Tests a venir

Recu cet après-midi de hdmoviesource :

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La pochette du Blu-Ray Fight Club dévoilée par la FOX

La Fox, éditeur du film en Blu Ray vient de révéler le packaging de Fight Club, le film culte de David Fincher, qui sera disponible à la vente à compter du 17 novembre en zone A dans une édition spéciale pour le 10e anniversaire (déjà !) de la sortie du film.


Rappelons que le titre comprendra une piste DTS HD 5.1 Master Audio, un transfert 1080p avec format respecté 2:40:1.
De nombreux bonus seront de la partie, avec 4 commentaires audios, un documentaire sur le mixage audio du film, des scènes coupées et alternatives et tout le tralalala habituel.


Bruno en Blu-Ray le 17 novembre!


Universal annonce aujourd’hui la sortie de Bruno, dernier film controverse de Sacha Baron Cohen pour le 17 novembre aux Etats-Unis.
Sera inclus une piste DTS-HD Master Audio 5.1 et une copie numérique, de plus en plus a la mode de l’autre coté de l’atlantique.

Au niveau des bonus, l’on retrouvera une heure de scènes coupées, un interview, un commentaire audio et Spécifiquement en Blu-Ray, un commentaire vidéo ainsi qu un accés au BD-Live.

Un mois de novembre qui s’annonce particulièrement chargé en sorties Blu-Ray

Nouveau matériel et renaissance du blog

Voila un moment que ce blog était en sommeil, mais il va bientôt renaître de ses cendres avec des tests HD-DVDs et Blu Ray au fur de mes visionnages. 


A noter une évolution du matériel de test, avec dorénavan:



TV : LCD 40″ Samsung 40B620

Lecteur DVD : Panasonic DMP-BD60 + Toshiba HD-EP35 + Xbox 360 + HD-DVD

Ampli : Denon AVR 1610 (en SAV) 1705

Ensemble 5.1 : Enceintes Avant Focal Sib XXL ; Centrale Focal Chorus CC 700 V, Surrounds : Eltax Avalon Subwoofer : Eltax Atomic A8.2

Autre : + Le Cube

Test DVD : Le diable s’habille en Prada

Le Film
Adapté d’un roman de Lauren Weisberger, véritable Best-Seller, -Devil Wears Prada, de son nom original- met en scène une jeune apprentie journaliste fraîchement diplômée et la rédactrice en chef d’un magazine. Si la jeune journaliste en devenir ne s’intéresse pas à la mode, elle accepte le job de seconde assistante (ou plutôt secrétaire) de Miranda Priestly, la rédactrice en chef de la plus grosse revue de mode afin d’ouvrir de s’ouvrir des portes dans le monde de la publication. S’ensuit alors le traditionnel schéma des comédies américaines avec une première partie de résistance et de dédain envers l’univers de la mode, puis une seconde partie d’apprivoisement (voire à l’extrême) de cette univers puis le rejet et enfin l’happy end.
Si le scénario ne casse pas des briques, la mise en scène est suffisamment dynamique et les acteurs suffisament bons pour nous captiver pendant l’heure et quarante cinq que dure le film. En effet, Meryl Streel y campe une « méchante-boss-fashion » parfaite, Anne Hathaway une apprentie assistante qui s’adapte au différents univers de manière parfaite et Stanley Tucci, précédemment vu en directeur d’aéroport dans « Le Terminal » y campe un délicieux second avec la touche de « folie » (si je pui dire) que nécessite le rôle. On préférera bien sûr au niveau artistique la version originale d’autant plus pour les quelques phrases en français venant pimenter quelques interventions à Paris.
En bref un film dans la bonne moyenne des comédies américaines.
Note Film : 7/10

L’image
Très joli transfert : la colorimétrie est très bien exploitée. Toutes les teintes propres au mode des bureaux, mais aussi à la haute-couture ou encore aux extérieurs New-Yorkais sont parfaitement respectées. On a l’impression d’y être.
A noter une très bonne définition, il est en effet possible de dénoter de nombreux détails à tout moment aussi bien pour les plans intérieurs que extérieurs. La compression n’est pas non plus en reste avec un quasi sans faute ce qui peut paraître la moindre des choses vu la durée du film et l’époque à laquelle il a été tourné. Néanmoins, ce n’est pas un sans faute puisque à quelques instants, une légère compression se fait ressentir sur quelques scènes de nuit. Un très beau pressage tout de même!
Note Image : 9/10

