Test: Collateral Blu-Ray US Zone all

Le Film: Un super thriller de genre

Synopsis:

En pleine nuit, à Los Angeles, un chauffeur de taxi se retrouve contraint d’aider un mystérieux tueur à gages dans l’accomplissement de ses contrats.

Critique:

Michael Mann signe après -pourquoi ne pas le nommer- Heat, un nouveau grand Thriller/Policier. On remarquera un Tom Cruise au top de sa performance d’acteur ou encore un Jamie Foxx (nommé pour ce rôle aux oscars et le gagnant la même année pour son rôle dans Ray) super crédible dans le rôle du chauffeur de Taxi un peu largué, plein de pensées idéalistes, mais intelligent, s’adaptant a la nouvelle donne.

Les seconds rôles, que ce soient Mark Ruffalo (Shutter Island), Jada Pinkett-Smith (Niobe dans les Matrix 2&3), Bruce McGill (Ali, Runaway Jury, Law Abiding Citizen) sont tous parfaitement dans le ton.

La musique justement, principalement tirée de Audioslave accompagne parfaitement cette ambiance nocturne. La mise en scène et le montage sont particulièrement nerveux et les dialogues -une des force du film- excellents.

80/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.8/10, Allocine une note de 3,4/4 presse et 3,2/4 spectateurs, tandis que metacritic et Rotten Tomatoes donnent respectivement un pourcentage de critiques favorables de 71 et 87%.

L’image: Une image granuleuse, premier film de la nouvelle «époque» HD de Michael Mann

Difficile de noter un film de «l’ère HD» de Michael Mann, d’autant plus que ce premier se déroule intégralement de nuit.

En terme de transfert et de respect de la vision du réalisateur (on connait maintenant le gout de Mann pour les apports des caméras HD), ce transfert de Paramount, avec un débit moyen de 32 Mb/s pour l’image atteint la perfection.

Le coté un peu cuivré, vert-gris de la photographie est parfaitement retranscrit, avec une justesse jusqu’alors invisible en DVD. Les contrastes et la luminosité sont a la fête, et c’est bien la un des apports principaux d’utiliser ces cameras HD de nuit. Certes un grain est (très) présent, mais l’objectif prend plus de lumière, permettant de retranscrire de manière la plus réaliste possible la luminosité particulière retrouvée la nuit.

Les couleurs, un peu cuivrées donc ne sont pas resplendissantes et étincelantes, mais ressortent parfaitement dans la nuit de LA, notamment les phares des voitures ou différents néons de L.A. L’effet 3D, mais surtout la profondeur de champ, est la aussi boosté par l’utilisation ultra-majoritaire de caméras HD. Le résultat est saisissant, d’autant plus quand on replace le film dans son contexte: tout se passe de nuit! Et si les caméras classiques perdent souvent en définition et forcément en profondeur de champ lors de ces scènes nocturnes, c’est tout l’inverse ici. Tant que c’est éclairé et visible par un oeil humain ou un spot lumineux (phares), tout est visible avec une profondeur et une définition incroyables.

Pour ce qui est des détails, si les plus infimes ne sont forcément pas visibles sur de nombreuses scènes a cause de ce fameux grain, de nombreux détails «d’ambiance» (affiches, pubs, panneaux lumineux…) le sont avec une finesse assez incroyable. L’exemple le plus frappant se retrouve a la fin du film où en sortant du Métro, on peut distinctement lire sur un panneau lumineux: «Dimanche 25 Janvier 2004, 5:48 AM» (en anglais dans le film of Course!).

Bref un petit chef d’oeuvre de Paramount! Certains comme Warner devraient en prendre de la graine pour leur ressorties «catalogue-années 2000».

Compression/Propreté du transfert: 20/20

– Colorimétrie: 20/20

– Luminosité/contraste: 20/20

– Piqué/Détails: 18/20

– Effet 3D / profondeur de champ: 20/20

98/100 Top Image dans le transfert pur, mais pas un film que vous montrerez pour convaincre la galerie de passer à la HD (sauf les connaisseurs).

Le Son: Un mix assez intimiste a quelques exceptions, fidèle a l’esprit du film

Encore une fois, ce Blu-Ray n’est sans doute pas celui que vous sortirez pour exhiber votre nouvelle installation sonore. Mais encore une fois, ce Mix semble respecter a la lettre la volonté artistique de Mann.

Si notamment les surrounds se montrent particulièrement timides lors du métrage, ce n’est pas toujours le cas, notamment lors du passage en boite de nuit, très démonstratif sur ce point ainsi que au niveau du canal LFE et de la dynamique.

La dynamique justement ne se fait que très peu ressentir, a l’exception de quelques scènes, et même les musiques d’ambiance en profitent peu.

Ces musiques d’ambiance qui restent justement a notre grande surprise et contrairement a ce qui se fait «traditionnellement» très frontales.

Les scènes dialoguées, en Taxi ou ailleurs, sont elles très feutrées, très intimistes, se concentrant principalement sur les dialogues, malgré quelques petits effets sur l’arc frontal.

Les voix sont elles parfaitement intégrées et descendent assez bas dans les graves selon les personnages, leur enregistrement semble avoir été de première classe et au final on atteint un résultat des plus réaliste sur ce registre.

Pour avoir passé furtivement la VF (doublage parisien) en DD5.1, l’apport du codec HD est indéniable avec une plus grande clarté, plus de précision et un meilleur espacement des sons.

