pas un poil plus utilisés lors de certaines scènes calme, pour contribuer a l’ambiance.

– Effets LFE9,5/10 Un caisson rageur! Que ce soit une explosion, des flares, ou un moteur de Mirage 2000 au milieu de votre salon, le caisson s’en donne a coeur joie! Tout proche des canons du genre!

91/100 Top Son

Genre: Action
Durée: 1h42
Vidéo : 1080p VC-1 2.35:1
Zone: ALL
Doublage: VFF
Langues: Français DTS HD Master Audio 5.1 & 2.0
Sous-titres: Aucun

Test: Les Lascars Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Un excellent film d’animation, peu conventionnel et merveille du cinéma français.
Synopsis:
Condé-sur-Ginette, en périphérie d’une grande ville, à mille lieux du sable chaud, des cocotiers et du bleu océan des Caraïbes. C’est l’été. Le soleil brûle le chrome des mobylettes, réchauffe le bitume des tours, asphyxie les halls d’immeubles et crame les esprits. Ici, tout le monde rêve des plages de Santo Rico. Certains plus que d’autres. Pour Tony Merguez et José Frelate, les deux MC’s du quartier, le départ est imminent. Mais l’agence de voyage responsable de leur billet a zappé le nom de la destination. Retour à la case Ginette ! Pour refaire surface, Tony se mue en Montana façon Scarface et tente de refourguer un peu d’herbe fraîche  » gentiment  » prêtée par Zoran, brute épaisse aux pieds pas vraiment d’argile. José de son côté joue les Don Juan dans une grosse villa, occupée par Momo l’incruste et la belle… Clémence. Tout aurait pu rouler, si une maîtresse en furie, des réalisateurs plutôt amateurs, un sauna norvégien, des policiers énervés ou encore un juge coriace, n’en avaient décidé autrement…
Critique:
Un excellent film d’animation a destination des ados/adultes mais pas des enfants.
Le casting des voix est excellent entre un Vincent Cassel qui se fout dans la mouise tout seul, Diane Kruger qui campe la super bombe, Omar et Fred deux lascars un peu «mythos», ou encore Diam’s ou Gilles Lellouche (Ne le dis a personne, Une petite zone de turbulence) pour ne citer que les plus connus.
L’histoire part à cent à l’heure et les situations sont vites de plus en plus grosses et cocasses a tel point qu’au bout d’ 1/2 heure, 3/4 d’heure de film, on se demande si ce long métrage va pouvoir tenir le rythme! Et bien oui! Et de belle manière. Les jeux de mots s’enchainent, les situations s’entremêlent sans perdre de saveur ou de rythme.
82/100 Un bon moment de défoulade vivement recommandé!

L’image:
Une grosse claque des la première image!
Compression/Propreté du transfert: 20/20 On s’attendait comme c’est le cas dans les films d’animation a un transfert d’une propreté totale et c’est bien le cas! Au niveau de la compression, rien a dénoter, tout est transparent et parfaitement fluide dans les limites de ce qui est permis bien sur avec ce genre d’animation…
Colorimétrie: 20/20 Sans doute la plus grosse claque niveau image! Une palette colorimétrique infinie, et un film parfait pour tester votre diffuseur sur ce plan. Aucun doute a ce niveau la, les transferts HD font des merveilles avec un dégradé de couleurs inaccessibles au standard DVD et des couleurs vraiment claquantes, qui sortiraient presque de l’écran.
Luminosité/contraste: 20/20 Ici encore, le sans faute, la luminosité et le contraste sont parfaitement maitrises et contribuent a la magnifique colorimétrie de l’image. Aucune couleur ne viens jurer a cause d’une luminosité trop poussée ou d’un contraste trop faible. Les noirs sont eux aussi parfaits.
Piqué/Détails: 20/20 Dés les premières images c’est la surprise de découvrir une image foisonnante de détails. Cela met particulièrement bien en avant le travail monstrueux qui a du être nécessaire a la réalisation de ce long métrage. Chaque plan laisse découvrir un nombre ahurissant de détails, participant pleinement au film, que ce soit par l’immersion ou avec des jeux de mots, notamment sur des marques dissimulés ça et la
Effet 3D / profondeur de champ: 20/20 Encore une fois des les premiers plans du film c’est (encore) une claque, la profondeur de champ est tout bonnement ahurissante compte tenu de la nature de l’oeuvre. On distingue parfaitement les différents plans qui on été dessinés puis assemblés et même sur les plans les plus lointains il est parfaitement possible de distinguer les coups de crayons composant les décors. Ahurissant!

100/100 Top Image!


Le Son: Prévenez les voisins ça va envoyer du lourd!
Mixage artistique: 36/40 Un mix d’une puissance dantesque, précis, aéré, ample, chaleureux. C’est simple on a l’impression d’être dans une pièce trois fois plus grande que la salle d’écoute et on se demande souvent si un bruit est «dans le film» ou dans la maison ou a l’extérieur!
Dynamique: 10/10 Une dynamique ahurissante qui vous provoquera sans doute un «dépucelage» acoustique a ce niveau. Un des seul passage se rapprochant de la puissance de ce mix se trouve au début du Blu-Ray de Fight-Club avec la musique des Pixies qui nous avait alors surpris par sa dynamique monstre! Et bien ici tout est a l’avenant et de ce niveau, a tel point que si vos voisins sont la (ce qui heureusement n’était pas le cas au moment de notre test) vous obligera surement a baisser le son lors des nombreux passages musicaux ou plus mouvementés. Mais ce qui surprend le plus est la propreté de l’ensemble malgré cette dynamique monstre. Passer 2012 juste après s’avère être une catastrophe auditive tant l’ensemble semble être une bouillie auditive, avec de la puissance certes mais sans nuance et sans précision aucune. Les Lascars font bien mieux -a notre surprise- mais c’est tant mieux.
Activité scène avant/Stéréo: 10/10 Une stéréo avant qui est donc d’une largeur inhabituelle et participent pleinement à l’ouverture dithyrambique de ce mix! Les sons bougent avec une vitesse et une précision ahurissante, le découpage de la scène avant est parfaitement maitrisé et on profite de nombreux hors champ, que ce soient des bruits sporadiques ou des sons d’ambiance qui participent encore plus a la magie lorsqu’ils sont les partenaires des autres points forts de ce mix.
Voix/centrale: 10/10 Des voix parfaites! Je sais ça sonne un peu bizarre en parlant de «simples» voix, mais tel est bien le ressenti. On a rarement entendu des voix qui semblent si «humaines» rien n’est coupe que ce soit dans le haut du spectre ou en bas ou encore a lause de la compression. L’enregistrement a du lui aussi se faire dans des conditions parfaites pour nous restituer autant de précision et de réalisme dans ces voix!
Effets surround: 14/20 Certes la scène arrière ne semble pas très présente, mais que ce soit plus subtil qu’un mix «traditionnel» ou du à la puissance, la dynamique, la précision et l’amplitude de l’arc frontal, on se retrouve de fait immergé complètement dans le film et l’action. Ca pourrait être mieux a ce niveau la mais on ne va pas gâcher sa joie à l’écoute de ce mix dantesque!
Effets LFE: 10/10 Un caisson déchaîné, que ce soit lors des nombreux passages musicaux typés urbains (R’N’B, Rap, Ragga…) ou lors de scènes catastrophe. Prévenez les voisins et la membrane de votre caisson ça va remuer de l’air!
90/100 Top Son quand même!

Genre: Animation
Durée: 1h36
Vidéo : 1080p AVC MPEG-4 1.78:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Français DTS HD Master Audio 5.1 & 2.0
Sous-titres: Français