Le son
Si a première écoute, la piste française semble un poil plus dynamique, plus puissante et de meilleur qualité, ce n’est qu’une impression.En effet la piste anglaise semble avoir été enregistrée à un niveau un peu moins fort.
Comme toute comédie, le son est essentiellement frontal : même les nombreux passages musicaux ne profitent que très peu des surrounds.En revanche, la partie avant est admirablement bien utilisée avec une belle décomposition du champ sonore et une bonne intégration des dialogues (les voies françaises étant comme d’habitude légèrement en avant).
La musique se répand de manière ample sur les canaux stéréo et on a même droit à un ou deux effets surrounds à quelques moment du film !
Bref, si la bande-son ne casse pas non plus des briques, elle assure son job de bande-son de comédie.
Note Son : 6,5/10

Le DVD :
Version location :
Pistes son : DD 5.1 Anglais et Français
Sous-Titres : Français, Anglais
Durée film : 1h45 Min.

Test : Casino Royale Z3 (DTS)

Le Film
21e aventure (officielle) de 007, Casino Royale renouvelle le genre, qui s’essoufflait un peu ou qui plutôt se gonflait un peu trop partant vers de la science fiction avec voitures transparentes, lasers…
On assiste ici à la naissance de James Bond en tant que 007, Casino Royale étant le premier roman de la série.
Les bases de la série sont ici posées : les rapports que bond entretiendra avec ses filles, le choix de ses cocktails, sa désormais célèbre présentation « Bond, James Bond ». Si Daniel Craig avait pu être critiqué par les fans du fait de sa blondeur et de son physique plus abrute que les précédents bonds, ce dernier par son jeu d’acteur, son accent « so british » nous fait immédiatement oublier ce « défaut » (si tant est que cela en soit un).En effet, ce James Bond est beaucoup plus humain, plus sensible que les autres, il apprend le métier. Bref on assiste au long du film à l’éclosion du Bond tel qu’il a été représenté de part les décennies.
Note Film : 8,5/10

L’image
Magnifique transfert que voici!
On ose à peine imaginer ce que donne la version Blu-Ray du film.
La palette chromatique est parfaitement maîtrisée et utilisée. Dès le générique le ton est donné avec des rouges rouges, des bleus bleus…
Mais le plus beau tour de force est sûrement à chercher du côté des noirs. On a jamais vu des noirs aussi noirs. Personnellement, je ne pensais pas mon téléviseur capable de rendre des noirs aussi profonds. Que ce soit dans les nombreuses scènes de nuit, pour les costumes… les noirs sont d’une profondeur jamais atteinte, ici, pas de gris-noir ou de noir-gris!
A propos de la définition, le film ayant sûrement été tourné en numérique et le transfert très probablement ici d’un tel support, on assiste à une magnifique définition et profondeur de champ, même si codage Mpeg 2 oblige, les arrières plans ne sont pas très vivants.
A noter toutefois un petit bémol à propos de la compression, qui s’explique probablement par la longueur du film (2h25) et la présence de deux pistes Dolby Digital et une Piste DTS. Si la très grande majorité du film n’en souffre pas, ce défaut est particulièrement visible sur la séquence noir et blanc avant le pré générique avec de nombreux fourmillements.
Mais grâce à ce transfert 100% numérique, aucun défaut de grains, brûlures…
Note Image : 9/10

