Test: Collateral Blu-Ray US Zone all

Le Film: Un super thriller de genre

Synopsis:

En pleine nuit, à Los Angeles, un chauffeur de taxi se retrouve contraint d’aider un mystérieux tueur à gages dans l’accomplissement de ses contrats.

Critique:

Michael Mann signe après -pourquoi ne pas le nommer- Heat, un nouveau grand Thriller/Policier. On remarquera un Tom Cruise au top de sa performance d’acteur ou encore un Jamie Foxx (nommé pour ce rôle aux oscars et le gagnant la même année pour son rôle dans Ray) super crédible dans le rôle du chauffeur de Taxi un peu largué, plein de pensées idéalistes, mais intelligent, s’adaptant a la nouvelle donne.

Les seconds rôles, que ce soient Mark Ruffalo (Shutter Island), Jada Pinkett-Smith (Niobe dans les Matrix 2&3), Bruce McGill (Ali, Runaway Jury, Law Abiding Citizen) sont tous parfaitement dans le ton.

La musique justement, principalement tirée de Audioslave accompagne parfaitement cette ambiance nocturne. La mise en scène et le montage sont particulièrement nerveux et les dialogues -une des force du film- excellents.

80/100

Imdb.com donne une moyenne de 7.8/10, Allocine une note de 3,4/4 presse et 3,2/4 spectateurs, tandis que metacritic et Rotten Tomatoes donnent respectivement un pourcentage de critiques favorables de 71 et 87%.

L’image: Une image granuleuse, premier film de la nouvelle «époque» HD de Michael Mann

Difficile de noter un film de «l’ère HD» de Michael Mann, d’autant plus que ce premier se déroule intégralement de nuit.

En terme de transfert et de respect de la vision du réalisateur (on connait maintenant le gout de Mann pour les apports des caméras HD), ce transfert de Paramount, avec un débit moyen de 32 Mb/s pour l’image atteint la perfection.

Le coté un peu cuivré, vert-gris de la photographie est parfaitement retranscrit, avec une justesse jusqu’alors invisible en DVD. Les contrastes et la luminosité sont a la fête, et c’est bien la un des apports principaux d’utiliser ces cameras HD de nuit. Certes un grain est (très) présent, mais l’objectif prend plus de lumière, permettant de retranscrire de manière la plus réaliste possible la luminosité particulière retrouvée la nuit.

Les couleurs, un peu cuivrées donc ne sont pas resplendissantes et étincelantes, mais ressortent parfaitement dans la nuit de LA, notamment les phares des voitures ou différents néons de L.A. L’effet 3D, mais surtout la profondeur de champ, est la aussi boosté par l’utilisation ultra-majoritaire de caméras HD. Le résultat est saisissant, d’autant plus quand on replace le film dans son contexte: tout se passe de nuit! Et si les caméras classiques perdent souvent en définition et forcément en profondeur de champ lors de ces scènes nocturnes, c’est tout l’inverse ici. Tant que c’est éclairé et visible par un oeil humain ou un spot lumineux (phares), tout est visible avec une profondeur et une définition incroyables.

Pour ce qui est des détails, si les plus infimes ne sont forcément pas visibles sur de nombreuses scènes a cause de ce fameux grain, de nombreux détails «d’ambiance» (affiches, pubs, panneaux lumineux…) le sont avec une finesse assez incroyable. L’exemple le plus frappant se retrouve a la fin du film où en sortant du Métro, on peut distinctement lire sur un panneau lumineux: «Dimanche 25 Janvier 2004, 5:48 AM» (en anglais dans le film of Course!).

Bref un petit chef d’oeuvre de Paramount! Certains comme Warner devraient en prendre de la graine pour leur ressorties «catalogue-années 2000».

Compression/Propreté du transfert: 20/20

– Colorimétrie: 20/20

– Luminosité/contraste: 20/20

– Piqué/Détails: 18/20

– Effet 3D / profondeur de champ: 20/20

98/100 Top Image dans le transfert pur, mais pas un film que vous montrerez pour convaincre la galerie de passer à la HD (sauf les connaisseurs).

Le Son: Un mix assez intimiste a quelques exceptions, fidèle a l’esprit du film

Encore une fois, ce Blu-Ray n’est sans doute pas celui que vous sortirez pour exhiber votre nouvelle installation sonore. Mais encore une fois, ce Mix semble respecter a la lettre la volonté artistique de Mann.

Si notamment les surrounds se montrent particulièrement timides lors du métrage, ce n’est pas toujours le cas, notamment lors du passage en boite de nuit, très démonstratif sur ce point ainsi que au niveau du canal LFE et de la dynamique.

La dynamique justement ne se fait que très peu ressentir, a l’exception de quelques scènes, et même les musiques d’ambiance en profitent peu.

