Test : Prometheus Blu-Ray 3D

Le Film

Ridley Scott revient dans l’univers Alien, près de 30 ans après.

En effet, et sans vous spoiler le film : contrairement à ce qui a été dit pendant la promo du film, on a l’impression d’être en présence d’un épilogue d’Alien.

Les acteurs sont très bons, notamment Michael Fassbender, en Android avec peu d’expressions faciales.

La musique signée Marc Streitenfeld est envoutante, les décors magnifiques, tous comme les effets spéciaux.

Sans êtres tape à l’oeil, ils servent magnifiquement bien le récit et l’apport de la 3D est un véritable plus sur certains de ces effets.

La réalisation est très immersive, on voit que Ridley Scott sait parfaitement gérer la 3D. En effet, comme le savent les photographes, utiliser un premier plan est primordial pour donner un détachement entre les plans, une sensation de profondeur. Et cela Sir Ridley Scott l’a parfaitement intégré.

Pour le reste, plus classique, plus la peine de présenter son travail, on est devant un «Top réalisateur d’Hollywood». Ne vous attendez cependant pas à un film d’action, tout est misé sur l’ambiance ici, un peu à l’instar… d’Alien.

Techniquement parlant on est devant un petit bijou. On voit que les 130 Millions de dollars de budget ont bien été investis.

Seule la narration et l’aspect de «déjà vu» pourront en rebuter certains.

7,5/10 : Un film plaisant, techniquement irréprochable dans tous les domaines.

 

Les disques :

1 Blu-Ray 3D, 2 Blu-Rays un pour le film l’autre pour les bonus et un DVD + Code pour copie numérique : un pour le film, l’autre pour les suppléments.Pistes Audio :

VO en DTS-HD Master Audio 7.1, encodée à un débit oscillant entre 5Mb/s avec quelques pointes dans les 7Mb/s

Français en DTS 5.1 Mi-Débit (768 Kb/s)

Sous-Titres anglais, français etc.. désactivables

 

Vidéo / 3D :

Le débit vidéo est dans une assez bonne moyenne oscillant dans les 20/30 Mb/s

Le film est présenté dans son aspect original en 2.35, ce qui est assez rare en matière de films et Blu-Rays 3D.

A noter que le film a été tourné en 3D utilisant des caméras RED Epic, celles utilisées pour filmer «The Hobbit».

La 3D est très immersive, mais très peu «évasive». Entendez par là qu’il n’y a quasiment aucun effet «sortant».

En ce qui me concerne, et comme j’ai déjà dû le dire, cela ne me gène absolument pas.

En effet l’apport de la 3D est ici indéniable : sensation de profondeur décuplée, perspectives améliorées, tout rend hommage au gigantisme des scènes et des décors pensés par Ridley Scott et ses équipes techniques.

Au niveau de l’image en elle-même, celle-ci est magnifique. Le contraste, primordial dans ce genre de film est géré à la perfection, toutes les scènes, mêmes les plus sombres restent parfaitement lisibles.

La colorimétrie est magnifique avec des couleurs de chairs parfaitement naturelles et certains éléments tels les combinaisons ou surtout les quads étincelants et cela malgré le port de lunettes passives.

Aucun effet de Ghosting, c’est à dire de dédoublement de l’image en 3D n’a été décelé sur les deux heures de film.

10/10 TOP 3D / Top Image

Audio

Au niveau du son, la piste audio testée est la VO en DTS-HD Master Audio 7.1 sur 48Khz, encodée à un débit oscillant entre 4/5Mb/s avec quelques pointes dans les 7Mb/s

Pas une piste son qui dépote à tous les instants, mais une piste son immersive, envoûtante.

Que ce soit à commencer par la musique, ou encore les nombreux effets sonores qui nous plongent dans le vaisseau, les lieux d’exploration, tout est fait avec beaucoup de doigté, de douceur.

La scène sonore est très large, très aérée. Toutes les enceintes sont mises à contribution, y compris les surrounds et l’ensemble nous immerge encore plus dans l’ambiance très travaillée du film.

Bien sûr lors des scènes d’action, le caisson de basse se réveil, donne tout ce qu’il a.

On a affaire à une piste son avec une bonne dynamique, même si à certains moments, j’en aurais souhaité un poil plus.

Et pour couronner le tout, la centrale est parfaitement mise à contribution, délivrant des dialogues d’une clarté limpide.

Bref, tout comme pour le film et l’image, une ambiance magnifiquement travaillée et immersive.

9,5/10 TOP SON

Vous l’aurez compris : encore un Blu-Ray 3D à posséder en cette rentrée pour les personnes possédant une installation 3D.

Matériel de Test : LG 55LM760S, Sony BDP-S790 Zone B, Denon AVR 1610, Focal 716V + CC700V + Sib XXL + Eltax Impact 8.2

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Test : Tron l’héritage Blu-Ray 3D

Image

Les stats :

Audio : Anglais DTS-HD MA 7.1 @ 3-4 Mb/s, Français DTS-HD HR 7.1, etc.

Vidéo en 2.35:1 et 1.78:1encodée en MVC @ 20-30 Mb/s

L’image / La 3D :

Pour commencer, j’ai trouvé la luminosité des scènes en 3D du début du film trop boostée par rapport à la version Blu-Ray 2D.

Certains noirs paraissent plus «gris foncé» que noirs et cela même avec les lunettes 3D sur le nez.

L’image est aussi un poil moins détaillée, moins «piquée» sur ces scènes en 2D.

Heureusement, ces réserves sont levées une fois le passage en 3D.

Contraste et luminosité sont bien gérés, la colorimétrie, volontairement tirant vers les bleus est respectée ; aucun bruit n’est à déplorer, bref une image parfaitement convaincante et détaillée.

Par exemple les «alvéoles» qui constituent les combinaisons des principaux protagonistes et que je n’avais pas vu au cinéma par exemple (en Blu-Ray 2D oui, bien heureusement).

Au niveau de la 3D elle-même ça se gâte en revanche !

La sensation de profondeur apportée par la 3D décevante : que ce soit l’arrivée dans la grille par les «transporteurs», l’arène de combat, on n’a pas ce sentiment qu’apportent les bons titres 3D.

Certes les plans sont assez bien découpés, mais la profondeur est mal gérée ou pas de manière optimale en tout cas.

Certains passages font même penser à une 3D mal convertie : la porte menant à l’arène après que Flynn soit habillé donne un sentiment bizarre, pas naturel. Difficile à expliquer, mais je dirais que ça fait brouillon / flou / bizarre. Idem avec le gros plan sur la main du personnage contrôlant Rinzler (j’évite de spoiler en ne vous disant pas son nom volontairement) avec eux boules lors du combat dans l’arène (env. 33mn50s).

Autre exemple de 3D « foirée » : le plan montrant l’arrivée dans l’arène des courses de moto : mis à part un ou deux feu d’artifice qui exploitent la 3D, tout est plat, sur le même plan !

Que ce soit le premier pan de mur de l’arène, celui d’en face, ou le «centre-ville» censé être bien plus loin.  D’ailleurs en enlevant les lunettes 3D on ne voit aucune différence !

Seules quelques interfaces «d’écrans» donnent l’impression de bénéficier de la 3D jusqu’ici.

Heureusement, une fois DANS cette arène la profondeur est mieux utilisée, mais on est loin de Titanic ou Avengers, pourtant CONVERTIS en 3D à la différence de ce Tron : l’héritage.