– Mixage artistique: 30/40

– Dynamique: 8/10

– Activité scène avant/Stéréo: 8/10

– Voix/centrale: 10/10

– Effets surround: 13/20

– Effets LFE: 8/10

77/100

Genre: Thriller
Durée: 2h
Vidéo : 1080p Mpeg4 AVC 2.40:1
Zone: ALL
Doublage: VFF
Langues: Anglais DTS HD Master Audio 5.1, Français DD 5.1, Espagnol DD 5.1, Portugais DD 5.1
Sous-titres: Anglais, Français…

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Test: Les chevaliers du ciel Blu-Ray Fr Zone All

Le Film: Le Top Gun du XXIe siècle

Synopsis:

Salon aéronautique de Farnborough, Angleterre. Alors qu’il était en pleine démonstration, un Mirage 2000 a disparu au-dessus de la Mer du Nord. Les capitaines Antoine Marchelli et Sébastien Vallois, alors en patrouille sont immédiatement envoyés pour retrouver l’avion.
Ils ne tardent pas à apercevoir le 2000 : il vole dissimulé sous un Airbus.
Cet incident est le prélude d’une gigantesque manipulation.

Critique:

Un film pour les amateurs et les fascines par l’aviation et l’armée de l’air. Comme Top Gun en son temps pour l’US Air Force, le film est une pub géante pour l’armée de l’air française. Cela n’est pas forcement une mauvaise chose puisque l’armée de l’air a propose son concours plein et entier et cela se ressent avec les prises de vues les plus réalistes et les plus intenses jamais vues dans un film d’aviation !

C’est tout simplement magnifique, et on ose a peine imaginer ce que vivent les pilotes de chasse lors de leurs vols d’entrainement. On est a des années lumières de la précédente référence du genre, datant il est vrai d’une vingtaine d’années.

Mais hélas, avec un Gerard Pires a la réalisation, le film en pâtit forcement! Pas pour la photographie, plutôt magnifique lors des scènes en vol, mais principalement dans la direction d’acteurs et le scénario.

Au menu: acteurs jouant au minimum de leur capacités, scénario tenant sur une page A4 et rebondissements prévisibles.

Mais ce qu’on retient au final sont les scènes d’action aériennes intenses et les magnifiques images en vol.

70/100

Imdb.com donne une moyenne de 5.4/10, Allocine une note de 2/4 presse et 2,5/4 spectateurs.

L’image: Une image très cinema

– Compression/Propreté du transfert14/20 Un transfert d’une propreté immaculée, ce qui semble normal pour un film récent. Pour ce qui est de la compression, on frise le carton plein, néanmoins quelques petits défauts sont a noter: lors de la scène d’ouverture au salon aérien, l’image sur certains plan est très douce, manquant de définition, puis avec un léger Halo autour des mirages 2000 au tout début de la scène d’interception, mais il faut tendre l’oeil. Heureusement on est très vite rassuré sur les plans suivants, qui bien que présentants une image très cinema, avec un grain assez présent présentent une définition des plus agréable, bien que certains plans de ci de la semblent un peu plus doux, mais difficile de savoir si il faut imputer cela au réal ou au transfert.

Du cote du bon, il faut souligner la fluidité de l’ensemble avec une sensation de vitesse impressionnante lors des combats aériens.

– Colorimétrie18/20 Une colorimétrie tirant volontairement sur le jaune, donnant un aspect «chaud» a l’image, mais respectant parfaitement les couleurs avec une palette colorimétrique étendue, on distingue par exemple très bien un nombre de nuances important sur les teins de peau. Les yeux bleus de Marcelli sont aussi volontairement très mis en avant.

– Luminosité/contraste15/20 Une luminosité et un contraste qui souffrent un peu sur certaines scènes, mais tout n’est pas a mettre sur le dos du Master. Les noirs un peu bouchés sur certains uniformes ou costumes auraient sans doute pu mieux s’en tirer avec un contraste mieux géré, mais pour ce qui est de nos réserves sur la luminosité, notamment lors des scènes d’avions en extérieur, nul doute que les limitations techniques sur les caméras embarquées jouent un rôle sur cette luminosité un peu trop poussée par instants.

– Piqué/Détails17/20 Sans se hisser au niveau des références en la matière, le piqué et le niveau de détails est assez impressionnant! Que ce soient les pores sur la peau des acteurs/actrices, poils de barbes naissants, ridules et autres ou encore le niveau de détails dans les cockpits des Mirage-2000, l’apport de la HD est ici indéniable!

– Effet 3D / profondeur de champ16/20 Un effet 3D assez convaincant avec les différents éléments constituant les plans qui se découpent assez nettement sans en faire trop, respectant cette image cinéma, l’apport de la HD est ici encore nettement perceptible. En revanche la profondeur de champ n’est pas exemplaire, faute a ce grain cinéma qui se retrouve comme toujours un peu plus prononcé sur le ciel et la mer ou encore cette luminosité un peu trop poussée et ces cameras embarquées a bord des Mirage 2000 et limitées techniquement.

80/100

Le Son: Attention, l’armée de l’air débarque chez vous!

Mixage artistique: 36/40 Un mix d’une puissance, d’une précision et d’une réactivité incroyables! Les éléments du HC sont tous bien exploités, avec peut-être un léger bémol a propos des surrounds qui auraient pu êtres un poil plus utilisées lors de scènes plus calmes. L’apport du codec HD est perceptible lors des scènes mélangeant de nombreuses sources sonores, par exemple combat aérien avec musique rock, chantée -chants que nous n’avions pas entendu en DTS core sur le HD-DVD de la xbox360-.

– Dynamique: 9/10 Une dynamique ravageuse, notamment lors des scènes de vol, ou vous aurez l’impression d’être en plein milieu d’un combat aérien (mais dans votre salon) ou encore lors de certains passages musicaux et ceux un peu musclés au sol.

Activité scène avant/Stéréo9,5/10 Une scène avant d’une belle amplitude distillant de nombreux bruits d’ambiance lors de scènes plus calmes et précise, réactive, nerveuse, lors de scènes mouvementées, du très bon! Manque un poil de hors champ pour faire partie des pistes les plus démonstratives.

– Voix/centrale: 9/10 Des voix parfaitement intelligibles, y compris lors des scènes d’actions, mais qui manquent un poil de réalisme pour obtenir la note max.

