Test : Prometheus Blu-Ray 3D

Le Film

Ridley Scott revient dans l’univers Alien, près de 30 ans après.

En effet, et sans vous spoiler le film : contrairement à ce qui a été dit pendant la promo du film, on a l’impression d’être en présence d’un épilogue d’Alien.

Les acteurs sont très bons, notamment Michael Fassbender, en Android avec peu d’expressions faciales.

La musique signée Marc Streitenfeld est envoutante, les décors magnifiques, tous comme les effets spéciaux.

Sans êtres tape à l’oeil, ils servent magnifiquement bien le récit et l’apport de la 3D est un véritable plus sur certains de ces effets.

La réalisation est très immersive, on voit que Ridley Scott sait parfaitement gérer la 3D. En effet, comme le savent les photographes, utiliser un premier plan est primordial pour donner un détachement entre les plans, une sensation de profondeur. Et cela Sir Ridley Scott l’a parfaitement intégré.

Pour le reste, plus classique, plus la peine de présenter son travail, on est devant un «Top réalisateur d’Hollywood». Ne vous attendez cependant pas à un film d’action, tout est misé sur l’ambiance ici, un peu à l’instar… d’Alien.

Techniquement parlant on est devant un petit bijou. On voit que les 130 Millions de dollars de budget ont bien été investis.

Seule la narration et l’aspect de «déjà vu» pourront en rebuter certains.

7,5/10 : Un film plaisant, techniquement irréprochable dans tous les domaines.

 

Les disques :

1 Blu-Ray 3D, 2 Blu-Rays un pour le film l’autre pour les bonus et un DVD + Code pour copie numérique : un pour le film, l’autre pour les suppléments.Pistes Audio :

VO en DTS-HD Master Audio 7.1, encodée à un débit oscillant entre 5Mb/s avec quelques pointes dans les 7Mb/s

Français en DTS 5.1 Mi-Débit (768 Kb/s)

Sous-Titres anglais, français etc.. désactivables

 

Vidéo / 3D :

Le débit vidéo est dans une assez bonne moyenne oscillant dans les 20/30 Mb/s

Le film est présenté dans son aspect original en 2.35, ce qui est assez rare en matière de films et Blu-Rays 3D.

A noter que le film a été tourné en 3D utilisant des caméras RED Epic, celles utilisées pour filmer «The Hobbit».

La 3D est très immersive, mais très peu «évasive». Entendez par là qu’il n’y a quasiment aucun effet «sortant».

En ce qui me concerne, et comme j’ai déjà dû le dire, cela ne me gène absolument pas.

En effet l’apport de la 3D est ici indéniable : sensation de profondeur décuplée, perspectives améliorées, tout rend hommage au gigantisme des scènes et des décors pensés par Ridley Scott et ses équipes techniques.

Au niveau de l’image en elle-même, celle-ci est magnifique. Le contraste, primordial dans ce genre de film est géré à la perfection, toutes les scènes, mêmes les plus sombres restent parfaitement lisibles.

La colorimétrie est magnifique avec des couleurs de chairs parfaitement naturelles et certains éléments tels les combinaisons ou surtout les quads étincelants et cela malgré le port de lunettes passives.

Aucun effet de Ghosting, c’est à dire de dédoublement de l’image en 3D n’a été décelé sur les deux heures de film.

10/10 TOP 3D / Top Image

Audio

Au niveau du son, la piste audio testée est la VO en DTS-HD Master Audio 7.1 sur 48Khz, encodée à un débit oscillant entre 4/5Mb/s avec quelques pointes dans les 7Mb/s

Pas une piste son qui dépote à tous les instants, mais une piste son immersive, envoûtante.

Que ce soit à commencer par la musique, ou encore les nombreux effets sonores qui nous plongent dans le vaisseau, les lieux d’exploration, tout est fait avec beaucoup de doigté, de douceur.

La scène sonore est très large, très aérée. Toutes les enceintes sont mises à contribution, y compris les surrounds et l’ensemble nous immerge encore plus dans l’ambiance très travaillée du film.

Bien sûr lors des scènes d’action, le caisson de basse se réveil, donne tout ce qu’il a.

On a affaire à une piste son avec une bonne dynamique, même si à certains moments, j’en aurais souhaité un poil plus.

Et pour couronner le tout, la centrale est parfaitement mise à contribution, délivrant des dialogues d’une clarté limpide.

Bref, tout comme pour le film et l’image, une ambiance magnifiquement travaillée et immersive.

9,5/10 TOP SON

Vous l’aurez compris : encore un Blu-Ray 3D à posséder en cette rentrée pour les personnes possédant une installation 3D.

Matériel de Test : LG 55LM760S, Sony BDP-S790 Zone B, Denon AVR 1610, Focal 716V + CC700V + Sib XXL + Eltax Impact 8.2

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Test Blu-Ray Félins (African Cats)

Image

Les stats :

Français / Allemand DTS High Resolution @ 2Mb/s

Anglais DTS HD Master Audio 5.1 @ 4 Mb/s env.

Vidéo en 1.78:1 (16/9) encodée en AVC avec un débit oscillant entre 25 et 30 Mb/s

Le Film / Documentaire :

Si vous le pouvez et bien qui ne s’agit «que d’un documentaire» privilégiez la VO.