Ces musiques d’ambiance qui restent justement a notre grande surprise et contrairement a ce qui se fait «traditionnellement» très frontales.

Les scènes dialoguées, en Taxi ou ailleurs, sont elles très feutrées, très intimistes, se concentrant principalement sur les dialogues, malgré quelques petits effets sur l’arc frontal.

Les voix sont elles parfaitement intégrées et descendent assez bas dans les graves selon les personnages, leur enregistrement semble avoir été de première classe et au final on atteint un résultat des plus réaliste sur ce registre.

Pour avoir passé furtivement la VF (doublage parisien) en DD5.1, l’apport du codec HD est indéniable avec une plus grande clarté, plus de précision et un meilleur espacement des sons.

– Mixage artistique: 30/40

– Dynamique: 8/10

– Activité scène avant/Stéréo: 8/10

– Voix/centrale: 10/10

– Effets surround: 13/20

– Effets LFE: 8/10

77/100

Genre: Thriller
Durée: 2h
Vidéo : 1080p Mpeg4 AVC 2.40:1
Zone: ALL
Doublage: VFF
Langues: Anglais DTS HD Master Audio 5.1, Français DD 5.1, Espagnol DD 5.1, Portugais DD 5.1
Sous-titres: Anglais, Français…

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Test: 16 Blocks Blu-Ray US Zone All

16 Blocks Blu-Ray

Le Film: Une bonne surprise que ce thriller avec plus de profondeur qu’il ne laisse a penser.

Synopsis:

Tout ce qu’il voulait, c’était rentrer chez lui et prendre un verre tranquille, mais juste à la fin de son service, l’inspecteur Jack Mosley se voit confier une petite mission. Il doit escorter Eddie Bunker jusqu’au palais de justice, où deux heures plus tard, celui-ci témoignera à charge dans une affaire de meurtre.
Le trajet devait prendre à peine dix minutes, le temps de remonter les seize pâtés de maisons, mais tout va déraper…

Critique:

Malgré des critiques presse assez assassines, force est de reconnaitre que ce film n’est pas si mauvais, loin de la.

Richard Donner, réalisateur entre autres des «Arme Fatale»  signe ici un thriller sympathique. Réutilisant partiellement la technique du buddy movie mais la mettant a jour en utilisant un détenu qui doit aller témoigner (Mos Def) et un flic alcolo en proie aux doutes (Bruce Willis). Mos Def, bien que pouvant apparaitre énervant a l longue joue parfaitement son rôle (c’est en effet ce qui lui est demandé) et in fine on se retrouve avec un personnage tout de même attachant, notamment lors du dernier acte du film. Bruce Willis que je n’aime pas particulièrement s’en tire avec les honneurs et David Morse (Démineurs, Paranoiak) campe un méchant/ancien coéquipier convaincant.

La mise en scène est efficace bien que par moment on trouve le film un poil long a se finir, car arrivant a des «scènes clés» constituant généralement une fin dans ce genre de film. Mais de fait, il y a de nombreux rebondissement qui nous tiennent en haleine et on en apprend de plus en plus sur les personnages au long du film.

Ce qui fait le sel du film aussi est le parti pris quasi théâtral (on exagère un peu quand même) de l’unité de temps (tout se déroule quasiment en temps réel) et de lieu (tout se déroule dans le même quartier de New-York, dans un espace de 16 blocs -d’ou le titre-) ce qui procure une certaine originalité.

Au final, un Thriller assez bien rythmé, avec une dose d’originalité, rythmé par quelques rebondissements et des personnages finalement attachants.

72/100

L’image:

Un très bon transfert

Compression/Propreté du transfert: 19/20 Une compression excellente sans taches ou autres débris venant perturber le visionnage. Aucun bruit involontaire n’est a déplorer. J’ai cru cependant déceler une fois une micro tache et un ou deux mouvements ne semblent pas très fluides, d’ou la note maximale non atteinte ici.

– Colorimétrie: 19/20 Une colorimétrie qui en décevra certains, c’est sur! Mais cependant cette colorimétrie respecte parfaitement la vision du réalisateur. En effet les couleurs ne sont pas ici éclatantes et tirent vers le gris. Mais cela était déjà le cas lors de la vision au cinema et contribue en fait lors du visionnage a l’ambiance du film, qui ne se situe pas dans les beaux quartiers de New-York. Peut-etre un ou deux plans sur des visages ne semblent pas parfaits, notamment par rapport a l’ambiance du reste du film.

– Luminosité/contraste: 20/20 Une luminosité qui respecte ici aussi parfaitement l’ambiance et des contrastes bien équilibrés. RaS ici

– Piqué/Détails: 12/20 Déception ici. Seul point noir du transfert, les détails sur les différents objets, la peau des acteurs… n’est pas très prononce a quelques exceptions près.