– Effets surround18/20 Des surrounds bien mises a contribution, avec de nombreux effets a gauche, a droite, mais aussi des effets EX assez surprenants, que ce soit un prolongement de la scène avant (réacteur devant vous, traversant la pièce, ou un avion passant de l’avant a l’arrière). Dommages qu’ils ne soient pas un poil plus utilisés lors de certaines scènes calme, pour contribuer a l’ambiance.

– Effets LFE9,5/10 Un caisson rageur! Que ce soit une explosion, des flares, ou un moteur de Mirage 2000 au milieu de votre salon, le caisson s’en donne a coeur joie! Tout proche des canons du genre!

91/100 Top Son

Genre: Action
Durée: 1h42
Vidéo : 1080p VC-1 2.35:1
Zone: ALL
Doublage: VFF
Langues: Français DTS HD Master Audio 5.1 & 2.0
Sous-titres: Aucun

Test: Walkyrie Blu-Ray FR Zone B


Le FilmUne bonne surprise, qui s’apprécie mieux au second visionnage sur un thème peu abordé.

Synopsis:

« S’il a toujours été un fidèle serviteur de son pays, le colonel Stauffenberg s’inquiète de voir Hitler précipiter l’Allemagne et l’Europe dans le chaos. Comprenant que le temps presse, il décide de passer à l’offensive : en 1942, il tente de convaincre plusieurs officiers supérieurs de la nécessité de renverser Hitler. Un an plus tard, tandis qu’il se remet de ses blessures de guerre, il rejoint la Résistance allemande pour mettre au point l’Opération Walkyrie destinée à éliminer le Führer. Alors qu’il n’était au départ qu’un des nombreux conspirateurs, Claus von Stauffenberg se retrouve bientôt en première ligne : c’est lui qui devra assassiner Hitler… »

Critique:

Une bonne surprise, sur un aspect de la 2nde guerre mondiale très peu explore et de surcroit très bien interprété par un casting 3 étoiles. Certes, certains codes Holywoodien sont encore présents, mais pas au point de réécrire l’histoire en profondeur. De plus on pourra reprocher une certaine lenteur, mais cela correspondra a l’humeur du moment plus qu’a la trame scénaristique. En effet pour avoir vu le film au ciné, je l’avais trouve bien looong, en DVD, ca allait, puis hier en Blu-Ray je n’ai pas vu le temps passer, plonge dans l’histoire l’interprétation et la tension, très bien soutenue par la musique de John Ottman, compositeur «attitré» de Bryan Singer.

75/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.3/10, Allocine une note de 2,3/4 presse et 2,9/4 spectateurs tandis que rottentomatoes donne un pourcentage de critiques favorables de 61%

L’image: Une très bonne surprise!

Compression/Propreté du transfert19/20 On ne s’attendait pas a grand chose en regardant ce Blu-Ray mis a part peut-être quelques problèmes de compression de ci de la, comme évoqué dans de nombreux tests. Et bien en fait RIEN le néant! Rien a redire, peut-être une tache a un moment lors du survol en avion de la tanière du loup, avec d’ailleurs une légère baisse de définition sur ce plan la.

Certes on a un léger grain cinema, au demeurant fort agréable et ce grain se trouve un poil plus présent lors de certaines scènes nocturnes sur des arrières plans. Mais quel film ne présente pas un léger grain lors de scènes en faible luminosité? On a aussi une légère perte de définition lors de ces scènes de nuit et les détails dans la pénombre ne sont pas aussi visibles qu’en plein jour. Mais n’est-ce pas le cas de votre oeil dans la vraie vie?

– Colorimétrie20/20 Une colorimétrie tirant un peu sur le jaune, donnant un aspect années 40 a l’ensemble. Mais le plus beau travail se retrouve sur les verts avec un dégradé très large sur ce ton et on découvre vraiment toute la finesse de la palette colorimétrique que présentent notamment les uniformes de l’armée allemande. On a rarement vu des uniformes avec autant de détails dans les couleurs.

– Luminosité/contraste19/20 Encore un quasi sans-faute ici. La luminosité particulière et les contrastes qui appuient une photographie un peu «40’s» sont particulièrement bien traites. Lors de la scène nocturne d’échange entre Tom Cruise et Kenneth Branagh, ce qui doit être dans la pénombre l’est parfaitement et au contraire, ce qui est illumine, particulièrement le visage des acteurs, est particulièrement bien visible, symbole parfait de l’utilisation maîtrisée d’un contraste faisant le grand écart au sein d’un même plan. La foret, éclairée par la lune est arrière plan se distingue parfaitement. Pour chipoter un peu on aurait pu aimer voir un contraste un poil plus appuyé, genre Watchmen, mais difficile a ces niveaux d’excellence de distinguer volonté artistique et problèmes techniques.

– Piqué/Détails19/20 Un foisonnement de détails tout simplement a-hu-ri-ssant! Que ce soit la peau des acteurs, la qualité du tissu des uniformes, le grammage du papier, le matériau des livres, sacoches ou autre décorations, on en a plein les mirettes. Et même lors des scènes nocturnes, tout ce qui est éclairé et donc donné a voir l’est parfaitement. Pas du niveau de l’enquête – The International, mais presque!

– Effet 3D / profondeur de champ17/20 Une profondeur de champ assez ahurissante que ce soit en extérieurs jour ou même en intérieur jour, notamment la scène ou Tom Cruise distribue des médailles dans un hôpital allemand ou l’on voit très clairement les arbres a l’extérieur en plus de la profondeur de la salle commune des blesses, fabuleux! Lors des nombreuses scènes extérieures, la sensation «3D» est assez saisissante ainsi que lors de nombreux plans intérieurs donc, mais cet effet s’estompe quand même lors de certains intérieurs nuit.

94/100 Top Image!

Le SonUne bande-son pas des plus démonstrative de par la structure narrative mais qui se lâche quand il faut!