Niveau débordements / effets pop-out, c’est le quasi-néant.

De quoi ajouter de l’au au moulin des partisans de la 3D convertie.

Quelques autres scènes bénéficient elles aussi du passage à la 3D : la fuite vers l’appartement de Flynn et l’intérieur de celui-ci par exemple : on se sent comme étouffé par la hauteur sous plafond très basse de celui-ci mais aussi impressionné par sa longueur, sa profondeur.

Ou encore le transporteur utilisé pour fuir dans la seconde partie du film, où on a bien la sensation d’espace, de longueur, de grandeur auxquels on est en droit d’attendre avec la 3D.

La scène dans la boîte de nuit apporte un peu de profondeur et d’espace mais encore une fois, on a pas «l’impression d’y être» comme avec les meilleurs titres 3D.

Celle de l’ascenseur en chute libre, où je m’attendais a être étourdi, avoir le vertige, confirme d’ailleurs mes pensées générales : la profondeur reste mal exploitée ; puisque tel ne fut pas le cas.

La scène profitant le plus de la 3D est sans conteste celle du «Faucon Millenium / Dogfight» vers la fin du film, où certains effets sont enfin probants, spectaculaires.

Au final une 3D mi-figue/mi-raisin. A titre personnel je suis content de l’avoir loué et ne pas  l’avoir acheté, la différence ne justifiant pas de racheter le titre. Surtout au prix des galettes 3D en France.

Peut-être, peut-être un jour en import d’Italie où ces titres sont 50% moins chers…

Image : 9/10  3D : 6,5/10

Le son :

Comme toujours, c’est la piste en VO qui est ici testée et quelle piste son !!!

Si vous cherchez un disque de démo pour impressionner vos amis la famille, ce disque est rempli de scènes de référence !

A 29 Min 44s par exemple lors de « Disk Wars ».

La musique de Daft Punk tappe dans le caisson, est superbement spatialisée, tous commes les cris du public et des disques, ces derniers fendant votre salon d’une part à l’autre. La voix des annonces est magnifiquement spatialisée, avec de superbes effets d’échos.

C’est simple, niveau son on se sent transposé dans l’arène de combat !!!

Autre scène clé : à 1h15m55s : la scène de combat dans la boîte : les coups fusent de part et d’autre mais encore une fois c’est la musique des Daft qui tape le plus fort et mettra caisson et voisinage à rude épreuve.

En fait c’est un festival musical des Daft pendant tout le film : dynamique monstre, très ouverte, spatialisée, que ce soit sur la scène stéréo avant, mais aussi comme c’est beaucoup plus rarement le cas, en utilisant à fond la stéréo sur les surrounds.

C’est tout simplement du jamais entendu sur une bande-originale, ce qui ne fait qu’amplifier le plaisir étant donné le superbe travail effectué par les Daft-Punk sur celle-ci.

Comme c’est maintenant le cas sur la quasi-totalité des titres : les dialogues sont parfaitement placés et intelligibles et ce, sur toute la durée du film.

TOP SON :10/10

Test : Titanic Blu-Ray 3D FR

Image

Le Film

Plus besoin de présenter le chef d’oeuvre et/ou Blockbuster de James Cameron, deuxième plus gros succès de tous les temps au box-office mondial, derrière…Avatar.

Tout a été dit dessus depuis. 15 ans après, le film a bénéficié d’une conversion 3D, ce qui nous intéressera ici.

Les disques :

Pour la sortie de ce monument du cinéma, la Fox n’a pas fait les choses à moitié :

2 Blu-Rays 3D pour le film et 2 Blu-Rays : un pour le film, l’autre pour les suppléments. A noter que les films sont indiqués comme non-zonés.

Pistes Audio :

VO en DTS-HD Master Audio 5.1, encodée à un débit oscillant entre 3/4Mb/s avec quelques pointes dans les 5Mb/s

Français en DTS 5.1 Mi-Débit (768 Kb/s)

Sous-Titres anglais, français etc.. désactivables

A noter que les suppléments sont plus qu’exhaustifs, avec notamment un documentaire de la National Geographic avec James Cameron Himself et de nombreux spécialistes qui tirent au clair les conséquences du naufrage, corrigeant quelques idées reçues.

Vidéo / 3D :

Au niveau technique, il faut savoir qu’afin d’optimiser le débit, la Fox a séparé le film sur deux disques en 3D. En résulte un débit assez monstre de 30-40 Mb/s pour une vidéo encodée en MVC.

A noter que James Cameron avait tourné le film en utilisant la technique du Open Matte : permettant de pouvoir basculer en 16/9 sans avoir a zoomer l’image à posteriori, puisque des bandes noires sont rajoutées afin d’obtenir le format cinémascope selon la volonté du réalisateur.

Le Blu-Ray 3D, contrairement à la version diffusée en salle -même en 3D- propose le film sans ces bandes noires et donc au format 16/9, à la manière de la version IMAX 3D.

Plus d’image et donc plus d’immersion, a fortiori en 3D.

Il faut rendre à James ce qui appartient à James

S’il est un artisan, un promoteur de la 3D, c’est bien James Cameron, qui l’a relancé avec la sortie d’Avatar au cinéma.

Il s’attaque ici à un autre aspect de la 3D : la conversion. Après des débuts décevants (La colère des titans, Piranha 3D…) cette technologie est enfin arrivée à maturité ces derniers mois, comme a pu le prouver Avengers par exemple.

Mais voilà, quand James Cameron s’attaque à son grand film de la fin du XXe siècle on est forcément en droit d’attendre un résultat exceptionnel.

Est-le cas ? OUI, SANS AUCUNE HESITATION.

Cette conversion disponible aujourd’hui en Blu-Ray 3D est une démonstration de ce que la 3D peut apporter à un film :

Profondeur, sentiment d’espace, une meilleure appréhension des formes mais sans perdre en détails.Bref un réalisme, une immersion accrus.

Au final, c’est tout le film, toute notre aventure qui en bénéficie.

Que ce soit la profondeur des couloirs, le gigantisme de la salle des machines ou encore les rides et veines de la « vieille » Rose qui apparaissent plus réels que jamais ; a fortiori lors du gros plan à la fin de son histoire.

La «majestiosité» des intérieurs, par exemple la salle de l’escalier à l’horloge avec son dôme de verre, ou les salles à dîner ne vous auront jamais paru aussi grands, aussi spacieux.

La largeur et le sentiment d’espace qui se dégage des ponts supérieurs, ou encore du poste de commandement du navire rend justice comme jamais au travail de reconstruction minutieux opéré par James Cameron et son équipe.

Pour chipoter je dirais que sur certains plans «introduisant» le Titanic, l’impression de gigantisme à laquelle on était en droit de s’attendre est décevante. Heureusement que d’autres objets tels des bateaux pilotes permettent à notre cerveau de se dire que oui, le Titanic est géant, mais ce n’est pas ce que l’on voit.

Second exemple, pour chipoter : la voiture montée à bord avant le départ du Titanic et qui semble avoir une face un peu aplatie par rapport aux autres.

En même temps ce sont les deux seuls exemples sur environ 3 heures de film qui me viennent. Tout le reste est simplement magnifique et après la conversion elle aussi réussie d’Avengers, James Cameron prouve qu’avec l’envie, le budget et la maîtrise, rien n’est impossible.

A contrario la longueur du Titanic est parfaitement rendue, grâce à une profondeur de la 3D parfaitement maîtrisée.