Le son
Ici aussi, MGM-Columbia nous a gâté avec la seule édition au monde (à l’heure actuelle) à proposer une piste DTS et qui plus est en VO!
Une fois encore le codec DTS prouve sa supériorité sur le Dolby Digital, même si cette piste est déjà tout bonnement monstrueuse avec de nombreux effets surrounds!
La piste DTS va néanmoins lui être supérieur sur les aigus, qui semblent êtres gommés de la version DD 5.1, ce qui est particulièrement audible sur le pré générique. La piste DTS est aussi comme à son habitude plus ample, apporte plus de précision et une dynamique accrue mais aussi une meilleur utilisation des surrounds grâce à une meilleur spacialisation et de superbes panoramiques. Mais il ne faut pas pour autant occulter les qualités de la piste DD qui pour une piste Dolby Digital est monstrueuse, avec une présence très forte dans les infras (tout comme la piste DTS bien sûr), les scènes de poursuite du début, à l’aéroport et de l’écroulement de construction à Venise vous feront même ressentir une gène dans le bas du ventre! Attention aux voisins peu accommodants donc.
A souligner la présence du nouveau teaser DTS « Sparks » dont une excellente chronique est proposée sur le non-moins excellent site : Revolusound.
Note Son : 9/10

Le Bonus
Attention! comme précisé ci-dessous, pas de sous-titres anglais pour les bonus, ce qui peut être gênant pour les personnes ne parlant pas anglais couramment.
Ces derniers sont proposés sur un second DVD, avec menu animé, comme sur le premier DVD d’ailleurs.
Au menu: Des Bandes Annonces en Dolby Digital, version cinéma, dont Spider-Man 3 ; Le Clip de Chris Cornell « You know my name » Deux documentaires d’environ 23 minutes chacun « Becoming Bond » et « James Bond for Real ». Le premier revenant sur le choix de Daniel Craig, son entraînement, premier tournage… et le second mettant l’accent sur les effets spéciaux mais attention pas les images de synthèse. Ces deux documentaires sont intéressants bien que pas passionnants.
Puis un autre documentaire divisé en trois parties sur les James Bond girls d’environ un quart d’heures chacune qui intéressera les fans de la série.

Le DVD :
Pistes son : DD 5.1 Anglais et Thai et DTS Mi-Débit 5.1
Sous-Titres : Chinois, Coréen, Thai, Anglais, mais uniquement sur le film. Pour les suppléments, les sous-titres anglais sont remplacés par des sous-titres espagnols et portugais…
Image : 2:40 anamorphique 16:9
Durée film : 145 Min.

En conclusion, il serait dommage de se priver de ce DVD tant la qualité du transfert est bonne et le film intéressant et divertissant.

à commander ici : DDDHouse
ou là : Cd-Wow

Un autre test est disponible à cette adresse : World in HD

Test DVD : The Departed Z3 (DTS) (MàJ)

Je viens juste de finir le visionnage.
Au final j’ai un avis mitigé, non pas sur le film que j’ai trouvé super mais au niveau technique… Coment dire : c’est couci-couca

Premièrement, si le packaging est tout à fait normal, la présentation Hong-Kongaise fait « cheap » Avec un film sur deux disques, des menus fixes biens sobres et des intros du distributeur qui font travaillées à la maison.

Le film
Au niveau du film comme je disais, avec un aussi bon réalisateur, un bon montage un scénario qui bien que tiré d’un autre film se révèle novateur pour le genre policier, le résultat ne pouvait qu’être bon.

Mais il faut surtout souligner la performance des acteurs qui dirigés d’une main de maître, de chef d’orchestre, s’en donnent à coeur joie : Di Caprio confirme son talent aperçu dans arrête moi si tu peux et Aviator, Matt Damon montre qu’il faudra aussi compter sur lui dans cette génération montante et Mark Walhberg en flic aux expressions pour le moins non conventionnelles compose un magnifique second rôle. Mais surtout que dire de Jack Nicholson, qui campe à mon goût le meilleur personnage qu’il ait interprété : il se fond littéralement dans le personnage : il agit comme un pourri, respire comme un pourri, il se donne complètement au profit de son texte qui le fait passer pour un véritable enc**é, mais que c’est bon à entendre! Un véritable plaisir!
Note Film : 9,5/10

L’image
Niveau image, très bizarre : je ne sais pas si un rendu cinéma a été recherché mais si c’est un rendu pellicule trop utilisée qui a été recherché, mais dans ce dernier cas force est de constater que le résultat serait bien atteint… 😆