Mixage artistique: 35/40 Un mix assez calme par le nombre limite de scènes d’action, mais qui sait se montrer vigoureux lors des passages mouvementés et musicaux. Lors des passages plus calmes, tout est parfaitement en place et quelques effets d’ambiance viennent enrichir l’expérience multicanale.

– Dynamique: 9/10 Une dynamique assez surprenante avec une puissance monstre lors des scènes d’action, mais aussi des q’un moteur est en route: Que ce soit un avion (et la ce sont vos voisins qui hurlent) ou un simple moteur de voiture, quelle puissance! on se croirait presque dans la vraie vie.

– Activité scène avant/Stéréo8/10 Une stéréo avant d’un très bon niveau mais qui manque un brin de précision, nervosité et surtout d’ouverture pour rivaliser avec les meilleurs. Mais rassurez-vous c’est du très bon quand même!

– Voix/centrale: 9/10 Des voix très bien placées et parfaitement intelligibles, y compris lors des scènes d’action les plus assourdissantes, et c’est pas le boulot qui manquerait a ce niveau la!

– Effets surround15/20 Comme dans 90% des Mix audio, les surrounds se font surtout entendre lors des passages musicaux et des scènes d’action! Ici en plus de faire ce boulot particulièrement bien, les surrounds viennent rajouter quelques bruits d’ambiance ici et la, participant a l’immersion. Malheureusement ces passages se font trop rares et la stéréo arrière est peu exploitée. On a bien des effets a gauche ou a droite mais que très rarement de la gauche vers la droite et vice-versa.

– Effets LFE10/10 Un caisson qui remplit parfaitement son rôle: fournir des infras!  Que ce soit lors de la scène d’ouverture en Tunisie ou lorsqu’un des avions (de transport pointe son moteur en gros plan) et vous comprendrez votre douleur. Mais les graves les plus secs sont lâchés lors de la scène du bombardement sous l’air de Walkyrie. J’ai cru que mon caisson (certes petit poucet) allait exploser!

86/100

Bande Annonce Fr:

Teaser US:

Genre: Thriller/Historique
Durée: 1h50
Vidéo : 1080p AVC MPEG-4 1.85:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Anglais DTS HD Master Audio 5.1 / Français DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titres: Français

Test: Les Lascars Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Un excellent film d’animation, peu conventionnel et merveille du cinéma français.
Synopsis:
Condé-sur-Ginette, en périphérie d’une grande ville, à mille lieux du sable chaud, des cocotiers et du bleu océan des Caraïbes. C’est l’été. Le soleil brûle le chrome des mobylettes, réchauffe le bitume des tours, asphyxie les halls d’immeubles et crame les esprits. Ici, tout le monde rêve des plages de Santo Rico. Certains plus que d’autres. Pour Tony Merguez et José Frelate, les deux MC’s du quartier, le départ est imminent. Mais l’agence de voyage responsable de leur billet a zappé le nom de la destination. Retour à la case Ginette ! Pour refaire surface, Tony se mue en Montana façon Scarface et tente de refourguer un peu d’herbe fraîche  » gentiment  » prêtée par Zoran, brute épaisse aux pieds pas vraiment d’argile. José de son côté joue les Don Juan dans une grosse villa, occupée par Momo l’incruste et la belle… Clémence. Tout aurait pu rouler, si une maîtresse en furie, des réalisateurs plutôt amateurs, un sauna norvégien, des policiers énervés ou encore un juge coriace, n’en avaient décidé autrement…
Critique:
Un excellent film d’animation a destination des ados/adultes mais pas des enfants.
Le casting des voix est excellent entre un Vincent Cassel qui se fout dans la mouise tout seul, Diane Kruger qui campe la super bombe, Omar et Fred deux lascars un peu «mythos», ou encore Diam’s ou Gilles Lellouche (Ne le dis a personne, Une petite zone de turbulence) pour ne citer que les plus connus.
L’histoire part à cent à l’heure et les situations sont vites de plus en plus grosses et cocasses a tel point qu’au bout d’ 1/2 heure, 3/4 d’heure de film, on se demande si ce long métrage va pouvoir tenir le rythme! Et bien oui! Et de belle manière. Les jeux de mots s’enchainent, les situations s’entremêlent sans perdre de saveur ou de rythme.
82/100 Un bon moment de défoulade vivement recommandé!

L’image:
Une grosse claque des la première image!
Compression/Propreté du transfert: 20/20 On s’attendait comme c’est le cas dans les films d’animation a un transfert d’une propreté totale et c’est bien le cas! Au niveau de la compression, rien a dénoter, tout est transparent et parfaitement fluide dans les limites de ce qui est permis bien sur avec ce genre d’animation…
Colorimétrie: 20/20 Sans doute la plus grosse claque niveau image! Une palette colorimétrique infinie, et un film parfait pour tester votre diffuseur sur ce plan. Aucun doute a ce niveau la, les transferts HD font des merveilles avec un dégradé de couleurs inaccessibles au standard DVD et des couleurs vraiment claquantes, qui sortiraient presque de l’écran.
Luminosité/contraste: 20/20 Ici encore, le sans faute, la luminosité et le contraste sont parfaitement maitrises et contribuent a la magnifique colorimétrie de l’image. Aucune couleur ne viens jurer a cause d’une luminosité trop poussée ou d’un contraste trop faible. Les noirs sont eux aussi parfaits.
Piqué/Détails: 20/20 Dés les premières images c’est la surprise de découvrir une image foisonnante de détails. Cela met particulièrement bien en avant le travail monstrueux qui a du être nécessaire a la réalisation de ce long métrage. Chaque plan laisse découvrir un nombre ahurissant de détails, participant pleinement au film, que ce soit par l’immersion ou avec des jeux de mots, notamment sur des marques dissimulés ça et la
Effet 3D / profondeur de champ: 20/20 Encore une fois des les premiers plans du film c’est (encore) une claque, la profondeur de champ est tout bonnement ahurissante compte tenu de la nature de l’oeuvre. On distingue parfaitement les différents plans qui on été dessinés puis assemblés et même sur les plans les plus lointains il est parfaitement possible de distinguer les coups de crayons composant les décors. Ahurissant!