Idem au niveau du rendu de la hauteur : lorsque le navire coule à pic ou que Rose menace de sauter, c’est quasiment un vertige qui vous prendra.

Par contre ceux friands de jaillissements seront déçus : pas qu’il n’y ait aucun effet devant le diffuseur, mais ceux-ci se font sages, pas tape-à-l’oeil, étendant principalement le cadre de l’image devant la TV, mais pas d’effet « dans ta face ».

Utilisant principalement des éléments de décor ou un des deux protagonistes d’une conversation et le tout (comme cela est connu en photographie) afin d’accentuer la profondeur totale (entre premier plan et fond) et donc l’immersion.

Personnellement je trouve cela bien mieux, moins fatigant visuellement et donnant un rendu plus réaliste.

Niveau colorimétrie, c’est là  encore magnifique ! Les teints de peau sont naturels, la colorimétrie voulue par James Cameron et Russell Carpenter (Directeur de la Photographie) est magnifiquement respectée, même en 3D, rien à voir avec l’expérience ciné !

Les scènes précédent le naufrage sont chaudes, tendant vers un jaune/orangé. Les scènes du naufrage elles sont froides, bleutées, ajoutant à l’immersion.

L’ensemble est aidé par un couple contraste/luminosité aux petits oignons, ne cachant aucun détails comme c’est souvent le cas en salles.

De la peau blanche de Rose au noir abyssal de la nuit et de certains costumes, le tout est parfaitement étalonné, parfaitement rendu

Pour finir, je n’ai relevé qu’un seul cas de crosstalk/ghosting (dédoublement de l’image) à environ 24 min : Di Caprio de dos jouant au Poker. Autant dire rien sur un film de 3h14

10/10 TOP 3D / Top Image

Audio

Au niveau du son, la piste audio testée est la VO en DTS-HD Master Audio 5.1 sur 48Khz, encodée à un débit oscillant entre 3/4Mb/s avec quelques pointes dans les 5Mb/s

A noter que le niveau sonore général est assez faible, il faudra donc augmenter un peu votre niveau habituel.

Niveau son donc, c’est encore la folie. Une bande son référence, A TOUS LES NIVEAUX.

Le mixage est au petits oignons : lors du naufrage on entend distinctement et comme si on était sur le pont l’orchestre qui continue à jouer, le bruit des cordes mettant les chaloupes à la mer qui grincent, une légère brise… On est littéralement transporté sur le Titanic.

Que ce soit de simples petits bruits d’ambiance : Bruissements du disque dur lorsque la simulation de la catastrophe est présentée à la « vieille » Rose. Craquèlements de tôle et de bois, ruissellements, etc. lorsque le navire coule et que Rose part à la recherche de Jack. Ou encore lors des scènes suivantes où Jack et Rose fuyant les ponts inférieurs.

Mais aussi au niveau de l’audio plus «spectaculaire» la mise en marche du Titanic : salle des machines/hélices, l’iceberg percuté en raviront plus d’un et leur caisson de basse, mais s’attireront les foudres des voisins.

Pour peu on aurait l’impression que notre appartement est en train de couler !

La musique de James Horner est toujours à sa place et parfaitement audible, détachée, que ce soit en simple musique d’ambiance ou afin de soutenir l’action.

Et bien sûr les voix sont parfaitement intelligibles tout le long du film.

Une scène assez tôt dans le film résume tout le bien de cette piste son : l’arrivée de Rose et de sa petite-fille en hélicoptère.

Le bruit des palles et des moteurs est assourdissant, mais la discussion entre les deux explorateurs sous-marins reste audible, Le tout propose une telle dynamique, une telle ampleur, une telle spatialisation que vous aurez l’impression d’être à bord du navire d’exploration.

10/10 TOP SON

Vous l’aurez compris : un Blu-Ray 3D à posséder absolument pour toute personne qui ne serait pas allergique à Titanic et possédant une installation 3D

Matériel de Test : LG 55LM760S, Sony BDP-S790 Zone B, Denon AVR 1610, Focal 716V + CC700V + Sib XXL + Eltax Impact 8.2

Test : Banlieue 13 Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Un film d’action -pure- avec un message qui mieux traité, interprété, dialogué aurait pu être bon.

Synopsis:

Paris, 2013. Damien est l’élite de la police. Officier d’une unité spéciale d’intervention, expert en arts martiaux, il est passé maître dans l’art de l’infiltration et sait mener à terme ses opérations par des actions rapides, précises et néanmoins musclées.
Et c’est bien la mission la plus extrême de sa carrière qui vient de lui être confiée : une arme de destruction massive a été dérobée par le plus puissant gang de la banlieue. Damien est chargé d’infiltrer dans le secteur pour désamorcer la bombe ou la récupérer.

Critique:

Réalisé par Pierre Morel, pur produit de la BessonCorp -euh EuropaCorp! Pardon- ce film est son premier en tant que réalisateur, après avoir travaille comme directeur de la photographie dans d’autres productions Besson telles que «Le Transporteur» ou «Danny the Dog». Depuis, deux autres films ont été réalisés par Pierre Morel: «Taken» et «From Paris With Love».

Bref, cette petite bio pour cadrer le personnage: des films d’action, principalement dépourvus de scénario, mais a la photographie -relativement- travaillée.

Pour ce qui est du scénario justement, force est de constater que malgré un concept qui aurait pu être intéressant, ce scénar tient, comme de plus en plus de productions Europa, sur une feuille de PQ! Au programme: rebondissements gros comme des maisons, big boss final façon jeu vidéo, fin bisounours et autres clichés du genre.

Hélas, le triste constat ne s’arrête pas la, avec des dialogues insipides, semblant tellement peu naturels et bêtes… Mon dieu, que Taxi est loin!

Au niveau des «acteurs», pas mieux toujours: David Belle (inventeur du Parkour, notamment vu dans «Yamakasi») dans le rôle de Leito et Dany Verissimo (ancienne actrice X et érotique) dans le rôle de sa petite soeur tiennent le bas de l’affiche: on a rarement vu un jeu d’acteur aussi peu convaincant (pour rester poli). Damien, campé par Cyril Raffaelli (cascadeur/doublure dans de nombreuses productions françaises) est a peine un poil plus convaincant, mais ça reste d’une nullité assez flagrante! Seuls Bibi Naceri (frère de Samy, «Nid de guêpes») dans le rôle de Taha et Tony D’amario, dans le rôle de K2 sont moyennement convaincants, voire «bons» (toutes proportions gardées).

Qu’est ce qui sauve le film donc? Pas grand chose: un genre de plan séquence accéléré au début, assez sympa et un montage a cent a l’heure, conjugués a une durée assez courte et des scènes d’action musclées, genre yamakazi avec un peu de ong-bak. Mais ces deux derniers films sont quand même meilleurs dans ce qu’ils font.

60/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.1/10, Allociné une note de 1,8/4 presse et 2/4 spectateurs, tandis que metacritic et Rotten Tomatoes donnent respectivement un pourcentage de critiques favorables de 70 et 81%.

L’image: Une image volontairement un peu chaude, d’une fluidité exemplaire, mais manquant le coche pour s’affirmer du niveau des toutes meilleurs images

Au niveau de l’image, on notera un grain assez présent, donnant un certain cachet cinéma au film. Néanmoins, ce grain semble plus présent sur certaines scènes plus sombres (toit casino).

Le niveau de détails passe de moments assez sympathiques, exhibant imperfections de peaux, poils… mais n’est pas toujours au top ( on pense a la scène de  l’épicerie, au début), A noter aussi quelques points Blancs sur le master, enfin rien de bien méchant, juste 2-3 fois.