Au delà de la qualité technique que nous évoquerons plus bas c’est pour la qualité artistique qu’il est préférable de choisir la VO. D’autant que documentaire aidant, même pour quelqu’un qui n’est pas bilingue, la VO est assez facile à comprendre.

La narration faite par Samuel L Jackson est excellente, on le sent vraiment concerné, comme s’il était lui-même un de ces félins que ce documentaire nous donne à voir.

La VF elle donne l’impression d’écouter un reportage comme il y en a tant à la TV, très détaché.

Pour ce qui est du documentaire en lui-même, les images sont tout simplement ahurissantes, renversantes, magnifiques, magiques !!!

Je me demande toujours comment les caméraman ont pu capturer de telles images si belles et si proches de ces lions et guépards. Sur certaines scènes, on se demande même si ça n’a pas été scénarisé et que des dresseurs ont été utilisés ! On aurait d’ailleurs aimé avoir un making-of en bonus.

Le documentaire, le montage qui en effet, a lui été scénarisé.

Personnellement ça ne me dérange pas, cela apporte une certaine fraîcheur à ce genre qu’est le documentaire, et accompagné de la bande-son composée par Nicholas Hooper donne l’impression d’être devant un film, un film sur la vie des lions et guépards en pleine savane africaine.

Mais quel film ! Une vraie réussite. Alors certes ce n’est peut-être pas le genre de disque qu’on se repassera en entier en boucle, mais c’est un disque a avoir vu au moins une fois et qui plaira à toute la famille tant les images sont magnifiques et l’ensemble a bien été articulé.

7,5/10

Image :

Magnifique ! Décidément, après avoir vu la saga «Planet Earth» à l’époque du HD-DVD, ce disque confirme que les documentaires sont véritablement magnifiés en HD, à fortiori en Blu-Ray.

Note : Alastair Fothergill qui dirigea et était narrateur de la saga Planet Earth est co-réalisateur de ce docu, tout s’explique donc !.

Pas seulement grâce à l’apport de la définition 6 fois supérieure à la SD qui permet de voir le moindre détail, de compter chaque tige, chaque poil des guépards et des lions, à tel point qu’on aimerait presque les avoir comme «nounours».

Ou encore sur les plans larges de la savane, qui apportent un piqué, une texture qui permet de voir avec beaucoup de détails à perte de vue.

Mais aussi grâce à un apport souvent oublié de la HD : les couleurs, plus vraies que jamais.

Le couple luminosité/contraste est excellent rendant grâce à la lumière claire de la savane.

La colorimétrie, dominée par des dégradées de jaunes et de verts est superbe, très naturelle, comme on est en droit de l’attendre d’un documentaire.

10/10 Top Image

Audio :

Comme d’habitude, c’est la piste en «VO» qui a été testée.

En DTS-HD MA elle est forcément meilleure que la VF avec un débit deux fois supérieur, apportant : Plus de spatialisation dans les effets de la savane et aussi tout simplement plus de ces effets audibles et bien sûr une meilleure dynamique.

D’ailleurs, tous ces «éléments» sont très bien exploités sur ce Blu-Ray :

Que ce soit le bruit du vent dans les herbes de la savane ou la bande-son composée afin de renforcer le côté dramatique, le suspense lors des attaques ; ceux-ci sont magnifiquement spatialisés, très ouverts, profonds.

La musique bénéficie en outre d’une très belle dynamique, permettant de nous immerger

encore plus lors de ces attaques.

De par la nature du Blu-Ray : un documentaire ; le caisson de basse est assez naturellement «au repos», bien que sur les quelques occasions où il doit se faire entendre (un violent orage, des rugissements par exemple), celui-ci est bien présent.

La scène sonore est magnifiquement utilisée, est très immersive, c’est un festival sonore à 360° !

De nombreux effets vous feront sursauter, passant de la scène avant à la scène arrière, de gauche à droite etc.

Exemples: le bruit d’éclairs, transpercera votre installation, le barrissement d’un éléphant passant de l’avant gauche à l’arrière droit, etc., etc.

Ce n’est pas la bande-son la plus tape à l’oreille qui soit, que vous mettrez pour impressionner vos amis. Mais elle remplit parfaitement ce qu’on est en droit d’attendre d’elle et va même bien au-delà pour un film/docu, et l’immersion est parfaite.

10/10 Top Son

Test : Titanic Blu-Ray 3D FR

Image

Le Film

Plus besoin de présenter le chef d’oeuvre et/ou Blockbuster de James Cameron, deuxième plus gros succès de tous les temps au box-office mondial, derrière…Avatar.

Tout a été dit dessus depuis. 15 ans après, le film a bénéficié d’une conversion 3D, ce qui nous intéressera ici.

Les disques :

Pour la sortie de ce monument du cinéma, la Fox n’a pas fait les choses à moitié :

2 Blu-Rays 3D pour le film et 2 Blu-Rays : un pour le film, l’autre pour les suppléments. A noter que les films sont indiqués comme non-zonés.