100/100 Top Image!


Le Son: Prévenez les voisins ça va envoyer du lourd!
Mixage artistique: 36/40 Un mix d’une puissance dantesque, précis, aéré, ample, chaleureux. C’est simple on a l’impression d’être dans une pièce trois fois plus grande que la salle d’écoute et on se demande souvent si un bruit est «dans le film» ou dans la maison ou a l’extérieur!
Dynamique: 10/10 Une dynamique ahurissante qui vous provoquera sans doute un «dépucelage» acoustique a ce niveau. Un des seul passage se rapprochant de la puissance de ce mix se trouve au début du Blu-Ray de Fight-Club avec la musique des Pixies qui nous avait alors surpris par sa dynamique monstre! Et bien ici tout est a l’avenant et de ce niveau, a tel point que si vos voisins sont la (ce qui heureusement n’était pas le cas au moment de notre test) vous obligera surement a baisser le son lors des nombreux passages musicaux ou plus mouvementés. Mais ce qui surprend le plus est la propreté de l’ensemble malgré cette dynamique monstre. Passer 2012 juste après s’avère être une catastrophe auditive tant l’ensemble semble être une bouillie auditive, avec de la puissance certes mais sans nuance et sans précision aucune. Les Lascars font bien mieux -a notre surprise- mais c’est tant mieux.
Activité scène avant/Stéréo: 10/10 Une stéréo avant qui est donc d’une largeur inhabituelle et participent pleinement à l’ouverture dithyrambique de ce mix! Les sons bougent avec une vitesse et une précision ahurissante, le découpage de la scène avant est parfaitement maitrisé et on profite de nombreux hors champ, que ce soient des bruits sporadiques ou des sons d’ambiance qui participent encore plus a la magie lorsqu’ils sont les partenaires des autres points forts de ce mix.
Voix/centrale: 10/10 Des voix parfaites! Je sais ça sonne un peu bizarre en parlant de «simples» voix, mais tel est bien le ressenti. On a rarement entendu des voix qui semblent si «humaines» rien n’est coupe que ce soit dans le haut du spectre ou en bas ou encore a lause de la compression. L’enregistrement a du lui aussi se faire dans des conditions parfaites pour nous restituer autant de précision et de réalisme dans ces voix!
Effets surround: 14/20 Certes la scène arrière ne semble pas très présente, mais que ce soit plus subtil qu’un mix «traditionnel» ou du à la puissance, la dynamique, la précision et l’amplitude de l’arc frontal, on se retrouve de fait immergé complètement dans le film et l’action. Ca pourrait être mieux a ce niveau la mais on ne va pas gâcher sa joie à l’écoute de ce mix dantesque!
Effets LFE: 10/10 Un caisson déchaîné, que ce soit lors des nombreux passages musicaux typés urbains (R’N’B, Rap, Ragga…) ou lors de scènes catastrophe. Prévenez les voisins et la membrane de votre caisson ça va remuer de l’air!
90/100 Top Son quand même!

Genre: Animation
Durée: 1h36
Vidéo : 1080p AVC MPEG-4 1.78:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Français DTS HD Master Audio 5.1 & 2.0
Sous-titres: Français

Test: Hitch Blu-Ray UK Zone All

Le FilmUne comédie qui démarre bien, mais qui finit mal pour rentrer dans les canons hollywoodiens politiquement correct.

Synopsis:

Alex Hitchens est un entremetteur professionnel qui utilise des moyens peu
orthodoxes pour coacher ses clients et jouer avec le destin. Il réussit ainsi avec succès à unir des hommes ordinaires avec des femmes extraordinaires. Malgré tout cela, Hitch ne croit pas en l’amour.
Pourtant sa rencontre avec Sara, une jeune journaliste sexy qui partage les mêmes points de vue cyniques sur les relations amoureuses va les amener sur un territoire inconnu…

Critique:

En partie produit par Will Smith, c’est bien lui qui porte le film sur ses épaules, jouant un coach en séduction crédible. Kevin Smith, habitué au rôle de gros lourdeau n’en fait heureusement pas trop. Le film a un rythme assez soutenu pour ne pas s’ennuyer et on passe une agréable première heure, même un peu plus avant de retomber dans le gnian-gnian holywoodien politiquement correct. Même les musiques deviennent cul-cul dans cette dernière partie se rapprochant des séries genre les feu de l’amour.

Concernant la mise en scène, c’est assez horrible et le transfert le plus horrible que j’ai vu a ce jour sur blu-ray n’aide pas a sauver une photographie bâclée, a se demander si un opérateur photo a été engagé. Dommage, le debut semblait assez prometteur.

60/100

L’imageUne horreur sans nom, pire qu’un DVD récent!

Compression/Propreté du transfert5/20 Certes, le film fait partie de la première vague de Blu-Ray éditée, avec un encodage MPEG-2. Mais la compression est horrible pour un film si récent! On a un bruit -et non du grain- très très prononcé et comble du comble, alors que les scènes sombres sont généralement le terreau fertile du grain ou du bruit, le bruit est ici très présent lors des scènes intérieurs jour ou même extérieur jour, nuisant ainsi a la définition et au pique de l’image. Une vraie catastrophe! Peut-être aurait-il fallu utiliser un BD-50 au lieu d’un BD-25 en choisissant un encodage MPEG-2. Et c’est finalement les scènes les plus sombres qui sont les moins dérangeantes.

– Colorimétrie7/20 Une colorimétrie la aussi horrible. Les couleurs sont délavées, et ont se retrouve en présence d’une sensation d’un film sur-exposé, avec des couleurs bien trop claires pour êtres réalistes.