La fluidité est excellente, pourtant ce n’est pas les séquences rapides, comme la course de Leito, au début du film qui manquent.L’image est dans l’ambiance du film: un peu crade, avec des couleurs chaudes tirant souvent sur le jaune.

Les contrastes bien que globalement bien maitrisés, ne sont pas toujours au top, en particulier certains noirs qui semblent un peu bouchés lors de la scène du briefing pour Damien, ou dans un couloir/égout plus tard dans le film.

Compression/Propreté du transfert: 14/20

– Colorimétrie20/20

– Luminosité/contraste18/20

– Piqué/Détails18/20

– Effet 3D / profondeur de champ16/20

86/100

Le Son: Une bande-son non compressée élevée aux hormones!

Une piste son très ouverte, notamment sur l’arrière. Les surrounds ont rarement autant été mises a contribution!

La bande son, non compressée très nerveuse, ample et détaillée, avec une excellente dynamique. Les musiques éléctro, prennent une ampleur assez surprenante, les scènes d’action profitent d’un dynamisme de furie.

Mais ce qui est le plus appréciable est le sentiment constant d’être enveloppé, avec un foisonnement de détails, de petite bruits dans les moments un peu plus calmes et un environnement sonore constamment très riche et profond.

A noter que les voix sont parfaitement intelligibles, même lors des scènes les plus mouvementées. Pour pinailler un peu, on pourra toujours reprocher un manque d’effets hors-champ sur l’axe frontal, qui aurait pu être encore plus large.

Le seul vrai petit bémol réside dans le canal LFE, qui n’est pas du même niveau que le reste, avec essentiellement quelques basses mais pas d’infras.

– Mixage artistique: 39/40

– Dynamique: 9/10

– Activité scène avant/Stéréo: 9/10

– Voix/centrale: 10/10

– Effets surround: 20/20

– Effets LFE: 7/10

94/100 Top Son

Genre: Action / Policier
Durée: 1h34
Vidéo: 1080p Mpeg4 AVC 2.35:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Français PCM (24bits/48Khz) 5.1 & DTS High Resolution 5.1
Sous-titres: Aucun

Test: Collateral Blu-Ray US Zone all

Le Film: Un super thriller de genre

Synopsis:

En pleine nuit, à Los Angeles, un chauffeur de taxi se retrouve contraint d’aider un mystérieux tueur à gages dans l’accomplissement de ses contrats.

Critique:

Michael Mann signe après -pourquoi ne pas le nommer- Heat, un nouveau grand Thriller/Policier. On remarquera un Tom Cruise au top de sa performance d’acteur ou encore un Jamie Foxx (nommé pour ce rôle aux oscars et le gagnant la même année pour son rôle dans Ray) super crédible dans le rôle du chauffeur de Taxi un peu largué, plein de pensées idéalistes, mais intelligent, s’adaptant a la nouvelle donne.

Les seconds rôles, que ce soient Mark Ruffalo (Shutter Island), Jada Pinkett-Smith (Niobe dans les Matrix 2&3), Bruce McGill (Ali, Runaway Jury, Law Abiding Citizen) sont tous parfaitement dans le ton.

La musique justement, principalement tirée de Audioslave accompagne parfaitement cette ambiance nocturne. La mise en scène et le montage sont particulièrement nerveux et les dialogues -une des force du film- excellents.

80/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.8/10, Allocine une note de 3,4/4 presse et 3,2/4 spectateurs, tandis que metacritic et Rotten Tomatoes donnent respectivement un pourcentage de critiques favorables de 71 et 87%.

L’image: Une image granuleuse, premier film de la nouvelle «époque» HD de Michael Mann

Difficile de noter un film de «l’ère HD» de Michael Mann, d’autant plus que ce premier se déroule intégralement de nuit.

En terme de transfert et de respect de la vision du réalisateur (on connait maintenant le gout de Mann pour les apports des caméras HD), ce transfert de Paramount, avec un débit moyen de 32 Mb/s pour l’image atteint la perfection.

Le coté un peu cuivré, vert-gris de la photographie est parfaitement retranscrit, avec une justesse jusqu’alors invisible en DVD. Les contrastes et la luminosité sont a la fête, et c’est bien la un des apports principaux d’utiliser ces cameras HD de nuit. Certes un grain est (très) présent, mais l’objectif prend plus de lumière, permettant de retranscrire de manière la plus réaliste possible la luminosité particulière retrouvée la nuit.

Les couleurs, un peu cuivrées donc ne sont pas resplendissantes et étincelantes, mais ressortent parfaitement dans la nuit de LA, notamment les phares des voitures ou différents néons de L.A. L’effet 3D, mais surtout la profondeur de champ, est la aussi boosté par l’utilisation ultra-majoritaire de caméras HD. Le résultat est saisissant, d’autant plus quand on replace le film dans son contexte: tout se passe de nuit! Et si les caméras classiques perdent souvent en définition et forcément en profondeur de champ lors de ces scènes nocturnes, c’est tout l’inverse ici. Tant que c’est éclairé et visible par un oeil humain ou un spot lumineux (phares), tout est visible avec une profondeur et une définition incroyables.

Pour ce qui est des détails, si les plus infimes ne sont forcément pas visibles sur de nombreuses scènes a cause de ce fameux grain, de nombreux détails «d’ambiance» (affiches, pubs, panneaux lumineux…) le sont avec une finesse assez incroyable. L’exemple le plus frappant se retrouve a la fin du film où en sortant du Métro, on peut distinctement lire sur un panneau lumineux: «Dimanche 25 Janvier 2004, 5:48 AM» (en anglais dans le film of Course!).

Bref un petit chef d’oeuvre de Paramount! Certains comme Warner devraient en prendre de la graine pour leur ressorties «catalogue-années 2000».

Compression/Propreté du transfert: 20/20

– Colorimétrie: 20/20

– Luminosité/contraste: 20/20

– Piqué/Détails: 18/20

– Effet 3D / profondeur de champ: 20/20

98/100 Top Image dans le transfert pur, mais pas un film que vous montrerez pour convaincre la galerie de passer à la HD (sauf les connaisseurs).

Le Son: Un mix assez intimiste a quelques exceptions, fidèle a l’esprit du film

Encore une fois, ce Blu-Ray n’est sans doute pas celui que vous sortirez pour exhiber votre nouvelle installation sonore. Mais encore une fois, ce Mix semble respecter a la lettre la volonté artistique de Mann.

Si notamment les surrounds se montrent particulièrement timides lors du métrage, ce n’est pas toujours le cas, notamment lors du passage en boite de nuit, très démonstratif sur ce point ainsi que au niveau du canal LFE et de la dynamique.

La dynamique justement ne se fait que très peu ressentir, a l’exception de quelques scènes, et même les musiques d’ambiance en profitent peu.

Ces musiques d’ambiance qui restent justement a notre grande surprise et contrairement a ce qui se fait «traditionnellement» très frontales.

Les scènes dialoguées, en Taxi ou ailleurs, sont elles très feutrées, très intimistes, se concentrant principalement sur les dialogues, malgré quelques petits effets sur l’arc frontal.

Les voix sont elles parfaitement intégrées et descendent assez bas dans les graves selon les personnages, leur enregistrement semble avoir été de première classe et au final on atteint un résultat des plus réaliste sur ce registre.