Pistes Audio :

VO en DTS-HD Master Audio 5.1, encodée à un débit oscillant entre 3/4Mb/s avec quelques pointes dans les 5Mb/s

Français en DTS 5.1 Mi-Débit (768 Kb/s)

Sous-Titres anglais, français etc.. désactivables

A noter que les suppléments sont plus qu’exhaustifs, avec notamment un documentaire de la National Geographic avec James Cameron Himself et de nombreux spécialistes qui tirent au clair les conséquences du naufrage, corrigeant quelques idées reçues.

Vidéo / 3D :

Au niveau technique, il faut savoir qu’afin d’optimiser le débit, la Fox a séparé le film sur deux disques en 3D. En résulte un débit assez monstre de 30-40 Mb/s pour une vidéo encodée en MVC.

A noter que James Cameron avait tourné le film en utilisant la technique du Open Matte : permettant de pouvoir basculer en 16/9 sans avoir a zoomer l’image à posteriori, puisque des bandes noires sont rajoutées afin d’obtenir le format cinémascope selon la volonté du réalisateur.

Le Blu-Ray 3D, contrairement à la version diffusée en salle -même en 3D- propose le film sans ces bandes noires et donc au format 16/9, à la manière de la version IMAX 3D.

Plus d’image et donc plus d’immersion, a fortiori en 3D.

Il faut rendre à James ce qui appartient à James

S’il est un artisan, un promoteur de la 3D, c’est bien James Cameron, qui l’a relancé avec la sortie d’Avatar au cinéma.

Il s’attaque ici à un autre aspect de la 3D : la conversion. Après des débuts décevants (La colère des titans, Piranha 3D…) cette technologie est enfin arrivée à maturité ces derniers mois, comme a pu le prouver Avengers par exemple.

Mais voilà, quand James Cameron s’attaque à son grand film de la fin du XXe siècle on est forcément en droit d’attendre un résultat exceptionnel.

Est-le cas ? OUI, SANS AUCUNE HESITATION.

Cette conversion disponible aujourd’hui en Blu-Ray 3D est une démonstration de ce que la 3D peut apporter à un film :

Profondeur, sentiment d’espace, une meilleure appréhension des formes mais sans perdre en détails.Bref un réalisme, une immersion accrus.

Au final, c’est tout le film, toute notre aventure qui en bénéficie.

Que ce soit la profondeur des couloirs, le gigantisme de la salle des machines ou encore les rides et veines de la « vieille » Rose qui apparaissent plus réels que jamais ; a fortiori lors du gros plan à la fin de son histoire.

La «majestiosité» des intérieurs, par exemple la salle de l’escalier à l’horloge avec son dôme de verre, ou les salles à dîner ne vous auront jamais paru aussi grands, aussi spacieux.

La largeur et le sentiment d’espace qui se dégage des ponts supérieurs, ou encore du poste de commandement du navire rend justice comme jamais au travail de reconstruction minutieux opéré par James Cameron et son équipe.

Pour chipoter je dirais que sur certains plans «introduisant» le Titanic, l’impression de gigantisme à laquelle on était en droit de s’attendre est décevante. Heureusement que d’autres objets tels des bateaux pilotes permettent à notre cerveau de se dire que oui, le Titanic est géant, mais ce n’est pas ce que l’on voit.

Second exemple, pour chipoter : la voiture montée à bord avant le départ du Titanic et qui semble avoir une face un peu aplatie par rapport aux autres.

En même temps ce sont les deux seuls exemples sur environ 3 heures de film qui me viennent. Tout le reste est simplement magnifique et après la conversion elle aussi réussie d’Avengers, James Cameron prouve qu’avec l’envie, le budget et la maîtrise, rien n’est impossible.

A contrario la longueur du Titanic est parfaitement rendue, grâce à une profondeur de la 3D parfaitement maîtrisée.

Idem au niveau du rendu de la hauteur : lorsque le navire coule à pic ou que Rose menace de sauter, c’est quasiment un vertige qui vous prendra.

Par contre ceux friands de jaillissements seront déçus : pas qu’il n’y ait aucun effet devant le diffuseur, mais ceux-ci se font sages, pas tape-à-l’oeil, étendant principalement le cadre de l’image devant la TV, mais pas d’effet « dans ta face ».

Utilisant principalement des éléments de décor ou un des deux protagonistes d’une conversation et le tout (comme cela est connu en photographie) afin d’accentuer la profondeur totale (entre premier plan et fond) et donc l’immersion.

Personnellement je trouve cela bien mieux, moins fatigant visuellement et donnant un rendu plus réaliste.

Niveau colorimétrie, c’est là  encore magnifique ! Les teints de peau sont naturels, la colorimétrie voulue par James Cameron et Russell Carpenter (Directeur de la Photographie) est magnifiquement respectée, même en 3D, rien à voir avec l’expérience ciné !

Les scènes précédent le naufrage sont chaudes, tendant vers un jaune/orangé. Les scènes du naufrage elles sont froides, bleutées, ajoutant à l’immersion.

L’ensemble est aidé par un couple contraste/luminosité aux petits oignons, ne cachant aucun détails comme c’est souvent le cas en salles.