– Luminosité/contraste8/20 Une luminosité donc trop forte et surtout un contraste bien trop mal géré. Avec tous les problèmes cités auparavant, on se retrouve dans les faits avec un Will Smith presque blanc, en tout cas bien plus «clair» que dans ses autres films, ce qui, pour un acteur si populaire et que l’on «connait» donc bien, fait pleinement ressortir les problèmes de colorimétrie et de contrastes. Même le DVD semblait plus respectueux.

– Piqué/Détails8/20 Entre les problèmes de compression et ceux de contrastes et couleurs, le piqué et le nombre de détails affichés a l’écran en souffre forcément. Ainsi a de rares exceptions près qui font alors vaguement penser a un transfert HD ou plutôt a un DVD récent upscallé on est encore ici en présence d’un transfert assez catastrophique et même sur des gros voir très gros plans on ne distingue que très peu de détails sur la peau ou cheveux des acteurs.

Effet 3D / profondeur de champ7/20 Ici encore, c’est catastrophique! Exemple le plus parlant: La scène du Jet-Ski sur l’Hudson, a New-York. Extérieur jour, plans assez larges, météo parfaite et de nombreux immeubles. Le type de scène parfait pour mettre en exergue les bienfaits de la haute définition. Et bien non, la encore ratage total: C’est flou, délavé, on devine vaguement des immeubles en arrière plan en présence d’un bruit tellement présent qu’on croirait voir une tempête de neige!  Et on exagère a peine!

35/100 Sans conteste -et de loin- le pire disque HD teste a ce jour! Même pas digne d’un DVD récent!

Le SonA peine mieux que l’image, et bien que ce soit une comédie un mixage bien sage!

– Mixage artistique: 25/40 Un mix bien sage donc, même en prenant en compte le fait que ce soit une comédie, 95% du son se passe sur l’arc frontal.

– Dynamique: 6/10 Bien peu de dynamique, même si la piste PCM non compressée s’avère un poil plus convaincante, notamment lors des passages musicaux sur ce point.

– Activité scène avant/Stéréo5/10 Une stéréo très peu peu ouverte et que se contente principalement de faire passer du son lors des musiques et de quelques scènes un peu plus mouvementées. Mais très peu de mouvement et de découpage entre les enceintes avant.

– Voix/centrale: 7/10 Des voix assez bien intelligibles, rien a reprocher ici mais rien de bien folichon non plus, on a entendu plus réaliste, plus présente a ce niveau la.

– Effets surround8/20 Les seuls moments ou les surrounds se font entendre et encore pas énormément est lors des passages musicaux. En dehors de ça, point de salut, c’est le néant!

– Effets LFE3/10 Une utilisation très très faible même en non compressé. Sur ce coup vous pouvez couper le caisson vous n’entendrez ou ne sentirez pas de manque.

54/100

Genre: Comédie
Durée: 1h58
Vidéo : 1080p MPEG-2 2:40:1
Zone: All
Doublage: Aucun
Langues: Anglais Dolby 5.1 / Anglais PCM 5.1
Sous-titres:  Anglais / Arabe / Néerlandais … Pas de STFr

Test: James Bond contre Dr. No Blu-Ray FR Zone All

Le FilmUn classique pas seulement des James Bond ou du film d’espionnage mais du cinéma tout court.

Synopsis:

Le chef des services secrets de Sa Majesté britannique, « M », envoie en mission à la Jamaïque l’agent spécial 007, James Bond, enquêter sur la disparition d’un de ses collègues.

Critique:

Une critique du film est-elle vraiment nécessaire?

Pur classique du cinema, avec de nombreuses scènes cultes et idées réutilisées par la suite dans de nombreux film sont l’apanage de ce premier James Bond.

On notera tout de même que le film a «vieilli» dans le sens où le rythme peu paraitre un peu haché, et où les seconds rôles sont parfois, comme dans certains films d’époques, très peu crédibles ainsi que certaines scènes de combat. Mais nul doute que c’est justement ce qui fera le charme de ce film aux yeux de certains.

75/100

Un petit «disclaimer» comme diraient les anglos-saxons:

Les tests techniques qui suivent prennent en compte l’âge du film. Il ne peut être demandé la même chose a un film qui date de 48 ans, même remasterisé qu’a un film datant d’il y a six mois.

L’image:

Une magnifique restauration et un quasi sans-faute

Compression/Propreté du transfert17/20 Un transfert issu d’un remastering des plus récents, d’une propreté immaculée. Seul regret, la présence d’un léger fourmillement sur certains plans, notamment le ciel bleu en arrière plan ou un mur quelque fois. Certes on est a des années lumières des premiers transferts, mais cela surprend quand même un peu par rapport au reste de la restauration

– Colorimétrie20/20 Rien de particulier a mentionner ici: une colorimétrie magnifique, très claquante, un peu chaude et respectant parfaitement le style de ces années la.

– Luminosité/contraste18/20 A l’exception d’une scène (la rencontre avec le dragon) un peu trop sombre, c’est ici un sans faute. Certes les extérieurs nuit ne font pas toujours «extérieur nuit» mais c’est parce que ces scènes ont été tournées de jour un appliquant un filtre et c’est une limitation issue du tournage, non du transfert.

– Piqué/Détails20/20 Un sans faute, avec un piqué quasi chirurgical, mais pas trop appuyé et une quantité de détails assez impressionnante pour un film de cette époque, la scène du casino au début du film est une assez belle claque a ce niveau.

– Effet 3D / profondeur de champ20/20 Un effet 3D saisissant quand on prend en compte l’âge du film, les personnages et autres éléments du décor se détachent nettement les uns des autres et la profondeur de champ sur les extérieurs est généreuse a souhait.