Pour avoir passé furtivement la VF (doublage parisien) en DD5.1, l’apport du codec HD est indéniable avec une plus grande clarté, plus de précision et un meilleur espacement des sons.

– Mixage artistique: 30/40

– Dynamique: 8/10

– Activité scène avant/Stéréo: 8/10

– Voix/centrale: 10/10

– Effets surround: 13/20

– Effets LFE: 8/10

77/100

Genre: Thriller
Durée: 2h
Vidéo : 1080p Mpeg4 AVC 2.40:1
Zone: ALL
Doublage: VFF
Langues: Anglais DTS HD Master Audio 5.1, Français DD 5.1, Espagnol DD 5.1, Portugais DD 5.1
Sous-titres: Anglais, Français…

Test: Les chevaliers du ciel Blu-Ray Fr Zone All

Le Film: Le Top Gun du XXIe siècle

Synopsis:

Salon aéronautique de Farnborough, Angleterre. Alors qu’il était en pleine démonstration, un Mirage 2000 a disparu au-dessus de la Mer du Nord. Les capitaines Antoine Marchelli et Sébastien Vallois, alors en patrouille sont immédiatement envoyés pour retrouver l’avion.
Ils ne tardent pas à apercevoir le 2000 : il vole dissimulé sous un Airbus.
Cet incident est le prélude d’une gigantesque manipulation.

Critique:

Un film pour les amateurs et les fascines par l’aviation et l’armée de l’air. Comme Top Gun en son temps pour l’US Air Force, le film est une pub géante pour l’armée de l’air française. Cela n’est pas forcement une mauvaise chose puisque l’armée de l’air a propose son concours plein et entier et cela se ressent avec les prises de vues les plus réalistes et les plus intenses jamais vues dans un film d’aviation !

C’est tout simplement magnifique, et on ose a peine imaginer ce que vivent les pilotes de chasse lors de leurs vols d’entrainement. On est a des années lumières de la précédente référence du genre, datant il est vrai d’une vingtaine d’années.

Mais hélas, avec un Gerard Pires a la réalisation, le film en pâtit forcement! Pas pour la photographie, plutôt magnifique lors des scènes en vol, mais principalement dans la direction d’acteurs et le scénario.

Au menu: acteurs jouant au minimum de leur capacités, scénario tenant sur une page A4 et rebondissements prévisibles.

Mais ce qu’on retient au final sont les scènes d’action aériennes intenses et les magnifiques images en vol.

70/100

Imdb.com donne une moyenne de 5.4/10, Allocine une note de 2/4 presse et 2,5/4 spectateurs.

L’image: Une image très cinema

– Compression/Propreté du transfert14/20 Un transfert d’une propreté immaculée, ce qui semble normal pour un film récent. Pour ce qui est de la compression, on frise le carton plein, néanmoins quelques petits défauts sont a noter: lors de la scène d’ouverture au salon aérien, l’image sur certains plan est très douce, manquant de définition, puis avec un léger Halo autour des mirages 2000 au tout début de la scène d’interception, mais il faut tendre l’oeil. Heureusement on est très vite rassuré sur les plans suivants, qui bien que présentants une image très cinema, avec un grain assez présent présentent une définition des plus agréable, bien que certains plans de ci de la semblent un peu plus doux, mais difficile de savoir si il faut imputer cela au réal ou au transfert.

Du cote du bon, il faut souligner la fluidité de l’ensemble avec une sensation de vitesse impressionnante lors des combats aériens.

– Colorimétrie18/20 Une colorimétrie tirant volontairement sur le jaune, donnant un aspect «chaud» a l’image, mais respectant parfaitement les couleurs avec une palette colorimétrique étendue, on distingue par exemple très bien un nombre de nuances important sur les teins de peau. Les yeux bleus de Marcelli sont aussi volontairement très mis en avant.

– Luminosité/contraste15/20 Une luminosité et un contraste qui souffrent un peu sur certaines scènes, mais tout n’est pas a mettre sur le dos du Master. Les noirs un peu bouchés sur certains uniformes ou costumes auraient sans doute pu mieux s’en tirer avec un contraste mieux géré, mais pour ce qui est de nos réserves sur la luminosité, notamment lors des scènes d’avions en extérieur, nul doute que les limitations techniques sur les caméras embarquées jouent un rôle sur cette luminosité un peu trop poussée par instants.

– Piqué/Détails17/20 Sans se hisser au niveau des références en la matière, le piqué et le niveau de détails est assez impressionnant! Que ce soient les pores sur la peau des acteurs/actrices, poils de barbes naissants, ridules et autres ou encore le niveau de détails dans les cockpits des Mirage-2000, l’apport de la HD est ici indéniable!

– Effet 3D / profondeur de champ16/20 Un effet 3D assez convaincant avec les différents éléments constituant les plans qui se découpent assez nettement sans en faire trop, respectant cette image cinéma, l’apport de la HD est ici encore nettement perceptible. En revanche la profondeur de champ n’est pas exemplaire, faute a ce grain cinéma qui se retrouve comme toujours un peu plus prononcé sur le ciel et la mer ou encore cette luminosité un peu trop poussée et ces cameras embarquées a bord des Mirage 2000 et limitées techniquement.

80/100

Le Son: Attention, l’armée de l’air débarque chez vous!

Mixage artistique: 36/40 Un mix d’une puissance, d’une précision et d’une réactivité incroyables! Les éléments du HC sont tous bien exploités, avec peut-être un léger bémol a propos des surrounds qui auraient pu êtres un poil plus utilisées lors de scènes plus calmes. L’apport du codec HD est perceptible lors des scènes mélangeant de nombreuses sources sonores, par exemple combat aérien avec musique rock, chantée -chants que nous n’avions pas entendu en DTS core sur le HD-DVD de la xbox360-.

– Dynamique: 9/10 Une dynamique ravageuse, notamment lors des scènes de vol, ou vous aurez l’impression d’être en plein milieu d’un combat aérien (mais dans votre salon) ou encore lors de certains passages musicaux et ceux un peu musclés au sol.

Activité scène avant/Stéréo9,5/10 Une scène avant d’une belle amplitude distillant de nombreux bruits d’ambiance lors de scènes plus calmes et précise, réactive, nerveuse, lors de scènes mouvementées, du très bon! Manque un poil de hors champ pour faire partie des pistes les plus démonstratives.

– Voix/centrale: 9/10 Des voix parfaitement intelligibles, y compris lors des scènes d’actions, mais qui manquent un poil de réalisme pour obtenir la note max.

– Effets surround18/20 Des surrounds bien mises a contribution, avec de nombreux effets a gauche, a droite, mais aussi des effets EX assez surprenants, que ce soit un prolongement de la scène avant (réacteur devant vous, traversant la pièce, ou un avion passant de l’avant a l’arrière). Dommages qu’ils ne soient pas un poil plus utilisés lors de certaines scènes calme, pour contribuer a l’ambiance.

– Effets LFE9,5/10 Un caisson rageur! Que ce soit une explosion, des flares, ou un moteur de Mirage 2000 au milieu de votre salon, le caisson s’en donne a coeur joie! Tout proche des canons du genre!

91/100 Top Son

Genre: Action
Durée: 1h42
Vidéo : 1080p VC-1 2.35:1
Zone: ALL
Doublage: VFF
Langues: Français DTS HD Master Audio 5.1 & 2.0
Sous-titres: Aucun

Test: Walkyrie Blu-Ray FR Zone B


Le FilmUne bonne surprise, qui s’apprécie mieux au second visionnage sur un thème peu abordé.