De la peau blanche de Rose au noir abyssal de la nuit et de certains costumes, le tout est parfaitement étalonné, parfaitement rendu

Pour finir, je n’ai relevé qu’un seul cas de crosstalk/ghosting (dédoublement de l’image) à environ 24 min : Di Caprio de dos jouant au Poker. Autant dire rien sur un film de 3h14

10/10 TOP 3D / Top Image

Audio

Au niveau du son, la piste audio testée est la VO en DTS-HD Master Audio 5.1 sur 48Khz, encodée à un débit oscillant entre 3/4Mb/s avec quelques pointes dans les 5Mb/s

A noter que le niveau sonore général est assez faible, il faudra donc augmenter un peu votre niveau habituel.

Niveau son donc, c’est encore la folie. Une bande son référence, A TOUS LES NIVEAUX.

Le mixage est au petits oignons : lors du naufrage on entend distinctement et comme si on était sur le pont l’orchestre qui continue à jouer, le bruit des cordes mettant les chaloupes à la mer qui grincent, une légère brise… On est littéralement transporté sur le Titanic.

Que ce soit de simples petits bruits d’ambiance : Bruissements du disque dur lorsque la simulation de la catastrophe est présentée à la « vieille » Rose. Craquèlements de tôle et de bois, ruissellements, etc. lorsque le navire coule et que Rose part à la recherche de Jack. Ou encore lors des scènes suivantes où Jack et Rose fuyant les ponts inférieurs.

Mais aussi au niveau de l’audio plus «spectaculaire» la mise en marche du Titanic : salle des machines/hélices, l’iceberg percuté en raviront plus d’un et leur caisson de basse, mais s’attireront les foudres des voisins.

Pour peu on aurait l’impression que notre appartement est en train de couler !

La musique de James Horner est toujours à sa place et parfaitement audible, détachée, que ce soit en simple musique d’ambiance ou afin de soutenir l’action.

Et bien sûr les voix sont parfaitement intelligibles tout le long du film.

Une scène assez tôt dans le film résume tout le bien de cette piste son : l’arrivée de Rose et de sa petite-fille en hélicoptère.

Le bruit des palles et des moteurs est assourdissant, mais la discussion entre les deux explorateurs sous-marins reste audible, Le tout propose une telle dynamique, une telle ampleur, une telle spatialisation que vous aurez l’impression d’être à bord du navire d’exploration.

10/10 TOP SON

Vous l’aurez compris : un Blu-Ray 3D à posséder absolument pour toute personne qui ne serait pas allergique à Titanic et possédant une installation 3D

Matériel de Test : LG 55LM760S, Sony BDP-S790 Zone B, Denon AVR 1610, Focal 716V + CC700V + Sib XXL + Eltax Impact 8.2

Test: Collateral Blu-Ray US Zone all

Le Film: Un super thriller de genre

Synopsis:

En pleine nuit, à Los Angeles, un chauffeur de taxi se retrouve contraint d’aider un mystérieux tueur à gages dans l’accomplissement de ses contrats.

Critique:

Michael Mann signe après -pourquoi ne pas le nommer- Heat, un nouveau grand Thriller/Policier. On remarquera un Tom Cruise au top de sa performance d’acteur ou encore un Jamie Foxx (nommé pour ce rôle aux oscars et le gagnant la même année pour son rôle dans Ray) super crédible dans le rôle du chauffeur de Taxi un peu largué, plein de pensées idéalistes, mais intelligent, s’adaptant a la nouvelle donne.

Les seconds rôles, que ce soient Mark Ruffalo (Shutter Island), Jada Pinkett-Smith (Niobe dans les Matrix 2&3), Bruce McGill (Ali, Runaway Jury, Law Abiding Citizen) sont tous parfaitement dans le ton.

La musique justement, principalement tirée de Audioslave accompagne parfaitement cette ambiance nocturne. La mise en scène et le montage sont particulièrement nerveux et les dialogues -une des force du film- excellents.

80/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.8/10, Allocine une note de 3,4/4 presse et 3,2/4 spectateurs, tandis que metacritic et Rotten Tomatoes donnent respectivement un pourcentage de critiques favorables de 71 et 87%.

L’image: Une image granuleuse, premier film de la nouvelle «époque» HD de Michael Mann

Difficile de noter un film de «l’ère HD» de Michael Mann, d’autant plus que ce premier se déroule intégralement de nuit.

En terme de transfert et de respect de la vision du réalisateur (on connait maintenant le gout de Mann pour les apports des caméras HD), ce transfert de Paramount, avec un débit moyen de 32 Mb/s pour l’image atteint la perfection.

Le coté un peu cuivré, vert-gris de la photographie est parfaitement retranscrit, avec une justesse jusqu’alors invisible en DVD. Les contrastes et la luminosité sont a la fête, et c’est bien la un des apports principaux d’utiliser ces cameras HD de nuit. Certes un grain est (très) présent, mais l’objectif prend plus de lumière, permettant de retranscrire de manière la plus réaliste possible la luminosité particulière retrouvée la nuit.