95/100

Le SonUne piste son respectant principalement le mix original, très tournée vers l’avant

Mixage artistique: 28/40 Un mix bien trop timide donc et qui en plus n’est pas exempt de défauts: La voix centrale (en VO) est mise bien trop en arrière, obligeant a remonter de quelques dB le canal sur son ampli afin de retrouver une certaine homogénéité. Assez surprenant pour un mix prétendant respecter l’original, qui était justement en mono.

Sur ce point et contrairement a d’autres, je me demande quelle est l’utilité de proposer une piste DTS High-Res 5.1 qui ne se contente dans les faits que d’être en 3.1. A vouloir respecter la version d’origine pour les fans les plus hardcore, pourquoi ne pas alors proposer une piste Mono en plus d’une autre 5.1 vraiment remixée pour le coup.

A noter quelques soufflements, particulièrement lors de la scène avec Moneypenny lorsque Bond rentre du Casino pour aller au Briefing.

– Dynamique: 10/10 Une dynamique très surprenante, très puissante, peut être même trop au final, tant les musiques sont a un volume élevé par rapport au reste.

– Activité scène avant/Stéréo9/10 Une stéréo avant très efficace mais qui aurait peut être gagné a être un poil plus ouverte, plus large

– Voix/centrale: 4/10 Des voix placées bien trop en arrière, de même que le son sortant de la centrale en général.

– Effets surround8/20 On se demande si on  pas passé en Stéréo, tant la scène arrière est peu utilisée, a l’exception de la musique et de 2-3 moments c’est le néant!

– Effets LFE9/10 Une utilisation encore assez surprenante, notamment pour un film de cet âge, le caisson viens bien épauler le reste du mix, envahissant même la scène de sa présence lors de scènes plus mouvementées.

78/100

Genre: Espionnage
Durée: 1h51
Vidéo : 1080p AVC 1.67:1
Zone: All
Doublage: VFF
Langues: Anglais DTS High Resolution 5.1 / Français DTS 5.1 / Italien DTS 5.1
Sous-titres: Français / Anglais …

Test: 16 Blocks Blu-Ray US Zone All

16 Blocks Blu-Ray

Le Film: Une bonne surprise que ce thriller avec plus de profondeur qu’il ne laisse a penser.

Synopsis:

Tout ce qu’il voulait, c’était rentrer chez lui et prendre un verre tranquille, mais juste à la fin de son service, l’inspecteur Jack Mosley se voit confier une petite mission. Il doit escorter Eddie Bunker jusqu’au palais de justice, où deux heures plus tard, celui-ci témoignera à charge dans une affaire de meurtre.
Le trajet devait prendre à peine dix minutes, le temps de remonter les seize pâtés de maisons, mais tout va déraper…

Critique:

Malgré des critiques presse assez assassines, force est de reconnaitre que ce film n’est pas si mauvais, loin de la.

Richard Donner, réalisateur entre autres des «Arme Fatale»  signe ici un thriller sympathique. Réutilisant partiellement la technique du buddy movie mais la mettant a jour en utilisant un détenu qui doit aller témoigner (Mos Def) et un flic alcolo en proie aux doutes (Bruce Willis). Mos Def, bien que pouvant apparaitre énervant a l longue joue parfaitement son rôle (c’est en effet ce qui lui est demandé) et in fine on se retrouve avec un personnage tout de même attachant, notamment lors du dernier acte du film. Bruce Willis que je n’aime pas particulièrement s’en tire avec les honneurs et David Morse (Démineurs, Paranoiak) campe un méchant/ancien coéquipier convaincant.

La mise en scène est efficace bien que par moment on trouve le film un poil long a se finir, car arrivant a des «scènes clés» constituant généralement une fin dans ce genre de film. Mais de fait, il y a de nombreux rebondissement qui nous tiennent en haleine et on en apprend de plus en plus sur les personnages au long du film.

Ce qui fait le sel du film aussi est le parti pris quasi théâtral (on exagère un peu quand même) de l’unité de temps (tout se déroule quasiment en temps réel) et de lieu (tout se déroule dans le même quartier de New-York, dans un espace de 16 blocs -d’ou le titre-) ce qui procure une certaine originalité.

Au final, un Thriller assez bien rythmé, avec une dose d’originalité, rythmé par quelques rebondissements et des personnages finalement attachants.

72/100

L’image:

Un très bon transfert

Compression/Propreté du transfert: 19/20 Une compression excellente sans taches ou autres débris venant perturber le visionnage. Aucun bruit involontaire n’est a déplorer. J’ai cru cependant déceler une fois une micro tache et un ou deux mouvements ne semblent pas très fluides, d’ou la note maximale non atteinte ici.

– Colorimétrie: 19/20 Une colorimétrie qui en décevra certains, c’est sur! Mais cependant cette colorimétrie respecte parfaitement la vision du réalisateur. En effet les couleurs ne sont pas ici éclatantes et tirent vers le gris. Mais cela était déjà le cas lors de la vision au cinema et contribue en fait lors du visionnage a l’ambiance du film, qui ne se situe pas dans les beaux quartiers de New-York. Peut-etre un ou deux plans sur des visages ne semblent pas parfaits, notamment par rapport a l’ambiance du reste du film.

– Luminosité/contraste: 20/20 Une luminosité qui respecte ici aussi parfaitement l’ambiance et des contrastes bien équilibrés. RaS ici

– Piqué/Détails: 12/20 Déception ici. Seul point noir du transfert, les détails sur les différents objets, la peau des acteurs… n’est pas très prononce a quelques exceptions près.

– Effet 3D / profondeur de champ: 18/20 Certes ce n’est pas le film de démo niveau plan large. Le film se déroulant dans des quartiers assez construits de New-York, la profondeur de champ y est de facto limitée. Mais de ce qui est possible de voir lors des scènes extérieures, rien ne viens gêner la vision sur les arrières plans, tout est très propre. Un très bon effet 3D est présent et c’est même surprenant sur ce genre de film, tout les différents plans sont parfaitement détachés, encore un sans-faute a ce niveau.

88/100

Le SonHonte a Warner : pas de piste HD et un mixage bien trop timide!