En effet en plus de quelques problèmes de compression, on voit de temps à autres des poussières de pellicule montrant que le choix du master n’a pas été fait avec soin. Même si au long du film on s’y habitue un film, ça fait un choc, surtout quand on vient de voire un film comme fast and furious Tokyo Drift qui de ce point de vu là, (même si ce n’est pas comparable du fait du côté flashy recherché) présente une image magnifique sans la moindre imperfection, du moins sur ma modeste TV. De plus on voit par moments des fourmillements…
Bref je ne sais si c’est dû à ma platine DVD qui lit pour la première fois un DVD Z3, mais j’ai prouvé la qualité d’image bien décevante pour un film de ce calibre. Je comparerais cela avec Casino Royale qui s’est vu attribuer un SD D’or sur World in HD
Note Image : 6/10

Le Son
Par contre niveau sonore, rien à redire. Mais attention, ici ce n’est pas le mixage survitaminé de tous les instants qui a été recherché comme dans les grosses productions hollywoodiennes genre Fast and Furious qui mettent à sac toute votre installation à tout moment.
En effet, le mix entendu ici (DTS-ES) est beaucoup plus fin, raffiné. La plupart du temps le son est confié à la scène avant et plus particulièrement à l’enceinte centrale : à tel point qu’on se demande par moment si les surrounds ne se sont pas débranchés… Mais à la moindre occasion, notamment lors de la scène de fusillade vers le chapitre 25 ou musique pop-funk irlandaise et effets se font entendre avec un naturel, une force et une spacialisation trop peu souvent aussi bien maîtrisées et associées. Bien sûr ce n’est pas la seule scène à profiter de ces qualités, mais c’est à mon goût la plus représentative.
Le reste du temps et mis à part donc ces quelques scènes qui bougent un peu plus, le paquet est mis sur la centrale et c’est là que l’on voit l’importance d’une bonne enceinte centrale. Car c’est est véritable travail de « mixage » qui a été ici réalisé au même titre que le montage : nombreux sont en effets les transitions sonores qui précédent les transitions visuelles. De plus le magnifique jeu des acteurs est parfaitement mis en avant avec une très bonne présence, intelligibilité et intégration de leurs voix. On se met à redécouvrir le film déjà apprécié en salle tant le jeu des acteurs, leurs intonations sont parfaitement maîtrisées par leurs protagonistes respectifs.
Bien sûr la centrale même si elle reçoit beaucoup d’informations, n’est pas la seule à jouer sur la façade avant. En effet, les enceintes avant gauche et droite seront mises en avant lors des fusillades, passages musicaux… mais aussi lors des hors champ, relativement nombreux.

En définitive ce mixage, contrairement à l’image m’a enchanté tant il est maîtrisé et cherche à rendre hommage ou plutôt à sublimer le film et son montage plutôt que se voulant à tout prix spectaculaire.
Note Son : 8,5/10

Edit : Après un second visionnage : la qualité artistique ne fait que se confirmer : c’est un panard pas possible ce film! Comme l’avait dit une critique ciné à la sortie en salles, il faut voir ce film au moins deux fois : une première fois pour l’histoire et la seconde pour mieux apprécier le travail artistique, comme la mise en scène : formidable!

Vraiment un film que je recommande chaudement.

En outre, un test DD Vs. DTS ne fait que confirmer l’avantage théorique du second codec : Plus de dynamisme, d’ampleur, de précision et de clarté. Bref avec le DTS on a vraiment une expérience audio « Cinéma » tandis qu’avec le Dolby, c’est plutôt digne d’une expérience télévisuelle.

Les bonus
Pour finir, les bonus ne sont pas terribles avec des spots TV et trailers, des making-offs qui vont très américain-publicitaire et quelques interviews des principaux acteurs ainsi que des « B-Rolls » apparemment des scènes coupées mais du point de vu réalisateur, non montées, filmées à la manière de Making Offs.

à commander ici : DDDHouse
ou là : Cd-Wow

Matériel des tests

TV : LCD 32″ Hd Ready LG32LCR

Lecteur DVD : Philips DVP 5980 Upscaling 720p/1080p + Xbox 360 + HD-DVD

Ampli : Denon AVR 1705

Ensemble 5.1 : Enceintes Avant Focal Sib XXL ; Centrale Focal Chorus CC 700 V Amati, Surrounds : Eltax Avalon Subwoofer : Eltax Atomic A8.2

Autre : MediaSatMax