Synopsis:

« S’il a toujours été un fidèle serviteur de son pays, le colonel Stauffenberg s’inquiète de voir Hitler précipiter l’Allemagne et l’Europe dans le chaos. Comprenant que le temps presse, il décide de passer à l’offensive : en 1942, il tente de convaincre plusieurs officiers supérieurs de la nécessité de renverser Hitler. Un an plus tard, tandis qu’il se remet de ses blessures de guerre, il rejoint la Résistance allemande pour mettre au point l’Opération Walkyrie destinée à éliminer le Führer. Alors qu’il n’était au départ qu’un des nombreux conspirateurs, Claus von Stauffenberg se retrouve bientôt en première ligne : c’est lui qui devra assassiner Hitler… »

Critique:

Une bonne surprise, sur un aspect de la 2nde guerre mondiale très peu explore et de surcroit très bien interprété par un casting 3 étoiles. Certes, certains codes Holywoodien sont encore présents, mais pas au point de réécrire l’histoire en profondeur. De plus on pourra reprocher une certaine lenteur, mais cela correspondra a l’humeur du moment plus qu’a la trame scénaristique. En effet pour avoir vu le film au ciné, je l’avais trouve bien looong, en DVD, ca allait, puis hier en Blu-Ray je n’ai pas vu le temps passer, plonge dans l’histoire l’interprétation et la tension, très bien soutenue par la musique de John Ottman, compositeur «attitré» de Bryan Singer.

75/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.3/10, Allocine une note de 2,3/4 presse et 2,9/4 spectateurs tandis que rottentomatoes donne un pourcentage de critiques favorables de 61%

L’image: Une très bonne surprise!

Compression/Propreté du transfert19/20 On ne s’attendait pas a grand chose en regardant ce Blu-Ray mis a part peut-être quelques problèmes de compression de ci de la, comme évoqué dans de nombreux tests. Et bien en fait RIEN le néant! Rien a redire, peut-être une tache a un moment lors du survol en avion de la tanière du loup, avec d’ailleurs une légère baisse de définition sur ce plan la.

Certes on a un léger grain cinema, au demeurant fort agréable et ce grain se trouve un poil plus présent lors de certaines scènes nocturnes sur des arrières plans. Mais quel film ne présente pas un léger grain lors de scènes en faible luminosité? On a aussi une légère perte de définition lors de ces scènes de nuit et les détails dans la pénombre ne sont pas aussi visibles qu’en plein jour. Mais n’est-ce pas le cas de votre oeil dans la vraie vie?

– Colorimétrie20/20 Une colorimétrie tirant un peu sur le jaune, donnant un aspect années 40 a l’ensemble. Mais le plus beau travail se retrouve sur les verts avec un dégradé très large sur ce ton et on découvre vraiment toute la finesse de la palette colorimétrique que présentent notamment les uniformes de l’armée allemande. On a rarement vu des uniformes avec autant de détails dans les couleurs.

– Luminosité/contraste19/20 Encore un quasi sans-faute ici. La luminosité particulière et les contrastes qui appuient une photographie un peu «40’s» sont particulièrement bien traites. Lors de la scène nocturne d’échange entre Tom Cruise et Kenneth Branagh, ce qui doit être dans la pénombre l’est parfaitement et au contraire, ce qui est illumine, particulièrement le visage des acteurs, est particulièrement bien visible, symbole parfait de l’utilisation maîtrisée d’un contraste faisant le grand écart au sein d’un même plan. La foret, éclairée par la lune est arrière plan se distingue parfaitement. Pour chipoter un peu on aurait pu aimer voir un contraste un poil plus appuyé, genre Watchmen, mais difficile a ces niveaux d’excellence de distinguer volonté artistique et problèmes techniques.

– Piqué/Détails19/20 Un foisonnement de détails tout simplement a-hu-ri-ssant! Que ce soit la peau des acteurs, la qualité du tissu des uniformes, le grammage du papier, le matériau des livres, sacoches ou autre décorations, on en a plein les mirettes. Et même lors des scènes nocturnes, tout ce qui est éclairé et donc donné a voir l’est parfaitement. Pas du niveau de l’enquête – The International, mais presque!

– Effet 3D / profondeur de champ17/20 Une profondeur de champ assez ahurissante que ce soit en extérieurs jour ou même en intérieur jour, notamment la scène ou Tom Cruise distribue des médailles dans un hôpital allemand ou l’on voit très clairement les arbres a l’extérieur en plus de la profondeur de la salle commune des blesses, fabuleux! Lors des nombreuses scènes extérieures, la sensation «3D» est assez saisissante ainsi que lors de nombreux plans intérieurs donc, mais cet effet s’estompe quand même lors de certains intérieurs nuit.

94/100 Top Image!

Le SonUne bande-son pas des plus démonstrative de par la structure narrative mais qui se lâche quand il faut!

Mixage artistique: 35/40 Un mix assez calme par le nombre limite de scènes d’action, mais qui sait se montrer vigoureux lors des passages mouvementés et musicaux. Lors des passages plus calmes, tout est parfaitement en place et quelques effets d’ambiance viennent enrichir l’expérience multicanale.

– Dynamique: 9/10 Une dynamique assez surprenante avec une puissance monstre lors des scènes d’action, mais aussi des q’un moteur est en route: Que ce soit un avion (et la ce sont vos voisins qui hurlent) ou un simple moteur de voiture, quelle puissance! on se croirait presque dans la vraie vie.

– Activité scène avant/Stéréo8/10 Une stéréo avant d’un très bon niveau mais qui manque un brin de précision, nervosité et surtout d’ouverture pour rivaliser avec les meilleurs. Mais rassurez-vous c’est du très bon quand même!

– Voix/centrale: 9/10 Des voix très bien placées et parfaitement intelligibles, y compris lors des scènes d’action les plus assourdissantes, et c’est pas le boulot qui manquerait a ce niveau la!

– Effets surround15/20 Comme dans 90% des Mix audio, les surrounds se font surtout entendre lors des passages musicaux et des scènes d’action! Ici en plus de faire ce boulot particulièrement bien, les surrounds viennent rajouter quelques bruits d’ambiance ici et la, participant a l’immersion. Malheureusement ces passages se font trop rares et la stéréo arrière est peu exploitée. On a bien des effets a gauche ou a droite mais que très rarement de la gauche vers la droite et vice-versa.

– Effets LFE10/10 Un caisson qui remplit parfaitement son rôle: fournir des infras!  Que ce soit lors de la scène d’ouverture en Tunisie ou lorsqu’un des avions (de transport pointe son moteur en gros plan) et vous comprendrez votre douleur. Mais les graves les plus secs sont lâchés lors de la scène du bombardement sous l’air de Walkyrie. J’ai cru que mon caisson (certes petit poucet) allait exploser!