Les couleurs, un peu cuivrées donc ne sont pas resplendissantes et étincelantes, mais ressortent parfaitement dans la nuit de LA, notamment les phares des voitures ou différents néons de L.A. L’effet 3D, mais surtout la profondeur de champ, est la aussi boosté par l’utilisation ultra-majoritaire de caméras HD. Le résultat est saisissant, d’autant plus quand on replace le film dans son contexte: tout se passe de nuit! Et si les caméras classiques perdent souvent en définition et forcément en profondeur de champ lors de ces scènes nocturnes, c’est tout l’inverse ici. Tant que c’est éclairé et visible par un oeil humain ou un spot lumineux (phares), tout est visible avec une profondeur et une définition incroyables.

Pour ce qui est des détails, si les plus infimes ne sont forcément pas visibles sur de nombreuses scènes a cause de ce fameux grain, de nombreux détails «d’ambiance» (affiches, pubs, panneaux lumineux…) le sont avec une finesse assez incroyable. L’exemple le plus frappant se retrouve a la fin du film où en sortant du Métro, on peut distinctement lire sur un panneau lumineux: «Dimanche 25 Janvier 2004, 5:48 AM» (en anglais dans le film of Course!).

Bref un petit chef d’oeuvre de Paramount! Certains comme Warner devraient en prendre de la graine pour leur ressorties «catalogue-années 2000».

Compression/Propreté du transfert: 20/20

– Colorimétrie: 20/20

– Luminosité/contraste: 20/20

– Piqué/Détails: 18/20

– Effet 3D / profondeur de champ: 20/20

98/100 Top Image dans le transfert pur, mais pas un film que vous montrerez pour convaincre la galerie de passer à la HD (sauf les connaisseurs).

Le Son: Un mix assez intimiste a quelques exceptions, fidèle a l’esprit du film

Encore une fois, ce Blu-Ray n’est sans doute pas celui que vous sortirez pour exhiber votre nouvelle installation sonore. Mais encore une fois, ce Mix semble respecter a la lettre la volonté artistique de Mann.

Si notamment les surrounds se montrent particulièrement timides lors du métrage, ce n’est pas toujours le cas, notamment lors du passage en boite de nuit, très démonstratif sur ce point ainsi que au niveau du canal LFE et de la dynamique.

La dynamique justement ne se fait que très peu ressentir, a l’exception de quelques scènes, et même les musiques d’ambiance en profitent peu.

Ces musiques d’ambiance qui restent justement a notre grande surprise et contrairement a ce qui se fait «traditionnellement» très frontales.

Les scènes dialoguées, en Taxi ou ailleurs, sont elles très feutrées, très intimistes, se concentrant principalement sur les dialogues, malgré quelques petits effets sur l’arc frontal.

Les voix sont elles parfaitement intégrées et descendent assez bas dans les graves selon les personnages, leur enregistrement semble avoir été de première classe et au final on atteint un résultat des plus réaliste sur ce registre.

Pour avoir passé furtivement la VF (doublage parisien) en DD5.1, l’apport du codec HD est indéniable avec une plus grande clarté, plus de précision et un meilleur espacement des sons.

– Mixage artistique: 30/40

– Dynamique: 8/10

– Activité scène avant/Stéréo: 8/10

– Voix/centrale: 10/10

– Effets surround: 13/20

– Effets LFE: 8/10

77/100

Genre: Thriller
Durée: 2h
Vidéo : 1080p Mpeg4 AVC 2.40:1
Zone: ALL
Doublage: VFF
Langues: Anglais DTS HD Master Audio 5.1, Français DD 5.1, Espagnol DD 5.1, Portugais DD 5.1
Sous-titres: Anglais, Français…

Test: Les Lascars Blu-Ray Fr Zone B

Le Film: Un excellent film d’animation, peu conventionnel et merveille du cinéma français.
Synopsis:
Condé-sur-Ginette, en périphérie d’une grande ville, à mille lieux du sable chaud, des cocotiers et du bleu océan des Caraïbes. C’est l’été. Le soleil brûle le chrome des mobylettes, réchauffe le bitume des tours, asphyxie les halls d’immeubles et crame les esprits. Ici, tout le monde rêve des plages de Santo Rico. Certains plus que d’autres. Pour Tony Merguez et José Frelate, les deux MC’s du quartier, le départ est imminent. Mais l’agence de voyage responsable de leur billet a zappé le nom de la destination. Retour à la case Ginette ! Pour refaire surface, Tony se mue en Montana façon Scarface et tente de refourguer un peu d’herbe fraîche  » gentiment  » prêtée par Zoran, brute épaisse aux pieds pas vraiment d’argile. José de son côté joue les Don Juan dans une grosse villa, occupée par Momo l’incruste et la belle… Clémence. Tout aurait pu rouler, si une maîtresse en furie, des réalisateurs plutôt amateurs, un sauna norvégien, des policiers énervés ou encore un juge coriace, n’en avaient décidé autrement…
Critique:
Un excellent film d’animation a destination des ados/adultes mais pas des enfants.
Le casting des voix est excellent entre un Vincent Cassel qui se fout dans la mouise tout seul, Diane Kruger qui campe la super bombe, Omar et Fred deux lascars un peu «mythos», ou encore Diam’s ou Gilles Lellouche (Ne le dis a personne, Une petite zone de turbulence) pour ne citer que les plus connus.
L’histoire part à cent à l’heure et les situations sont vites de plus en plus grosses et cocasses a tel point qu’au bout d’ 1/2 heure, 3/4 d’heure de film, on se demande si ce long métrage va pouvoir tenir le rythme! Et bien oui! Et de belle manière. Les jeux de mots s’enchainent, les situations s’entremêlent sans perdre de saveur ou de rythme.
82/100 Un bon moment de défoulade vivement recommandé!