– Effet 3D / profondeur de champ: 18/20 Certes ce n’est pas le film de démo niveau plan large. Le film se déroulant dans des quartiers assez construits de New-York, la profondeur de champ y est de facto limitée. Mais de ce qui est possible de voir lors des scènes extérieures, rien ne viens gêner la vision sur les arrières plans, tout est très propre. Un très bon effet 3D est présent et c’est même surprenant sur ce genre de film, tout les différents plans sont parfaitement détachés, encore un sans-faute a ce niveau.

88/100

Le SonHonte a Warner : pas de piste HD et un mixage bien trop timide!

– Mixage artistique: 20/40 Un mix bien trop timide qui utilise principalement la scène avant et très peu le caisson de basse.

– Dynamique: 5/10 Une dynamique bien timide, on a l’impression de regarder un Dolby Digital digne de la TV, tres peu dynamique et percutant, honteux pour un Blu-Ray

– Activité scène avant/Stéréo: 6/10 Une stéréo avant pas mauvaise mais pas tres ouverte et avec peu de détails et d’effets

– Voix/centrale: 7/10 Des voix par contre parfaitement intelligibles bien que ne semblant pas des plus naturelles par manque d’utilisation de codec HD sans doute.

– Effets surround: 8/20 Mis a part quelques balles qui ricochent ou deux-trois effets lors de scènes d’action, c’est le néant total. On se demande si on  pas désactivé les surrounds sur son ampli avant la vraie première scène d’action.

– Effets LFE: 4/10 Une utilisation la aussi bien trop faiblarde, on l’entend un peu lors des scènes d’action mais on ne le sent pas.

50/100

Genre: Thriller / Action
Durée: 1h42
Vidéo : 1080p VC-1 2:40:1
Zone: All
Doublage: Aucun
Langues: Anglais Dolby 5.1 / Allemand Dolby 5.1
Sous-titres: Allemand / Anglais

Test : Les rivieres pourpres Blu-Ray FR Zone All

Le Film: Un très bon thriller/policier francais.

Un très bon moment, que ce thriller/policier qui marqua le cinéma français en 2000.

Vincent Cassel est excellent en jeune flic, Jean Reno est très bon et les second rôles sont plutôt convaincants. En revanche Nadia Fares est plutôt mauvaise dans son rôle.

Mathieu Kassovitz opère une mise en scène plutôt classique a l’exception de quelques plans, mais efficace. On est peut être pas au niveau de La Haine niveau technique de mise en scène, mais bien loin des mauvais films hollywoodiens de l’ami Kassovitz.

La musique de Bruno Coulais est bien entendu magnifique et comme toute excellente bande-son porte en partie le film sur ses épaules.

Au niveau du scenario, ce film adapté du roman de Grangé possede un thème intéressant et ne manque pas de rythme. La première fois qu’on le voit on est bien tenu en haleine et les fois suivantes, l’histoire bien ficelée avec deux enquêteurs et deux enquêtes qui en apparence s’opposent complètement pour se rejoindre est assez bien trouvée.

78/100


L’image: Un transfert plutôt bon mais avec quelques problèmes.

Si d’un point de vu général cette édition est plutôt bonne, il y a au niveau de l’image a boire et a manger.

La scène d’ouverture avec des gros plans sur un cadavre montre de magnifiques détails sur les gros plans et une colorimétrie parfaitement maîtrisée. En revanche dès la scène suivante, qui suit en plan large la voiture du Commissaire Niemans, l’image est très floue même si ici encore la colorimétrie est très belle.

C’est un peu a l’image du reste du film, des plans moyens et proches très bons mais des plans larges très souvent trop flous, a l’exception de quelques uns.

Ce qui amène a se poser la question suivante : reprise du transfert ratée ou mauvaise photographie lors du tournage.

Il y a un léger grain pellicule présent tout le long du film, pas du tout dérangeant. Cependant, on observe du grain sur quelques scènes, comme notamment celle de la cave dans le glacier.

A noter enfin un contraste qui n’est pas parfaitement maitrisé, avec quelques noirs bouchés et des blancs qui auraient pu etres plus blancs.

Enfin sur quelques scenes, notamment de Vincent Cassel a l’ecole, il y a un petit probleme de fluidite, on a l’impression que sa tete saccade lorsqu’il est dans le couloir et suit la directrice.

Bref un bel upgrade sur la version DVD, mais un sentiment d’inachevé.

72/100

Le Son: Pas rentre-dedans, mais excellent.

Une Piste DTS-HD Master Audio 5.1 magnifique, encore meilleur que la déjà excellent piste 5.1 DTS du DVD !

La musique composée par Bruno Coulais peut ici prendre toute son ampleur, exploitant a merveille les 6 canaux.

De même le mix compose par Cyril Holtz est l’un des plus léché qui m’ai été donné d’entendre.