86/100

Bande Annonce Fr:

Teaser US:

Genre: Thriller/Historique
Durée: 1h50
Vidéo : 1080p AVC MPEG-4 1.85:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Anglais DTS HD Master Audio 5.1 / Français DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titres: Français

Test: Les Lascars Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Un excellent film d’animation, peu conventionnel et merveille du cinéma français.
Synopsis:
Condé-sur-Ginette, en périphérie d’une grande ville, à mille lieux du sable chaud, des cocotiers et du bleu océan des Caraïbes. C’est l’été. Le soleil brûle le chrome des mobylettes, réchauffe le bitume des tours, asphyxie les halls d’immeubles et crame les esprits. Ici, tout le monde rêve des plages de Santo Rico. Certains plus que d’autres. Pour Tony Merguez et José Frelate, les deux MC’s du quartier, le départ est imminent. Mais l’agence de voyage responsable de leur billet a zappé le nom de la destination. Retour à la case Ginette ! Pour refaire surface, Tony se mue en Montana façon Scarface et tente de refourguer un peu d’herbe fraîche  » gentiment  » prêtée par Zoran, brute épaisse aux pieds pas vraiment d’argile. José de son côté joue les Don Juan dans une grosse villa, occupée par Momo l’incruste et la belle… Clémence. Tout aurait pu rouler, si une maîtresse en furie, des réalisateurs plutôt amateurs, un sauna norvégien, des policiers énervés ou encore un juge coriace, n’en avaient décidé autrement…
Critique:
Un excellent film d’animation a destination des ados/adultes mais pas des enfants.
Le casting des voix est excellent entre un Vincent Cassel qui se fout dans la mouise tout seul, Diane Kruger qui campe la super bombe, Omar et Fred deux lascars un peu «mythos», ou encore Diam’s ou Gilles Lellouche (Ne le dis a personne, Une petite zone de turbulence) pour ne citer que les plus connus.
L’histoire part à cent à l’heure et les situations sont vites de plus en plus grosses et cocasses a tel point qu’au bout d’ 1/2 heure, 3/4 d’heure de film, on se demande si ce long métrage va pouvoir tenir le rythme! Et bien oui! Et de belle manière. Les jeux de mots s’enchainent, les situations s’entremêlent sans perdre de saveur ou de rythme.
82/100 Un bon moment de défoulade vivement recommandé!

L’image:
Une grosse claque des la première image!
Compression/Propreté du transfert: 20/20 On s’attendait comme c’est le cas dans les films d’animation a un transfert d’une propreté totale et c’est bien le cas! Au niveau de la compression, rien a dénoter, tout est transparent et parfaitement fluide dans les limites de ce qui est permis bien sur avec ce genre d’animation…
Colorimétrie: 20/20 Sans doute la plus grosse claque niveau image! Une palette colorimétrique infinie, et un film parfait pour tester votre diffuseur sur ce plan. Aucun doute a ce niveau la, les transferts HD font des merveilles avec un dégradé de couleurs inaccessibles au standard DVD et des couleurs vraiment claquantes, qui sortiraient presque de l’écran.
Luminosité/contraste: 20/20 Ici encore, le sans faute, la luminosité et le contraste sont parfaitement maitrises et contribuent a la magnifique colorimétrie de l’image. Aucune couleur ne viens jurer a cause d’une luminosité trop poussée ou d’un contraste trop faible. Les noirs sont eux aussi parfaits.
Piqué/Détails: 20/20 Dés les premières images c’est la surprise de découvrir une image foisonnante de détails. Cela met particulièrement bien en avant le travail monstrueux qui a du être nécessaire a la réalisation de ce long métrage. Chaque plan laisse découvrir un nombre ahurissant de détails, participant pleinement au film, que ce soit par l’immersion ou avec des jeux de mots, notamment sur des marques dissimulés ça et la
Effet 3D / profondeur de champ: 20/20 Encore une fois des les premiers plans du film c’est (encore) une claque, la profondeur de champ est tout bonnement ahurissante compte tenu de la nature de l’oeuvre. On distingue parfaitement les différents plans qui on été dessinés puis assemblés et même sur les plans les plus lointains il est parfaitement possible de distinguer les coups de crayons composant les décors. Ahurissant!

100/100 Top Image!


Le Son: Prévenez les voisins ça va envoyer du lourd!
Mixage artistique: 36/40 Un mix d’une puissance dantesque, précis, aéré, ample, chaleureux. C’est simple on a l’impression d’être dans une pièce trois fois plus grande que la salle d’écoute et on se demande souvent si un bruit est «dans le film» ou dans la maison ou a l’extérieur!
Dynamique: 10/10 Une dynamique ahurissante qui vous provoquera sans doute un «dépucelage» acoustique a ce niveau. Un des seul passage se rapprochant de la puissance de ce mix se trouve au début du Blu-Ray de Fight-Club avec la musique des Pixies qui nous avait alors surpris par sa dynamique monstre! Et bien ici tout est a l’avenant et de ce niveau, a tel point que si vos voisins sont la (ce qui heureusement n’était pas le cas au moment de notre test) vous obligera surement a baisser le son lors des nombreux passages musicaux ou plus mouvementés. Mais ce qui surprend le plus est la propreté de l’ensemble malgré cette dynamique monstre. Passer 2012 juste après s’avère être une catastrophe auditive tant l’ensemble semble être une bouillie auditive, avec de la puissance certes mais sans nuance et sans précision aucune. Les Lascars font bien mieux -a notre surprise- mais c’est tant mieux.
Activité scène avant/Stéréo: 10/10 Une stéréo avant qui est donc d’une largeur inhabituelle et participent pleinement à l’ouverture dithyrambique de ce mix! Les sons bougent avec une vitesse et une précision ahurissante, le découpage de la scène avant est parfaitement maitrisé et on profite de nombreux hors champ, que ce soient des bruits sporadiques ou des sons d’ambiance qui participent encore plus a la magie lorsqu’ils sont les partenaires des autres points forts de ce mix.
Voix/centrale: 10/10 Des voix parfaites! Je sais ça sonne un peu bizarre en parlant de «simples» voix, mais tel est bien le ressenti. On a rarement entendu des voix qui semblent si «humaines» rien n’est coupe que ce soit dans le haut du spectre ou en bas ou encore a lause de la compression. L’enregistrement a du lui aussi se faire dans des conditions parfaites pour nous restituer autant de précision et de réalisme dans ces voix!
Effets surround: 14/20 Certes la scène arrière ne semble pas très présente, mais que ce soit plus subtil qu’un mix «traditionnel» ou du à la puissance, la dynamique, la précision et l’amplitude de l’arc frontal, on se retrouve de fait immergé complètement dans le film et l’action. Ca pourrait être mieux a ce niveau la mais on ne va pas gâcher sa joie à l’écoute de ce mix dantesque!
Effets LFE: 10/10 Un caisson déchaîné, que ce soit lors des nombreux passages musicaux typés urbains (R’N’B, Rap, Ragga…) ou lors de scènes catastrophe. Prévenez les voisins et la membrane de votre caisson ça va remuer de l’air!
90/100 Top Son quand même!

Genre: Animation
Durée: 1h36
Vidéo : 1080p AVC MPEG-4 1.78:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Français DTS HD Master Audio 5.1 & 2.0
Sous-titres: Français

Test: A Knight’s Tale (Chevalier) Blu Ray US Zone All

Chevalier

Le Film: Un bon moment de détente.

Synopsis:

En Europe, au XIVe siècle, William Thatcher est un modeste écuyer qui a un don inné pour l’équitation et les combats de joute, un talent qu’il décide d’exploiter après la mort de son maître Sir Ulrich von Lichtenstein. Mais ne concoure pas qui veut dans les tournois, il faut être un noble. Il prend alors l’identité de son défunt seigneur et part sur les routes de France avec ses compagnons Roland et Wat.
En chemin, William rencontre Geoffrey Chaucer, un écrivain errant qui lui fabrique de faux papiers. Ces documents falsifiés lui permettent de participer aux tournois disputés par les plus grands chevaliers.