– Mixage artistique: 20/40 Un mix bien trop timide qui utilise principalement la scène avant et très peu le caisson de basse.

– Dynamique: 5/10 Une dynamique bien timide, on a l’impression de regarder un Dolby Digital digne de la TV, tres peu dynamique et percutant, honteux pour un Blu-Ray

– Activité scène avant/Stéréo: 6/10 Une stéréo avant pas mauvaise mais pas tres ouverte et avec peu de détails et d’effets

– Voix/centrale: 7/10 Des voix par contre parfaitement intelligibles bien que ne semblant pas des plus naturelles par manque d’utilisation de codec HD sans doute.

– Effets surround: 8/20 Mis a part quelques balles qui ricochent ou deux-trois effets lors de scènes d’action, c’est le néant total. On se demande si on  pas désactivé les surrounds sur son ampli avant la vraie première scène d’action.

– Effets LFE: 4/10 Une utilisation la aussi bien trop faiblarde, on l’entend un peu lors des scènes d’action mais on ne le sent pas.

50/100

Genre: Thriller / Action
Durée: 1h42
Vidéo : 1080p VC-1 2:40:1
Zone: All
Doublage: Aucun
Langues: Anglais Dolby 5.1 / Allemand Dolby 5.1
Sous-titres: Allemand / Anglais

Test: A Knight’s Tale (Chevalier) Blu Ray US Zone All

Chevalier

Le Film: Un bon moment de détente.

Synopsis:

En Europe, au XIVe siècle, William Thatcher est un modeste écuyer qui a un don inné pour l’équitation et les combats de joute, un talent qu’il décide d’exploiter après la mort de son maître Sir Ulrich von Lichtenstein. Mais ne concoure pas qui veut dans les tournois, il faut être un noble. Il prend alors l’identité de son défunt seigneur et part sur les routes de France avec ses compagnons Roland et Wat.
En chemin, William rencontre Geoffrey Chaucer, un écrivain errant qui lui fabrique de faux papiers. Ces documents falsifiés lui permettent de participer aux tournois disputés par les plus grands chevaliers.

Critique:

Certes, ce mix film d’époque / moderne ne plaira pas a tout le monde ! Mais une fois passé outre, c’est un très bon moment de détente justement grâce a ce mélange des genres ! Du Queen, AC/DC des danses modernes et autres clins d’œil de notre époque vous attendrons. Le scénar ne casse pas trois pattes a un canard, mais est bien construit de fait qu’on ne s’ennuie jamais. La musique justement est très sympa, bien qu’il n’y ait pas de bande originale à proprement parler du coup.

Les acteurs en tout cas en VO sont bons avec un Heath Ledger qui n’égale pas sa performance du Joker mais bien crédible et d’autres acteurs qui vous diront quelque chose puisque même sans êtres des stars ont ensuite participé dans des séries/films qui ont bien marché. Ainsi on retrouve notre Bérénice Bejo nationale (Oss 117 Le caire nid d’espions), James Purefoy (Rome et bientôt a l’affiche de Solomon Kane), Mark Addy (The Full Monty) et Shannyn Sossamon (40 jours et 40 nuits, Les lois de l’attraction).

Bref, au final un bon divertissement et un film recommandé surtout au prix payé (7.99$, 12.99$ maintenant.)

80/100

L’image: Un transfert décevant

Compression/Propreté du transfert: 12/20 Pas mal de bruit tout au long du film et du macroblocking qui sans être dérangeant outre mesure l’est assez pour être repéré notamment sur des arrières plans.

Probablement du a l’utilisation du Mpeg2 sur un film de 2h12 avec un disque de 25 Go.

A noter aussi de nombreuses alètes visibles tout au long du film qui sans êtres la aussi trop dérangeantes sont bien mal venues, ainsi lors du générique de fin sur écran noir, on voit tout le long des points blancs clignoter… Le film ne date pourtant que de 2001 !

Colorimétrie: 14.5/20 Un des points les moins décevant de ce transfert, bien que celles-ci demeurent ternes comme délavées comparés aux meilleurs transferts.

Luminosité/contraste: 14.5/20 Une luminosité assez bonne on regrettera simplement que certains noirs ont tendance a tirer sur le gris…

Piqué/Détails: 13/20 Déception ici aussi, les détails des visages a de rares exceptions n’étant guère meilleurs qu’un DVD upscallé. Les détails ne foisonnent pas a l’écran mais restent meilleurs qu’un DVD.

Effet 3D / profondeur de champ: 12/20 A boire et a manger dans cette catégorie avec certaines scènes qui réservent une belle profondeur de champ sans jamais être exceptionnelle mais dans la moyenne, c’est a peine mieux qu’un DVD upscallé, l’effet 3D est très peu prononcé.

66/100

Le Son: Une piste 5.1 assez dynamique !

Mixage artistique: 36/40 Une bonne utilisation de l’ensemble 5.1 même si on regrettera les voix trop faiblardes, étouffées.

Dynamique: 9/10 Une très bonne dynamique lorsqu’il le faut !

Activité scène avant/Stéréo: 9/10 Une bonne spatialisation lors des joutes et autres combats.

Voix/centrale: 6/10 Des voix pas forcement bien placées et souvent comme étouffées

Effets surround: 15/20 Une bonne utilisation des surrounds lors des nombreuses joutes et autres scènes d’action ainsi que lors des nombreux passages musicaux

Effets LFE: 8/10 Une utilisation pas démoniaque, le film ne s’y prêtant pas mais particulièrement bien sentie lors des passages des chevaux au galop

83/100

Genre: Comédie / Action / Aventure
Durée: 2h12
Vidéo : 1080p Mpeg2 2:35:1
Zone: All
Doublage: VFF
Langues: Anglais Uncompressed 5.1 / Français Dolby 5.1 /Anglais Dolby 5.1
Sous-titres: Français / Anglais