L’image:
Une grosse claque des la première image!
Compression/Propreté du transfert: 20/20 On s’attendait comme c’est le cas dans les films d’animation a un transfert d’une propreté totale et c’est bien le cas! Au niveau de la compression, rien a dénoter, tout est transparent et parfaitement fluide dans les limites de ce qui est permis bien sur avec ce genre d’animation…
Colorimétrie: 20/20 Sans doute la plus grosse claque niveau image! Une palette colorimétrique infinie, et un film parfait pour tester votre diffuseur sur ce plan. Aucun doute a ce niveau la, les transferts HD font des merveilles avec un dégradé de couleurs inaccessibles au standard DVD et des couleurs vraiment claquantes, qui sortiraient presque de l’écran.
Luminosité/contraste: 20/20 Ici encore, le sans faute, la luminosité et le contraste sont parfaitement maitrises et contribuent a la magnifique colorimétrie de l’image. Aucune couleur ne viens jurer a cause d’une luminosité trop poussée ou d’un contraste trop faible. Les noirs sont eux aussi parfaits.
Piqué/Détails: 20/20 Dés les premières images c’est la surprise de découvrir une image foisonnante de détails. Cela met particulièrement bien en avant le travail monstrueux qui a du être nécessaire a la réalisation de ce long métrage. Chaque plan laisse découvrir un nombre ahurissant de détails, participant pleinement au film, que ce soit par l’immersion ou avec des jeux de mots, notamment sur des marques dissimulés ça et la
Effet 3D / profondeur de champ: 20/20 Encore une fois des les premiers plans du film c’est (encore) une claque, la profondeur de champ est tout bonnement ahurissante compte tenu de la nature de l’oeuvre. On distingue parfaitement les différents plans qui on été dessinés puis assemblés et même sur les plans les plus lointains il est parfaitement possible de distinguer les coups de crayons composant les décors. Ahurissant!

100/100 Top Image!


Le Son: Prévenez les voisins ça va envoyer du lourd!
Mixage artistique: 36/40 Un mix d’une puissance dantesque, précis, aéré, ample, chaleureux. C’est simple on a l’impression d’être dans une pièce trois fois plus grande que la salle d’écoute et on se demande souvent si un bruit est «dans le film» ou dans la maison ou a l’extérieur!
Dynamique: 10/10 Une dynamique ahurissante qui vous provoquera sans doute un «dépucelage» acoustique a ce niveau. Un des seul passage se rapprochant de la puissance de ce mix se trouve au début du Blu-Ray de Fight-Club avec la musique des Pixies qui nous avait alors surpris par sa dynamique monstre! Et bien ici tout est a l’avenant et de ce niveau, a tel point que si vos voisins sont la (ce qui heureusement n’était pas le cas au moment de notre test) vous obligera surement a baisser le son lors des nombreux passages musicaux ou plus mouvementés. Mais ce qui surprend le plus est la propreté de l’ensemble malgré cette dynamique monstre. Passer 2012 juste après s’avère être une catastrophe auditive tant l’ensemble semble être une bouillie auditive, avec de la puissance certes mais sans nuance et sans précision aucune. Les Lascars font bien mieux -a notre surprise- mais c’est tant mieux.
Activité scène avant/Stéréo: 10/10 Une stéréo avant qui est donc d’une largeur inhabituelle et participent pleinement à l’ouverture dithyrambique de ce mix! Les sons bougent avec une vitesse et une précision ahurissante, le découpage de la scène avant est parfaitement maitrisé et on profite de nombreux hors champ, que ce soient des bruits sporadiques ou des sons d’ambiance qui participent encore plus a la magie lorsqu’ils sont les partenaires des autres points forts de ce mix.
Voix/centrale: 10/10 Des voix parfaites! Je sais ça sonne un peu bizarre en parlant de «simples» voix, mais tel est bien le ressenti. On a rarement entendu des voix qui semblent si «humaines» rien n’est coupe que ce soit dans le haut du spectre ou en bas ou encore a lause de la compression. L’enregistrement a du lui aussi se faire dans des conditions parfaites pour nous restituer autant de précision et de réalisme dans ces voix!
Effets surround: 14/20 Certes la scène arrière ne semble pas très présente, mais que ce soit plus subtil qu’un mix «traditionnel» ou du à la puissance, la dynamique, la précision et l’amplitude de l’arc frontal, on se retrouve de fait immergé complètement dans le film et l’action. Ca pourrait être mieux a ce niveau la mais on ne va pas gâcher sa joie à l’écoute de ce mix dantesque!
Effets LFE: 10/10 Un caisson déchaîné, que ce soit lors des nombreux passages musicaux typés urbains (R’N’B, Rap, Ragga…) ou lors de scènes catastrophe. Prévenez les voisins et la membrane de votre caisson ça va remuer de l’air!
90/100 Top Son quand même!