Les voix sont parfaitement retranscrites, il est d’ailleurs étonnant d’entendre que celles-ci font partie de ce qui bénéficie le plus du passage au DTS HD Master Audio, elles sont en effet bien plus intelligibles.

Le mixage utilise au mieux les 6 canaux du home cinéma et on se trouve au milieu d’une ambiance parfaitement retranscrite. Il y a une multitude de détails a entendre, comme par exemple le tic-tac de l’horloge dans le bureau du recteur, ou des bruits d’ambiance sur la scène arrière lors de la rencontre entre la bonne sœur et Vincent Cassel, ou des bruits de voiture électrique ou de vélos sur le campus de l’université.

Chaque passage d’hélicoptère utilise parfaitement l’espace sonore, de même que les scènes d’action.

On regrettera seulement une sous-exploitation du caisse de basse avec des infras qui ne se font que trop peu souvent sentir.

Mais au final on est bien en présence d’une piste sonore de démo, certes plus subtile que rentre dedans, on se rapproche plus d’une piste a la Benjamin Button que du Transformers 2.

Tous ces petits effets et cette ambiance parfaitement retranscrite font mouche et les scènes d’action font preuve d’une belle dynamique.

98/100

Genre: Policier/Thriller/Action
Durée: 1h46
Zone: All
Langues: Français DTS Master Audio 5.1/ B.O. isolee DTS High Resolution 5.1
Sous-titres: Anglais / Français

Test : Nikita Blu-Ray Fr Zone All

Le Film: Un Besson, mais pas forcément le meilleur. Un film Besson au niveau du thème que l’on retrouve dans Angel-A, Le 5e élément, Jeanne d’Arc. Une Femme forte physiquement mais faible a l’intérieur et l’actrice qui est sa compagne du moment. A se demander si il n’a pas un faible pour ce genre de femmes. 4e film de Besson, on voit toute la maitrise technique dans la mise en scène et les plans de cameras, tous étudiés au centimètre près.Tcheky Karyo, et Jean-Hugues Anglade a l’affiche de la série Braquo en ce moment sur canal+ jouent leur rôle et évidemment, Anne Parillaud est très bonne dans son rôle de fo-folle tourmentée. Le problème est que des fois on ne comprend pas ce qu’elle dit, comme si elle avait des soucis d’élocution. On remarquera au fil du film l’apparition de figures familières des productions Besson.

Certes le film a vieilli au niveau des scènes d’action, mais au niveau du scenario et de la mise en scène, tout fait très moderne, avec toujours de relativement bons dialogues.

La musique d’Eric Serra est plutôt sympa si on aime son style et rappelle quelques passages du 5e élément, notamment lors de la scène de l’aéroport pour Floston Paradise.

Le seul problème, d’un point de vu strictement personnel, est le rôle joué par Anne Parillaud qui lors de ses crises m’apparaît comme insupportable.

Au final, un film sympa, bien maitrisé a la réalisation, bien interprété, mais qui manque peut-être d’un peu de rythme et d’une bande-son d’anthologie pour en faire un très bon film.

65/100


L’image: Magnifiques couleurs, beau contraste, mais un transfert bâclé.

Au niveau du bon : Pas de traces de poussières ou autres marques sur le transfert effectué, des couleurs éclatantes ainsi qu’un contraste très bien maitrisé et de magnifiques noirs.

Au niveau du moins bon : Seul le centre de l’image et les gros plans bénéficient vraiment d’une belle impression HD, le reste de l’image, notamment sur les plans larges est très floue, notamment le haut et la gauche de l’image.

Je ne sais pas si lors du transfert pellicule -> numérique il y a eu un mauvais étalonnage mais en plus de cela, sur de nombreux plans, l’image apparaît comme étirée, tordue, courbée.

Bref un bel upgrade sur la version DVD, mais un sentiment d’inachevé.

65/100

Le Son: Moyen, principalement frontal.

Une Piste DTS-HD Master Audio mais juste en 5.0. Certes la nature du film et son âge ne se prêtent pas a une bande-son tonitruante de tous les instants, mais l’absence d’une piste d’infras se fait sentir.

Les effets, à l’exception de la musique sont exclusivement frontaux et même sur cette scène avant on a rien de folichon à se mettre sous la dent. La piste manque d’ampleur, mais aussi de dynamique et les effets des coups de feu ont clairement marqué leur temps. On a l’impression d’entendre des pétards !

Certes cela est du en parti a l’âge du film, mais si on se permet de restaurer l’image, pourquoi ne pas restaurer les bandes son aussi ?

62/100


Genre: Policier/Thriller
Durée: 1h58
Zone: All
Doublage: VFF
Langues: Français DTS Master Audio 5.0
Sous-titres: Anglais / Français