Critique:

Certes, ce mix film d’époque / moderne ne plaira pas a tout le monde ! Mais une fois passé outre, c’est un très bon moment de détente justement grâce a ce mélange des genres ! Du Queen, AC/DC des danses modernes et autres clins d’œil de notre époque vous attendrons. Le scénar ne casse pas trois pattes a un canard, mais est bien construit de fait qu’on ne s’ennuie jamais. La musique justement est très sympa, bien qu’il n’y ait pas de bande originale à proprement parler du coup.

Les acteurs en tout cas en VO sont bons avec un Heath Ledger qui n’égale pas sa performance du Joker mais bien crédible et d’autres acteurs qui vous diront quelque chose puisque même sans êtres des stars ont ensuite participé dans des séries/films qui ont bien marché. Ainsi on retrouve notre Bérénice Bejo nationale (Oss 117 Le caire nid d’espions), James Purefoy (Rome et bientôt a l’affiche de Solomon Kane), Mark Addy (The Full Monty) et Shannyn Sossamon (40 jours et 40 nuits, Les lois de l’attraction).

Bref, au final un bon divertissement et un film recommandé surtout au prix payé (7.99$, 12.99$ maintenant.)

80/100

L’image: Un transfert décevant

Compression/Propreté du transfert: 12/20 Pas mal de bruit tout au long du film et du macroblocking qui sans être dérangeant outre mesure l’est assez pour être repéré notamment sur des arrières plans.

Probablement du a l’utilisation du Mpeg2 sur un film de 2h12 avec un disque de 25 Go.

A noter aussi de nombreuses alètes visibles tout au long du film qui sans êtres la aussi trop dérangeantes sont bien mal venues, ainsi lors du générique de fin sur écran noir, on voit tout le long des points blancs clignoter… Le film ne date pourtant que de 2001 !

Colorimétrie: 14.5/20 Un des points les moins décevant de ce transfert, bien que celles-ci demeurent ternes comme délavées comparés aux meilleurs transferts.

Luminosité/contraste: 14.5/20 Une luminosité assez bonne on regrettera simplement que certains noirs ont tendance a tirer sur le gris…

Piqué/Détails: 13/20 Déception ici aussi, les détails des visages a de rares exceptions n’étant guère meilleurs qu’un DVD upscallé. Les détails ne foisonnent pas a l’écran mais restent meilleurs qu’un DVD.

Effet 3D / profondeur de champ: 12/20 A boire et a manger dans cette catégorie avec certaines scènes qui réservent une belle profondeur de champ sans jamais être exceptionnelle mais dans la moyenne, c’est a peine mieux qu’un DVD upscallé, l’effet 3D est très peu prononcé.

66/100

Le Son: Une piste 5.1 assez dynamique !

Mixage artistique: 36/40 Une bonne utilisation de l’ensemble 5.1 même si on regrettera les voix trop faiblardes, étouffées.

Dynamique: 9/10 Une très bonne dynamique lorsqu’il le faut !

Activité scène avant/Stéréo: 9/10 Une bonne spatialisation lors des joutes et autres combats.

Voix/centrale: 6/10 Des voix pas forcement bien placées et souvent comme étouffées

Effets surround: 15/20 Une bonne utilisation des surrounds lors des nombreuses joutes et autres scènes d’action ainsi que lors des nombreux passages musicaux

Effets LFE: 8/10 Une utilisation pas démoniaque, le film ne s’y prêtant pas mais particulièrement bien sentie lors des passages des chevaux au galop

83/100

Genre: Comédie / Action / Aventure
Durée: 2h12
Vidéo : 1080p Mpeg2 2:35:1
Zone: All
Doublage: VFF
Langues: Anglais Uncompressed 5.1 / Français Dolby 5.1 /Anglais Dolby 5.1
Sous-titres: Français / Anglais

Test: Very Bad Trip Blu-Ray Fr Zone All

Film: 100/100

La comédie de l’année, en tout cas en VO, avec des répliques mémorables, appelées a devenir cultes, des personnages sympathiques et bien joues par leurs interprètes, ce qu’il faut de musiques pop pour accompagner un film de débauche sur Vegas, une mise en scène efficace, que demander de plus?!

D’ailleurs, la performance au box-office malgré le peu de pubs au lancement et une classification -17 ans aux US montre et a montré après enquêtes que ce film s’adresse a tous les publics, H/F de 16 ans a 80 ans! (expérience vérifiée en salle)

Si vous ne l’avez pas vu, sortez courir l’acheter ou au moins le louer, vous ne serrez pas decu!

PS: Regardez bien jusqu’au bout du générique les photos, notamment en version non censurée! (qui rajoute d’ailleurs quelques scènes ou en rallonge d’autres pas forcement Hot, donc plutot une Director’s Cut)

IMAGE note globale: 98/100…. Un magnifique transfert comparable en tous points a l’expérience vécue en salle numérique. Et une excellente surprise pour une comédie!

Compression: 20/20…. Superbe compression, un lager grain pellicule present tout le long du film, mais pas un poil de bruit, même lors des scènes de nuit, pourtant nombreuses, du tout bon sur toute la ligne

Colorimétrie: 20/20…. Une colorimétrie 100% naturelle qui rend hommage aux couleurs de Vegas, que ce soit de nuit ou de jour, le désert alentour, avec cette lumière particulière aux levés et couches de soleil. Les couleurs de peaux sont aussi parfaitement retranscrites. Pour avoir eu la chance de me rendre a Vegas il y a 6 mois de ça, je peux témoigner de la justesse des prises de vue! Encore Parfait!

Luminosité/contraste: 20/20…. Ici aussi, absolument rien a redire malgré des scènes pourtant bien différentes au long du film et dont le transfert aurait pu souffrir.

Piqué: 19/20… Excellent mais pas parfait, on distingue notamment bien les poils de barbes et autres des acteurs mais pas aussi bien que dans The International par exemple.

Effet 3D / profondeur de champ : 19/20…. Encore du tout bon de la part de Warner qui utilise soit dit en passant un Master américain (The Hangover et non Very Bad Trip) notamment lors des vues aériennes de Vegas on perçoit une superbe profondeur de champ, quand bien même ces plans sont de nuit. On n’a pas un effet 3D de fou, mais une profondeur de champ bien appréciable.

SON note globale : 80/100 (Vo true HD)

Mixage artistique: 30/40 Un mix 5.1 relativement classique et dans la moyenne supérieure des comédies grâce a une belle utilisation du LFE, et une belle dynamique, mais des surrounds trop peu utilises!

Dynamique: 9/10 Excellente dynamique, notamment pour une comédie, que ce soit pour les musiques ou scènes d’actions, la piste Dolby True HD fait admirablement bien son boulot, surtout pour une comédie!

Activité scène avant/Stéréo: 9/10 Belle utilisation de la scene avant, qui monopolise hélas au détriment des surrounds la plupart des sons d’ambiance.

Voix/centrale: 10/10…. Des voix parfaitement placées, RaS

Effets surround: 13/20…. A comédie, rarement utilisation massive des surrounds, ce qui se vérifie encore ici, avec comme d’habitude une utilisation lors des passages musicaux, des quelques uns un peu mouvementes mais pas ou peu utilises pour des bruits d’ambiance

Effets LFE: 9/10…. Rien de special a signaler ici avec un film qui se prete peu aux grosses basses, mais une utilisation convaincante lorsque nécessaire, notamment lors des musiques Pop/RnB et les quelques scènes qui bougent un peu plus.