Genre: Animation
Durée: 1h36
Vidéo : 1080p AVC MPEG-4 1.78:1
Zone: B
Doublage: VFF
Langues: Français DTS HD Master Audio 5.1 & 2.0
Sous-titres: Français

Test: Very Bad Trip Blu-Ray Fr Zone All

Film: 100/100

La comédie de l’année, en tout cas en VO, avec des répliques mémorables, appelées a devenir cultes, des personnages sympathiques et bien joues par leurs interprètes, ce qu’il faut de musiques pop pour accompagner un film de débauche sur Vegas, une mise en scène efficace, que demander de plus?!

D’ailleurs, la performance au box-office malgré le peu de pubs au lancement et une classification -17 ans aux US montre et a montré après enquêtes que ce film s’adresse a tous les publics, H/F de 16 ans a 80 ans! (expérience vérifiée en salle)

Si vous ne l’avez pas vu, sortez courir l’acheter ou au moins le louer, vous ne serrez pas decu!

PS: Regardez bien jusqu’au bout du générique les photos, notamment en version non censurée! (qui rajoute d’ailleurs quelques scènes ou en rallonge d’autres pas forcement Hot, donc plutot une Director’s Cut)

IMAGE note globale: 98/100…. Un magnifique transfert comparable en tous points a l’expérience vécue en salle numérique. Et une excellente surprise pour une comédie!

Compression: 20/20…. Superbe compression, un lager grain pellicule present tout le long du film, mais pas un poil de bruit, même lors des scènes de nuit, pourtant nombreuses, du tout bon sur toute la ligne

Colorimétrie: 20/20…. Une colorimétrie 100% naturelle qui rend hommage aux couleurs de Vegas, que ce soit de nuit ou de jour, le désert alentour, avec cette lumière particulière aux levés et couches de soleil. Les couleurs de peaux sont aussi parfaitement retranscrites. Pour avoir eu la chance de me rendre a Vegas il y a 6 mois de ça, je peux témoigner de la justesse des prises de vue! Encore Parfait!

Luminosité/contraste: 20/20…. Ici aussi, absolument rien a redire malgré des scènes pourtant bien différentes au long du film et dont le transfert aurait pu souffrir.

Piqué: 19/20… Excellent mais pas parfait, on distingue notamment bien les poils de barbes et autres des acteurs mais pas aussi bien que dans The International par exemple.

Effet 3D / profondeur de champ : 19/20…. Encore du tout bon de la part de Warner qui utilise soit dit en passant un Master américain (The Hangover et non Very Bad Trip) notamment lors des vues aériennes de Vegas on perçoit une superbe profondeur de champ, quand bien même ces plans sont de nuit. On n’a pas un effet 3D de fou, mais une profondeur de champ bien appréciable.

SON note globale : 80/100 (Vo true HD)

Mixage artistique: 30/40 Un mix 5.1 relativement classique et dans la moyenne supérieure des comédies grâce a une belle utilisation du LFE, et une belle dynamique, mais des surrounds trop peu utilises!

Dynamique: 9/10 Excellente dynamique, notamment pour une comédie, que ce soit pour les musiques ou scènes d’actions, la piste Dolby True HD fait admirablement bien son boulot, surtout pour une comédie!

Activité scène avant/Stéréo: 9/10 Belle utilisation de la scene avant, qui monopolise hélas au détriment des surrounds la plupart des sons d’ambiance.

Voix/centrale: 10/10…. Des voix parfaitement placées, RaS

Effets surround: 13/20…. A comédie, rarement utilisation massive des surrounds, ce qui se vérifie encore ici, avec comme d’habitude une utilisation lors des passages musicaux, des quelques uns un peu mouvementes mais pas ou peu utilises pour des bruits d’ambiance

Effets LFE: 9/10…. Rien de special a signaler ici avec un film qui se prete peu aux grosses basses, mais une utilisation convaincante lorsque nécessaire, notamment lors des musiques Pop/RnB et les quelques scènes qui bougent un peu plus.

Test: Ice Age 3: Dawn of the Dinosaurs Blu-Ray US Zone A

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Le Film: Un très bon âge de glace.

Un excellent troisième opus, qui vient rectifier le tir après un second opus qui bien que pas mauvais s’embourbait un peu dans les mêmes thèmes que le premier âge de glace.

On retrouve donc Manny le Mammouth, sa nouvelle compagne désormais enceinte ainsi que ses « frères », bref toute la bande du précédent opus, avec cependant un Sid beaucoup moins présent mais un Buck campé en anglais par un Simon Pegg A-HU-RI-SSANT et qui donne a se personnage toute la folie mais en même temps de la classe, a l’image d’un Jack Sparrow dans le premier pirates des caraïbes. Hélas, en français, le doublage est nettement moins convaincant et il est donc plus que vivement recommandé à ceux qui le peuvent d’opter pour la piste VO DTS MA 7.1.

Mais en dehors de ce Buck qui a lui seul vaut le détour et apporte un nouveau souffle à cet opus, il semble que celui-ci soit aussi un peu plus mâture que les précédents au regard des thèmes abordés mais aussi des blagues ou clins d’œil, comme la crise de la quarantaine à travers Diego, mais aussi les classiques comme l’amitié, l’amour, la famille…

Les fans de scratch ne seront pas déçus avec l’addition là aussi bienvenue d’un nouveau personnage a ses cotes : Scratee qui lui en fera voir de toutes les couleurs jusqu’au bout.

Au final et même si on atteint toujours pas les chef d’œuvre de Pixar, il semble que les studios de la Fox s’en rapprochent de plus en plus avec plus de fun, plus d’action et un film qui plaira aux petits comme aux grands avec comme dans les opus précédents, notamment le premier, une double grille de lecture dans ces aventures

85/100

L’image: Un Top Image!

Encore un film d’animation en Blu-Ray et encore un Top Image. En même temps on se demande comment il serait possible de rater un transfert d’un film créé à la base sur ordinateur et ne faisant qu’une heure trente lors d’un portage sur BD double couche de 50 gigas. J’en viens même à me demander si en fait on ne note pas en fin de compte le travail accompli par les studios d’animation que le transfert en lui-même.

D’ailleurs le point en moins sur ma note provient d’un ciel pas bien dégradé lorsque Sid et ses nouveaux amis vont dormir de nuit dans une grotte. Mais est-ce un défaut d’encodage ou lors de la création ? Impossible à savoir…

Pour revenir a la qualité d’image, il est ici indéniable que la colorimétrie est beaucoup plus a son avantage que sur DVD (c’est d’ailleurs un des points les plus marquants avec les nouveaux formats HD et dont on parle sans doute le moins) et on découvre ainsi que Sid est en fait jaune/vert.

Les plans du premier au dernier sont parfaitement et nettement visibles et le passage de cet opus de l’âge de glace à un monde ou la végétation est bien plus présente est un régal pour les yeux.

Les contrastes sont particulièrement bien retranscrits avec des blancs qui ne sont pas brûlés et des noirs qui ne sont pas bouchés. Si le film n’est pas proposé en 3D ce n’est pas un mal vu les résultats a l’heure actuelle dans nos salons et pour avoir vu cet opus au cinéma en 3D, l’apport de cette 3D, effet marketing récalcitrant chez les majors, cette version 2D est bien plus a son avantage car même avec les nouveaux procédés technologiques disponibles en salle, on perd alors quand même énormément en contraste, colorimétrie et au final et en l’état actuel de la technologie, la version 2D est celle la plus proche de la vision des créateurs.

99/100


Le Son: Une excellente piste son peut-être un poil trop frontale

Une Piste DTS-HD Master Audio 7.1 assez agréable dans l’ensemble.

Au niveau des bons points, les voix qui sont parfaitement intelligibles a tout niveau sonore et même en VO on ne se sent pas obliger de mettre un poil plus fort pour parfaitement comprendre. Une piste VO a privilégier si vous le pouvez pas tellement parce qu’en VO, les voix sont (quasi) toujours mieux ainsi que les blagues et dialogues pas toujours heureusement traduits, mais plutôt pour profiter du spectacle énorme de Simon Pegg en doublage de Buck qui est a des années lumières de la voix française ! (Parisienne pour la bonne nouvelle).

Le caisson de basse se retrouvera allègrement sollicité pendant les scènes d’action et s’il ne vous fâchera pas avec votre voisin pour le film, il fera trembler vos sols lorsque les gros T-Rex se rameutent.

La scène avant est particulièrement dynamique et viens compenser une scène arrière pas anémique mais un peu décevante, comme sur de nombreux films d’animation d’ailleurs. Le mix étant fait de toute pièce dans les films d’animation, a de rares exceptions il y a donc très peu de petits bruits d’ambiance tels que des « vrais »films le permettent si bien captures et bien mixés.

Pour revenir à cette scène arrière, on ne se sent donc pas enveloppé à 100% dans le film, mais dès que le besoin s’en fait sentir, à la moindre scène d’action les enceintes arrières sont parfaitement sollicitées. Pas si catastrophique que ce que certains tests pouvaient le présager.

Compensé comme je le disais en plus par un excellent mix frontal, très riche lui et parfaitement spatialisé, exploitant à fond des effets gauches-droits et bénéficiant d’une telle dynamique qu’on se sent, happé dans le champ sonore et au final dans le film grâce à cette scène avant particulièrement bien travaillée.

Au final une piste son pas des plus folles a cause d’une scène arrière qui comme cela arrive souvent aura pu être un peu plus utilisée, mais qui fait plus qu’honorablement son travail en suivant le cours du film et en se trouvant plus percutante quand il le faut, lors des scènes d’action.

90/100

 

Genre: Animation
Durée: 1h34
Zone: A
Doublage: VFF
Langues: Anglais DTS-HD M A 7.1 / Français Dolby Digital 5.1 /Portugais Dolby Digital 5.1 / Espagnol Dolby Digital 5.1

Sous-titres: Anglais / Portugais / Espagnol / Cantonais / Mandarin

 

Sont proposés en outre le DVD zone 1 du film avec VF et VO ainsi qu’une copie numérique pour PC et Mac en VO uniquement.